notre historien s’en est allé

Quand nos anciens nous quittent, c’est un bout de notre mémoire qui s’en va.. Ce sont les ultimes témoins d’une époque, où le village d’Olmeta était encore une communauté vivante, au sein de laquelle, la vie n’était pas très facile, les relations entre les habitants étaient parfois conflictuelles,  les temps de labeur alternaient avec les  temps forts de vie et de convivialité autour de rites religieux ou païens qui rythmaient les saisons: un village habité d’âmes et d’une âme.
Tout cela, tomberait peu à peu dans l’oubli, si ,un jour ,un habitant, Paul Félix Vecchioli n’avait entrepris un dur et minutieux  labeur de recherche pour retracer par écrit, l’histoire de ce village, c’est à dire : »comment vivaient leurs ancêtres, quelles étaient leurs préoccupations, leurs réalisations, ou leurs échecs.,comment ils se nourrissaient, s’habillent, se logeaient,… bref ,quelle était leur vie quotidienne… » extrait du livre 1 « la communauté d’Olmeta Di Capi Corsu par Paul Felix Vecchioli » Deux livres, à compte d’auteur, ont suivi, ainsi qu’une participation active à l’ouvrage de l’association Petre Scritte » Olmeta Di Capocorso inventaire du Patrimoine »
Ces publications témoins, ces chroniques ont une valeur inestimable. Elles constituent un patrimoine culturel immatériel ,un repère identitaire qui doit permettre aux jeunes générations et aux nouveaux habitants qui ont le bonheur de les lire, de regarder autrement leur village ,en donnant  vie de mémoire  aux habitations ,aux places aux ruelles, à l’église et aux chapelles ,aux  oliviers ,châtaigniers ,chênes centenaires, à cet environnement humain et naturel riche d’histoire et de chemins de vie et ainsi à les respecter et faire respecter . Les anciens habitants du village seront  toujours vivants, à porter de mémoire grâce à Paul Felix Vecchioli.
Repose en paix Popaul, rejoindre tous ceux que tu nous fait connaitre et revivre .Les villageois d’Olmeta te sont éternellement reconnaissants.
 

 

 

 

 

 

demandez le programme

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Depuis sa dernière assemblée générale ,le 16 Décembre 2018,le bureau de l’association s’est réuni deux fois .Il s’agissait de dresser le programme d’actions 2019.
La première action s’est déroulée le 19 janvier ,à la salle des fêtes du village, prêtée gracieusement par la municipalité que nous remercions : se retrouver entre adhérents et amis pour déguster  la galette des rois et peaufiner notre programme annuel. une affiche invitant la population à nous rejoindre en toute convivialité a été collée sur les panneaux d’affichages municipaux.
Action PLU .
l‘albore ulmitese va adresser une contribution à l’équipe de réalisation du PLU :DDTM ,agence régionale de l’urbanisme,municipalité  .Nous avons été très présents lors de  la première réunion d’information,puisque nous avons une bonne connaissance de la technicité de ce document.Nous continuerons de l’être tout au long de la procédure d’élaboration .
Un PLU n’est pas qu’un document d’urbanisme, mais avant tout ,un plan de territoire communal à construire  pour les quinze années à venir .Il dessine le village du futur .La plupart des maires corses n’ont qu’un souci : dégager des terrains constructibles pour augmenter la population des villages afin de s’assurer  de ressources financières supplémentaires pour leur commune et satisfaire leurs électeurs .Peu importe ,si la majorité des constructions, sont des résidences secondaires  qui transforme,peu à peu  leur commune en village vacances déserté l’hiver.
.L’approche d’une association citoyenne comme l’albore  ulmitese est différente :En effet,il appartient aux habitants de réfléchir à l’avenir de la commune ou du moins d’ être vraiment associés à son élaboration comme aux décisions prises  par le conseil municipal .C’est la démocratie participative que nous prônons sans cesse et qui fait défaut . . Nous allons donc vous proposer aux concepteurs du PLU comme à vous mêmes ,sous forme de contribution à débattre , des pistes pour que Olmeta Di Capi Corsu s’inscrive réellement dans une dynamique de développement durable qui crée des emplois et des conditions de vie ,qui rompent son isolement actuel. Cela au sein  du PADD( plan d’aménagement et et de développement) qui est la pierre angulaire du PLU :il dessine des perspectives d’avenir pour le développement durable prévu dans chaque PLU et dans le PADDUC. Certaines idées qui figurent dans ce document , sont proches de  celles que nous  vous présentons depuis 4 ans.Nous en avons d’autres à proposer .Si vous avez d’autres à nous soumettre ,elle seront bienvenues .
Actions de terrain
.Remettre en valeur progressivement  les sites qui témoignent de la mémoire immatérielle du village.
.En premier lieu nettoyage  du moulin du Cinghju et les piove(sources canal d’irrigation)
.Dans le cadre de la construction progressive  d’un parcours patrimoine, atout majeur pour que les habitants se réapproprient l’histoire du village et que s’installe une économie de tourisme vert ,créatrice d’emplois et garante de la survie du village,nous commencerons par installer des fiches descriptives au pied  des œuvres caractéristiques à l’intérieur  des principaux édifices patrimoniaux  ,en espérant que la municipalité  demandera à la CDC ,l’installation de panneaux signalétiques  extérieurs .Premier lieu choisi l’église: description facilitée par l’inventaire patrimonial du village que l’on peut consulter dans le  recueil publié par l’association Petre Scritte
.Nettoyage de la plage de Negro .il est rappelé que des adhérents de l’association ont déjà contribué  l’année dernière à plusieurs séances de nettoyage de cette plage après les gros dégâts de la tempête de Nov 2016.
.Réparation du chemin de croix du village, avec possibilité d’organiser sa bénédiction au cours d’une procession qui aurait lieu en juin lors de la fête Dieu .
.Création avec l’autorisation des autorités administratives et de la municipalité   du premier marché des producteurs jamais organisé au village .Cet événement sera couplé à une manifestation comme la fête  Dieu ou la St Cesaire
.Mise en valeur de la fête patronale de la St Césaire :poursuite de l’aide à l’organisation que nous effectuons déjà ,apport du concours des confréries et ,création par un spécialiste confrère ,connu dans l’île pour cela ,d’un hymne à ST Cesaire en langue Corse .
.Organisation d’une journée patrimoine avec conférence et animation musicale
.Vous pouvez nous proposer d’autres projets comme, par exemple,une exposition de photos d’habitants du village ou de lieux ,qui dorment,actuellement, dans vos albums de famille ou dans votre grenier .
Un programme ambitieux que l’on ne pourra sans doute réaliser pleinement cette année.Mais,qui pose les jalons d’une dynamique d’un  développement durable du village qui est  l’objectif  majeur de notre association .Pour se faire, l’albore bénéficiera de l’aide d’associations extérieures expérimentées .Nous souhaitons aussi le concours des autres associations du village qui seront accueillies favorablement ,si elles veulent être nos  partenaires  .
Une précision que nous devons continuer de faire,surtout à la veille d’élections municipales  :L’albore ulmitese est une association citoyenne qui n’a aucune ambition politique .Ce n’est pas ,une force d’opposition à la municipalité actuelle ,mais un groupe de réflexion et d’action pour éviter que ce village ne perde son histoire et son patrimoine et ne devienne un village mort .Ce faisant, dans le cadre de ses statuts, qui sont ceux d’une association citoyenne prônant la démocratie participative et le développement durable c’est à dire équitable ,solidaire,respectueux de l’humain et de l’environnement ,créateur de lien social et du partage ,elle est conduite à s’exprimer sur la gestion du village .C’est ce quelle a fait ,et ,continuera de faire quelle que soit la municipalité en place. Pour autant , chaque parole et chaque action s’inscrivent dans un souci d’intérêt public et sont assorties de propositions concrètes .C’est l’expression citoyenne, une pratique assez nouvelle dans l’île de Corse mais qui se développe heureusement de plus en plus.
Pour conserver sa totale indépendance l’association ne demande aucune subvention .ses seules ressources :la cotisation de ses adhérents .
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A prestu a fianc’a voi .

l’albore au quotidien

l’association albore ulmitese s’exprime quotidiennement  sur un mur facebook albore ulmitese .Elle y relaie des informations utiles concernant l’environnement et le développement durable dans le monde ,en Corse et dans la commune d’Olmeta Di Capi Corsu. Vous avez accès à ce mur en cliquant directement sur le lien qui se trouve  dans l’article « Nutiziale facebook ».a ringraziavi 

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Municipales:le seul enjeu quelle commune pour demain?

Elections municipales d’Olmeta Di Capi  Corso .Message de l’albore ulmitese association en développement durable du village d’Olmeta Di Capo Corso aux habitants et aux candidats à l’élection municipale de Mars 2020.
Notre association a pour but d’étudier et de proposer des solutions pour un avenir durable du village c’est-à-dire équitable solidaire et porteur d’emplois dans le respect des codes de l’urbanisme et de l’environnement comme du PADDUC .Il s’agit d’enrayer la désertification en développant une économie   fondée sur l’exploitation intelligente raisonnée et raisonnable des atouts environnementaux tenant à sa situation privilégiée entre mer et montagne sur le parcours de grande randonnée faisant le tour du cap corse en train d’être élaboré et sa richesse patrimoniale . Elle œuvre pour la préservation du patrimoine culturel et immatériel du village pour entretenir un devoir identitaire de mémoire. Ce patrimoine doit être entretenu valorisé et promu pour le faire connaitre par les habitants et aussi des visiteurs potentiel encadrés:un tourisme culturel
D’ABORD UNE VOLONTE POLITIQUE D’AMENAGEMENT DU TERRITOIRE
Pour rendre possible ce développement,il faut une réelle volonté politique jusqu’alors absente pour diverses raisons qui tiennent essentiellement aux difficultés qu’ont les maires des petites communes à définir une politique d’avenir d’aménagement du territoire comme le démontre leur opposition quasi unanime aux critères qui en posent les bases comme le PADDUC ou les lois littoral et montagne ,à celles  qu’ils ont à élaborer des projets acceptés par la région ou l’état , à leur conservatisme qui est aussi celui de leurs électeurs ,à leur souci  d’être réélus qui exclut toute prise de risque susceptible de décevoir des électeurs qui se moquent de l’avenir de la commune pour ne s’intéresser qu’à la satisfaction de leurs intérêts particuliers.Mais des chiffres sont révélateurs:  presque 60% des habitations de la commune d’Olmeta sont des résidences secondaires .la majorité des résidents actuels à une moyenne d’âge élevée (voir les chiffres de l’INSEE). Ce village est destiné à ne plus exister comme entité communautaire vivante pour devenir un village vacances à rente locative,il y a donc urgence à agir.
                                           la tendance peut-elle s’inverser ? il est presque trop tard ,mais cela ,est encore  possible si la nouvelle municipalité,change de stratégie et opère des choix différents des précédentes,en se fondant sur une politique d’un véritable aménagement du territoire  . C’est d’autant plus réalisable que des projets de développement peuvent bénéficier dorénavant  des nouveaux crédits conséquents d’aide aux communes votés par l’assemblée de Corse et de différents dispositifs régionaux nationaux ou européens comme le schéma ile montagne qui place le village en zone prioritaire renforcée selon le PADDUC.
.Nous n’allons pas énumérer les différentes aides possibles . c’est aux candidats à les connaitre s’ils font acte de candidature pour gérer l’avenir de leur commune et non pas en suivant d’autres démarches.
DES OUTILS D’AMENAGEMENT  DU TERRITOIRE DONT UN  ESSENTIEL  LE PLU
Un document est essentiel c’est le PLU communal, en fin d’élaboration qui établit dans son PADD, un diagnostic des manques et besoins de la commune et doit donc être utile pour construire des projets pour y pallier  .Or ce diagnostic n’a pas été réalisé en concertation avec les habitants mais par un cabinet d’études qui n’a consulté que le maire et les services de l’état (ddtm) et des données générales que l’on trouvent sur les sites spécialisés de l’état ou régionaux ,une forme de copié collé .Il est donc incomplet et propose des pistes de développement intéressantes mais de pure forme seulement destinées à ce que le document soit validé .Cette démarche d’élaboration n’est pas spécifique au village d’Olmeta di Capo Corso ,mais elle montre comment un document d’aménagement du territoire peut se transformer en un seul plan d’urbanisme qui consiste à trouver des terrains pour permettre des constructions nouvelles ,de préférence à destination des familles qui le demandent et sont agréés. Une étape essentielle sera ratée, si ce PLU ne tient pas compte de son PADD et ne se concrétise que par un zonage consistant à mettre en place essentiellement des espaces constructibles . La municipalité vient de mettre sur le site de la commune , Un projet de PLU qui peut être encore modifiable.il s’agit d’un zonage bâti autour du constructible.On attend autre chose.
On peut imaginer,par exemple qu’au sein de ces terrains un  espace public de convivialité comportant des lieux de vie  qui soit le lieu de rencontre  des différents hameaux : un petit parc ou des espaces aménagés avec boulodrome,un  city park, des installations pour la petite enfance voire un bassin d’agrément etc;;;
. Que soit adossé au PLU  ,un DOCOBAS document qui donne un sens et organise l’activité agricole sur la commune .
. La création d’une AFP association foncière pastorale ,déjà proposée mais non réalisée ,des propriétaires de la commune sur un périmètre donné qui remettrait en relation avec le GIRTEC,de l’ordre dans le morcellement parcellaire et l’indivision . Des terres ,ou boisements abandonnés ,des oliveraies ou châtaigneraies pourraient être ainsi entretenues et valorisées La collectivité de Corse encourage la créations de tels outils d’aménagement du territoire et  propose une aide technique et financière pour leur mise en place
Ce DOCOBAS et cette AFP devrait libérer des terrains agricoles à forte potentialité .Quand bien même ,cela ne serait pas possible ,il doit exister encore des terres agricoles communales ou ,à défaut,  la municipalité peut  en louer à des propriétaires privés ,pour  faire un appel d’offre afin que s’installe dans la commune un couple d’agriculteur  spécialisé en agriculture biologique qui en même temps tiendrait une petite épicerie .Ce couple bénéficierait d’une location en logement communal ou social .Rien de très original puisque cela se fait ailleurs avec succès;
UNE DEMOCRATIE PARTICIPATIVE
En effet, on ne peut concevoir de nos jours que l’aménagement d’un territoire communal soit élaboré sans que les habitants y soient vraiment associés autrement qu’en étant invités à des réunions d’information .L’argument utilisé par les élus qui consiste à dire que construire un territoire de nos jours est avant tout un problème de haute technicité n’est pas recevable, comme celui qui met en avant le désintérêt des habitants pour ce faire .
                                          il appartient aux municipalités, avec ou sans  l’aide des services de l’état et des différents offices ou agences régionales de faciliter dans chaque village la création d’un groupe de personnes associés et formées à l’élaboration de la politique communale et donc des documents d’urbanisme .le maire de la commune de Linguizetta propose dans son programme de réélection la constitution d’un groupe de citoyens tirés au sort pour participer à la prise de décision de vie communale :c’est une forme  comme tant d’autres de démocratie participative un principe  défendu par l’association l’albore ulmitese.Ces personnes deviendraient ,force de proposition susceptible de recréer une dynamique de développement créatrice . C’est un conseil citoyen formel ou informel dés le moment où le maire réunit périodiquement  la population résidente  et consulte par le net les habitants qui résident à l’extérieur.A défaut, chaque municipalité peut créer sous la responsabilité d’un adjoint ou d’un conseiller municipal  une commission de gestion sectorielle  composée d’habitants des différents  hameaux du village .Exemple une commission voirie élargie.
C’est ,en effet,  le  conseil municipal qui peut jouer un  rôle moteur citoyen . hélas , ce n’est généralement pas le cas . Dans trop de municipalités de l’île, le maire décide seul et fait signer à l’aveugle aux conseillers municipaux des prises de décisions auxquels ils n’ont ni été vraiment associés ou consultés ou ne veulent pas l’être .Pourquoi leur demander leur avis disent les maires puisqu’ils ne sont pas intéressés ou parfois sont inaptes à comprendre !!! Pourquoi les avoir contactés alors pour constituer une liste de candidature municipale ?
DES CANDIDATS MOTIVES ET ENSUITE FORMES
Certes il est désormais très difficile de trouver dans les villages des personnes intéressées par la chose publique. Sans doute, cela est il dû dans certains villages comme à Olmeta, à l’âge moyen avancé de la population résidente qui n’a plus l’envie la santé ou la force de s’investir. Mais, on peut dire sans se tromper que ce désintérêt est la résultante de gestions municipales successives par des maires qui n’ont pas associé et formé leurs adjoints ou conseillers municipaux à la gestion en équipe. Il n’existe pas au sein de beaucoup  de communes corses une vraie culture de la démocratie .Ce sont des pratiques claniques ancestrales qui se perpétuent .le maire décide souvent seul ou en suivant les conseils de proches ou le plus souvent du président de l’intercommunalité ou des collègues maires amis des autres communes.
Donc il est important que les personnes qui s’engagent sur des listes électorales municipales le fassent en leur âme et conscience pour s’investir dans leur commune et non pas pour donner un blanc seing au futur maire , à être des citoyens motivés,susceptibles d’apporter une compétence éclairée et non pas des suiveurs aveugles dans la mesure ou il font une confiance absolue au maire .l’exercice d’une vrai démocratie voudrait que le futur maire d’un petit village fasse appel ,et donc ,s’entoure des personnes les plus compétentes pour servir les intérêts de la commune et construise sa liste en conséquence . Ce n’est que très rarement le cas.Dés lors on peut s’inquiéter d’une accaparation de fait du pouvoir qui peut entraîner des conduites génératrices d’erreurs ou de mauvais choix. On a plus de chance de se tromper seul qu’en équipe. En s’occupant seul d’une gestion aux tâches administratives désormais importantes, on ne peut avoir le temps de réfléchir à des projets de développements nécessaires fondamentaux voire novateurs, à assurer l’avenir d’une commune . Un maire doit donc déléguer et, conséquence, constituer  une équipe de conseillers municipaux responsables et actifs qui ont de vrais responsabilités.
  Un conseil citoyen formel ou informel ,un conseil municipal formé consulté et actif ,voilà une solution  pour qu’un maire ait réellement les moyens de  gérer démocratiquement et de manière ambitieuse une commune
                                 Un futur maire doit donc , dans son programme s’engager à offrir aux conseillers municipaux la formation nécessaire à assumer la gestion d’une commune et à connaitre le fonctionnement des ECPI communautés de communes dont dépendent désormais les communes, celui des différents offices ou agences régionaux dont dépendent la mise en place et la réalisation des projets et des différents et nombreux dispositifs d’aides aux communes qui existent désormais.
                                 En conséquence ces candidats doivent accepter d’être formés et le futur maire doit donc prévoir à quel adjoint ou membre du conseil municipal il va donner de vrais délégations ou de vrais responsabilités.
UN PROJET COMMUNAL A LA PLACE D’UN PROGRAMME ELECTORAL
Désormais ,une commune soit elle modeste? ne peut plus se gérer au jour le jour .la municipalité se doit de prévoir ,et d’anticiper ,pour éviter de répondre dans l’urgence à des problèmes qui auraient pu être évités avec une meilleure gestion prévisionnelle et aussi d’entreprendre pour l’avenir dans le cadre d’un développement durable . C’est pourquoi chaque liste de candidats à l’élection municipale doit présenter un vrai projet de commune  qui gére l’urgence , le quotidien et envisage l’aménagement du territoire communal de demain,plutôt qu’un programme électoral . Sachant, qu’aménager un territoire c’est prendre en compte tous les paramètres :,mobilité, foncier, agricole, forestier, éducatif ,associatif ,social,économie etc vaste programme dont l’associu l’albore ulmitese a déjà depuis sa création dessiné les contours .il s’agit à la fois d’être pragmatique mais aussi visionnaire .
UN PROGRAMME D’ACTIONS PRIORITAIRES
Comme vu plus haut, le PLU et le PADDUC sont des outils de base d’aide à la décision et à la mise en place d’un plan d’aménagement du territoire .Mais s’il fallait dessiner un programme d’actions prioritaires incluses dans le plan ,ce serait:
1.Désenclaver le village,
une nécessité que l’associu l’albore ulmitese ne cesse ,et ,ce depuis sa création ,de proposer comme une nécessité vitale pour le développement de la commune . Il a fallu une coupure de route prolongée et invalidante pour qu’enfin l’idée fasse son chemin  . Un contournement de la zone dangereuse ne servirait à rien .Il faut une nouvelle route qui complétera l’ancienne. La solution la moins onéreuse et la plus facile à appliquer serait celle de la construire sur le tracé du sentier d’Olmeta à Negro .c
2 .Une vraie politique  de l’eau 
très urgent vu les incidents à répétition qui nous privent d’un accès à une vraie eau potable .Le schéma communal de l’eau ne doit pas se résumer à rénover le captage d’eau potable et son réseau de distribution ,comme cela va se faire ,mais à réaliser, par étapes, un projet global qui installe l’eau comme ressource et richesse tout en la préservant .Définir un parcours de l’eau intelligent et durable qui intègre l’eau d’arrosage ,la gestion de la rivière ,la recycle , l’économise et la rentabilise dans un intérêt commun . Projet conséquent , valorisant et excitant à imaginer car il offre plusieurs possibilités qui débouchent sur des perspectives économiques d’un tourisme vert mais aussi et surtout sur l’amélioration des conditions d’accueil et de vie des habitants du village . Des pistes pour réaliser ce parcours ont déjà été dessinées par l’associu l’albore (voir les articles antérieurs)
                                                     Mais en plus de bénéficier à nouveau d’une eau potable de qualité ,l’urgence ,il serait déjà de doter les rues du village de caniveaux afin de les rendre praticables les jours de pluie et éviter les flots de ruissellement qui emportent les murs et des pans entiers de terrains ,C’est pourquoi il faut stopper la réalisation de  tout dallage hermétique  des rues  qui y compris si des  des moyens d’évacuation sont prévus aneanti la biodiversité de surface et de profondeur ,assèche les nappes phréatiques .
                                                    Ce circuit vertueux de l’eau permettrait de projeter la construction d’une mini station hydraulique de production électrique ,d’assurer une meilleure  irrigation des jardins , et, de créer au sein du village, un parc paysager convivial  avec fontaine et bassin ou mare d’agrément et pourquoi  pas des jardins partagés .Le déréglement climatique   rend la gestion de l’eau comme priorité absolue .La commune doit donc se saisir du problème et le résoudre au mieux dans une vue d’ensemble et non plus une approche sectorielle .Pour le prendre en charge totalement, elle peut ne plus déléguer la gestion de l’eau à la communauté de commune qui la donnera à une entreprise privée mais créer une régie communale de l’eau.
3.Entretenir valoriser le patrimoine immatériel et culturel
Un  inventaire a été réalisé par l’association Pettre Scritte et son histoire a été écrite par Paul Felix Vecchioli .Un patrimoine très riche qui peut faire l’objet de la création de plusieurs parcours patrimoine qui vont permettre de rénover ou d’entretenir certains édifices ou sites comme de créer une activité touristique encadrée créatrice d’emploi et assurant des retombées économiques au village .Deux associations à Olmeta ont pour but de défendre ce patrimoine l’albore ulmitese et a Cumpagnia di San Teramu  .il faut donc qu’elles développent des projets en concertation avec le futur adjoint à la culture et au patrimoine de la mairie ,un poste qui est à créer.Pour redonner une identité communautaire au village ,il conviendrait de  ressusciter  certains rites , ceux de nos  anciens, dont la vie était rythmée par les saisons et les fêtes votives .Deux fêtes sont importantes et subsistent : la fête patronale la St Césaire et St Erasme . il faudrait , en premier lieu , s’appuyer sur ces deux événements et leur redonner un sens et un nouveau contenu  plus conséquent. Ces jours là doivent être conviviaux et réellement festifs pour les villageois et leurs amis de l’extérieur paroissiens ou autre touristes. On peut prendre exemple à ce sujet sur certains villages corses.
4 Résoudre l’isolement numérique
L’accès internet est à  débit réduit  voire très faible .De plus,il est fluctuant suivant les heures !!!par instant Il est très difficile voire très long de télécharger des dossiers ou d’enregistrer des vidéos. L’albore a déjà proposé sans succès  la mise en place d’un relais intermédiaire à l’instar de ce qui a été fait sur la commune d’Ogliastro. Il faut, avant l’arrivée dite proche mais sans doute lointaine de la fibre, résoudre ce problème dans la perspective d’offrir la possibilité  du télé travail à domicile ou tout simplement de permettre aux résidents  de télécharger de lourds documents ou des films .
5 Un vrai plan  communal de sauvegarde incendie (PCS)
le plan de sauvegarde incendie a été rendu  obligatoire par arrêté préfectoral  pour des communes prioritaires et conseillé pour les autres .IL est à établir avec les services de l’état ,la communauté des communes ,l’université de corse et ses spécialistes du feu et le SDIS (service départemental d’incendie et de secours) .En attendant il serait très utile  de créer une large bande coupe feu tout  autour du village.
LE REVE EN LIGNE DROITE POUR DE NOUVEAUX ENJEUX
le plus court chemin  pour aller d’un point à un autre ce n’est pas la ligne droite  mais  le rêve .Ce faisant,l’associu l’albore ulmitese trace une ligne vers le rêve, celui de  bâtir, étape par étape , l’Olmeta de demain ,ou plutôt mettre en place un plan d’urgence pour empêcher ce village de cesser d’en être un .la future municipalité a donc un rôle essentiel à jouer à un moment crucial de l’histoire du village .Elle doit l’assumer faute de devoir dans l’avenir porter la responsabilité de l’irrémédiable .Pour réussir, il faut qu’elle associe au maximum les habitants à la gouvernance de la commune afin que ces derniers finissent ,au delà de la satisfaction d’intérêts particuliers ou de la perpétuation de  rancunes personnelles ,par jeter un regard nouveau sur leur territoire pour le valoriser ,lui rendre vie et âme dans le respect  de son environnement humain et naturel .Une gestion sans commune mesure avec les dernières mandatures et plus adaptée aux enjeux  d’aujourd’hui et de demain . Rien n’est impossible  il suffit de vouloir à nouveau réunir pour créer une dynamique positive et consensuelle  et s’en donner les moyens .Ensuite il faut s’armer de patience pour qu’à nouveau ce village retrouve confiance et sérénité .L’associu l’albore ulmitese est, et a toujours été,  une association prête à apporter son concours à ce renouveau dans le champ de ses compétences et de sa philosophie ,celle du développement durable c’est à dire ,nous le rappellerons jamais assez,solidaire équitable respectueuse de l’humain et de son environnement et porteuse d’emplois .

les blocs qui bloquent

Suite aux désaccords  exprimés par la population lors d’une première réunion, qui ont abouti à un report des travaux ,s’en est tenue une seconde,le Mercredi 15 janvier ,à 10H, en mairie  d’Olmeta Di Capi Corsu,  à l’initiative du président de l’exécutif régional . Elle était dirigée par le directeur des routes Loic Morvan, en présence de son staff , des agents territoriaux des routes, d’une membre du  cabinet  du président de l’exécutif et du pdg de l’entreprise Gerardi chargée du chantier .
3h de discussion et d’échanges vifs entre la population présente et les représentants de l’exécutif régional sur l’opportunité de réaliser un tel chantier et sur les désagréments qu’il va causer à la population .
Finalement ,nous a été proposé l’aménagement d’horaire suivant : fermeture de 8H30 à 15H30, avec peut être une possibilité de passage pour les scolaires le mercredi et sans changement par rapport à l’arrêté initial ,une ouverture totale le week end.
les travaux seront effectués en deux tranches , puisque de toute façon,il est impossible pour les ouvriers de travailler en été ,revêtus qu’ils sont de combinaisons et de masques anti amiante .Premiere tranche jusqu’en juin; Seconde tranche en octobre .la durée serait de six mois .
On a obtenu surtout, une étude immédiate pour la création d’une nouvelle route, évitant les tronçons à risque .
L’albore a proposé en début de réunion, 3 solutions, en partant du principe, que ces travaux nécessaires sont à réaliser, mais en causant le moins d’inconvénients possibles à la population.
 Première hypothèse:un aménagement d’horaire :fermeture de 7h30 à14H ou de 8H à 14H30 .
 .Deuxième hypothèse :aménagement d’horaire ,puis réalisation en deux tranches ,sachant que des travaux de sécurisation effectués lors de la première tranche permettraient peut être une fermeture occasionnelle et non plus continue de la route lors de la deuxième tranche.
 Troisième hypothèse : suspendre les travaux en attendant  la réalisation urgente d’une route de désenclavement du village, en sécurisant au mieux, le passage dangereux par l’installation d’une haute grille renforcée en bord de route ,en lieu et place des plots actuels surmontés d’un grillage, qui, sont inadaptés au danger encouru . 
Cette troisième hypothèse a été jugée irréalisable par le directeur des routes, comme l’a été celle proposée par le représentant du collectif Cap Corse Ouest :des travaux  de nuit .
les propositions faites par l’exécutif nous paraissent raisonnables, car elles sont proches des notres . Elles ont aussi l’avantage de mettre en avant, pour une étude immédiate,  le projet d’une route de désenclavement du village ,en accélérant ainsi sa réalisation .Elles sont compatibles avec les objectifs en développement durable de l’association.
la mobilisation de la population a donné des résultats, puisque nous avons gagné des aménagements ,une fragmentation du chantier et, surtout, une route.
Enfin ,on ne peut contribuer à  annuler un chantier de sécurisation d’un secteur de route sans se sentir coupable, si un accident grave survient ensuite . Un président d’association  responsable ne peut suggérer à ses adhérents une telle action.
Néanmoins ,des personnes dans la salle les ont refusées et persistent à bloquer les travaux pour qu’ils ne se réalisent pas ,au risque de voir le préfet prendre un arrêté de fermeture totale de la route sans pour autant que des travaux soient faits un jour .leurs arguments sont à considérer mais nous ne partageons pas leur stratégie.
C’est pourquoi ,nous, partisans de la démocratie participative, proposons que la population soit consultée par un vote libre,  que les suisses appellerait une votation . Un nouveau délai de report de travaux doit être demandé par madame la maire pour avoir le temps, dans la semaine qui vient, de déposer une urne en mairie et de donner la possibilité à la population de voter physiquement ou  par internet  sur deux propositions qui seraient:
1 pour les travaux avec aménagement d’horaire en deux tranches
2 pour un blocage et une annulation des travaux
Ce vote n’est pas légal, mais, peut aider madame la maire à prendre une décision et à la justifier .Pour le moment,elle ne s’est pas prononcée au cours de la réunion .Enfin ,elle peut réunir en urgence le conseil municipal et mettre au vote l’une ou l’autre de ces propositions .En tout cas ,la population aura, pour une fois, été consultée .
il est important toutefois que la population soit associée au suivi des travaux et à la constitution du tracé de la nouvelle route ,il faut absolument y veiller .
l’associu l’albore ulmitese continue de jouer son rôle qui est de proposer concrètement un avenir durable à ce village et s’engage dans ce sens en faisant fi de toute considération de politique politicienne  locale ou régionale .
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sur la route de la technocratie

Ci joint la copie de l’article publié sur facebook l’albore ulmitese le 29 D2cembre 2019 suivi d’un ajout publié le 31 Décembre .
Suite à la chute de deux gros rochers dont un a écrasé une voiture, ce long chantier , à deux millions d’euros, était nécessaire. Mais il va handicaper fortement les habitants, car, c’est la seule route d’accès au village d’Olmeta Di Capi Corsu.
Mais, qui se préoccupe vraiment de quelques villageois du rural, devenus fatalistes ? Personne, et, surtout pas les élus locaux, qui, eux,entérinent n’importe quelle décision venue d’en haut sans la discuter
Pourtant, il y a sûrement moyen de faire mieux. C’est une situation d’urgence. À situation d’urgence, dispositif d’urgence. Deux millions d’euros de marché public signifient sans doute des équipes conséquentes œuvrant sur le terrain et, donc, malgré les contraintes dues à la présence d’amiante sur le site, un chantier qui ne devrait pas être si long. Presque six mois, c’est trop, et non justifié, malgré la difficulté des travaux de consolidation d’un secteur très pentu.
Il y a certainement moyen de faire mieux en s’inspirant du même genre de chantier déjà effectué sur le continent. Par exemple,fractionner les travaux en deux ou plusieurs tranches, comme cela a été le cas pour ceux qui, sur la même commune, ont consisté à remettre en état la route du tour du Cap effondrée et réutilisable pendant plus de deux ans, par la pose d’un pont en fer. Dans une première tranche de trois mois au plus, il s’agirait d’une consolidation urgente consistant à repérer les gros blocs de roches susceptibles de dévaler sur la route et de les détruire ou de les stabiliser. Une fois cette tâche réalisée, une deuxième tranche en fin d’année finaliserait des travaux sans pour autant couper la circulation pendant autant d’heures. C’est une solution à caractère humain empreinte du respect des habitants du village et de leurs conditions de vie. Tout le contraire de l’application mathématique d’une décision technocratique.
Il peut y en avoir d’autres, dès le moment, où, les décideurs ne se contentent plus de consulter des ou un maire? qu’ils tiennent par le biais de l’octroi de subventions en cours, ou à venir, mais les habitants de la commune. S’ils ne le font pas, il faut que la population leur rappelle leurs devoirs soit dans les urnes soient par d’autres actions.
Ajout à cette publication
Réunion d’information sur les travaux
Madame le maire a effectué une réunion d’information le 10 décembre en mairie .De nombreux villageois présents , ont pu consulter les plans du chantier et écrire sur un cahier de doléances. ,la population a été mise devant le fait accompli? comme l’a été ,sans doute, madame la maire .Pour autant, malgré l’expression d’un mécontentement ,on a pu constater comme un certain fatalisme .ces travaux sont nécessaires ,il faut les faire ;….Quelques réactions de mécontentement, cependant, quand madame la maire nous dit que l’entreprise qui a décroché ce juteux marché public n’arrive pas à recruter des ouvriers !!!!ce qui explique sans doute la longueur des travaux!!!! c’est en effet surréaliste :si on candidate à un marché public et on est retenu ,c’est qu’on a les moyens de satisfaire au cahier de charges des travaux .
En tant que président de l’association l’albore ulmitese, j’ai exprimé notre mécontentement voire notre colère .j’ai rappelé l’action qui a constitué à bloquer les travaux de réfection de la route du cap effondrée , décidés déjà sans aucune concertation avec les populations. Ce blocage a entraîné une réunion avec le président de l’exécutif régional qui a trouvé des solutions pour que ce chantier soit moins pénalisant . Pourquoi n’en serait il pas de même cette fois encore ?il faut donc se mobiliser .
lors d’une réunion institutionnelle , au sein de laquelle ,je représentais une association de défense de l’environnement régionale, j’ai eu l’occasion de rencontrer brièvement le président Simeoni qui s’est étonné de la longueur des travaux . Que le maire m’appelle a t-il dit ..j’ai transmis cette invite à Madame la maire en lui disant d’informer le président de l’exécutif du mécontentement de la population et de lui demander des aménagements possibles du chantier.le président Simeoni m’a confirmé quelques jours après l’existence de cet appel . IL ne m’appartenait pas de demander ce qu’il s’était dit entre eux .Mais force est de constater qu’aucun aménagement n’est prévu dans le déroulement des travaux prévus .
j’ai aussi proposé qu’une délégation de villageois se rende à Ajaccio pour rencontrer les décideurs du projet c’est à dire le service des routes de la collectivité de Corse en présence du président Simeoni . Cette proposition n’a pas suscité d’écho. Pourtant ,les candidats des deux listes qui vont s’opposer lors des prochaines municipales étaient présents dans la salle .Peut être aurait-il été souhaitable qu’ils fassent des propositions pour nous montrer leur capacité de décision et d’action quand il s’agit de défendre l’intérêt public et la condition de vie des villageois.Sans doute avaient il besoin de réfléchir et d’attendre la suite des événements pour réagir .Mais il n’est jamais trop tard pour le faire .
En s’exprimant l‘association l’albore ulmitese, pour un développement durable du village d’Olmeta Di Capi Corsu ne fait que manifester son inquiétude :comment imaginer un développement économique durable ,créateur d’emplois et susceptible d’enrayer la désertification quand s’accumulent les soucis d’accès au village en raison d’un réseau routier désuet,mal entretenu et dangereux .Sécuriser un endroit ne sert désormais plus à rien? puisque c’est tout le réseau qu’il faut consolider
Nous manifestons aussi notre colère, quant à la manière dont sont décidés les travaux importants modifiant et perturbant nos conditions de vie sur notre commune Cela a été le cas ,pour ceux qui ont duré trois ans sur la route du cap, et, voilà ,maintenant ,qu’à nouveau, nous sommes entravés dans notre mobilité pour une durée non déterminée :en effet l’arrêté qui vient d’être affiché indique le début des travaux sans en préciser la fin et pour cause ,ils seront réalisés en fonction des surprises que peut réserver un terrain très pentu revêtu d’une végétation dense cachant une roche friable :une vraie aventure.
Ceux qui sont responsables de l’ingénierie routière et les décideurs ,les responsables politiques, n’ont pas eu l’idée de réunir la population qui va subir de gros désagréments ,pour bien évaluer ces derniers et moduler le chantier en en tenant compte , et, ce ,avant l’appel d’offres du marché public .Seuls les maires sont consultés .Nous le répétons ,c’est un manque de respect du peuple et une manière de diriger à caractère technocratique qui n’a plus lieu d’être aujourd’hui .Ce mépris va au delà de ce qui est imaginable car au sujet de ce tronçon de route sinueux et dangereux à sécuriser qui fait l’objet des travaux, l’albore ulmitese a envoyé un dossier à la collectivité de Corse pour la mise en place de feux de régulation d’une circulation alternée par le rétrécissement de la chaussée causé par l’installation de plots et d’un grillage de sécurité .lettre restée sans réponse .l’installation de ces feux a été annoncée par affiche par Madame la maire ,sans doute après l’accord du service régional des routes .nous les attendons toujours . Cà en est trop surtout pour une association dont les statuts prônent une démocratie participative .
Vous n’avez pas le droit de nous ignorer messieurs les techniciens et messieurs les dirigeants de la collectivité unique de Corse .Espérons que la population d’Olmeta saura vous montrer qu’elle existe et que vous trouverez une solution alternative pour réaliser ces travaux sans entraver la circulation de ceux qui ont choisi de vivre dans ce village et veulent continuer de le faire.

PLU :Espaces boisés Classés d’Olmeta Di Capi Corsu

La commune d’Olmeta Di Capi Corsu ,dans le cadre de la longue élaboration de son PLU a proposé ,au conseil des sites qui s’est réuni le 13 Décembre 2019, le classement en espaces boisés classés de deux chênaies. La loi littoral impose au PLU d’identifier et de classer des espaces boisés significatifs ou ordinaires pour la qualité de leur faune et de leur flore. Ces espaces ont été identifiés par Mme le maire et le cabinet d’ études . Ils sont au nombre de deux sur toute la commune soit 20,73 ha c’est-à-dire 1% de tout le territoire.le conseil des sites a approuvé ce classement.

le premier, une chênaie verte d’une surface de 13,21 ha, au-dessus de la marine de Negro est significatif c’est-à-dire à classement obligatoire parce que comportant une faune et une flore à préserver absolument du danger de coupe sauvage .il est d’ailleurs situé en partie sur un espace remarquable ERC du Padduc et dans un EPR espace proche du rivage.

Le second de 7,52 ha au dessus du hameau de Poggio composé de chênes verts mais aussi de chênes lièges est ordinaire, c’est-à-dire que son classement n’est pas obligatoire mais relève d’un souci de créer un corridor écologique et une zone refuge pour les espèces à proximité d’un lieu habité et agricole .Une partie est en RPG registre parcellaire graphique, c’est-à-dire composée de parcelles déclarées par un exploitant agricole en activité (élevage ou plantation )

 

 

Dans les bois, forêts ou parcs situés sur le territoire de communes où l’établissement d’un Plan Local d’Urbanisme a été prescrit, ainsi que dans tout Espace Boisé Classé, les coupes et abattages d’arbres sont soumis à la déclaration préalable prévue par l’article L. 421-4, sauf dans les cas suivants :s’il existe un plan de gestion forestier ou un arrêté préfectoral
Sur la carte ci jointe, vous pouvez avoir une idée de l’organisation en zones du territoire communal entre ESA espaces stratégiques agricoles, EBC espaces boisés classés , RPG (parcours et ilots déclarés à Olmeta par des éleveurs en 2017. Depuis il y en des nouveaux. Les ERPAT :espaces ressources pour le pastoralisme et l’arboriculture traditionnelle .Les ESA et ERPAT sont délimités par le PADDUC mais peuvent être modifiés sous condition par le PLU (compensation par exemple).
Ces espaces boisés classés sont situés sur des terrains communaux mais aussi sur des terrains privés .Il aurait fallu ,par correction , informer les propriétaires, y compris si cela n’est pas obligatoire .S’il existait une AFP, association foncière pastorale des propriétaires, dont l’albore a demandé en vain la création ou un syndicat mixte forestier, l’avis des propriétaires aurait été incontournable . D’autre part ,le conseil municipal n’a, semble-il, pas été informé de cette possibilité de classement y compris s’il ne devait pas le voter .
.Ce classement donne lieu à enquête publique ,ce qui permet aux citoyens de le contester au besoin .Sans doute pourront ils le faire à l’issue de la présentation du projet de PLU à la population ,sous forme d’enquête publique ,avant son vote par le conseil municipal. Une note ancienne de la DDTM préconisait la création sur la commune d’Olmeta , de 470 ha d’espaces boisés classés .C’était, sans doute, avant la création des PLU qui limite les EBC et les classent sur d’autres zonages en N (espace naturel) par exemple en RPG ou ERPAT .Nous voilà seulement à 20,73 ha .
Il est à noter que les EBC de Negro chevauchent une partie de rivière ou la longent, ce qui empêche encore plus(il faut déjà, ordinairement une autorisation de la DREAL via la police de l’eau) tout déboisement ou intervention à son bord ou sur son lit. Or, on s’est aperçu qu’il était important d’entretenir la rivière Olmeta pour limiter les effets des grosses crues désormais plus fréquentes comme celle qui a dévasté récemment la marine.
On ne peut que déplorer ,que ,l’élaboration des PLU des communes corses s’effectue en comité restreint composé de la DDTM,du maire et du cabinet d’études,sans vraiment y associer les habitants .On ne nous convie à des réunions que pour entériner des décisions déjà prises .Ce classement en est la preuve. On part sans doute du principe que les citoyens connaissent parfaitement la démarche de création d’un document aussi complexe qu’est un PLU .Les maires ne demandent pas aux cabinets d’études de fournir aux habitants un petit opuscule, support  d’explication, qui servirait à ce que la réunion d’information initiale soit efficace. la plupart d’entre eux se satisfont de cet état de fait parce qu’ils pensent garder le pouvoir absolu de distribuer la terre  que leur a  pourtant enlevé ce nouveau plan local d’urbanisme ,dans la mesure où il leur propose un aménagement intelligent équitable et durable du territoire communal en respectant les lois littoral et montagne et le PADDUC .Pour cela ,est établie ,une cartographie en zonages  qu’ils peuvent modifier en le justifiant.Les habitants ont aussi leur mot à dire à ce sujet.Du coup ,de nombreux maires corses ,s’élèvent contre les lois littoral et montagne et le PADDUC afin que ces outils, indispensables à une saine gestion des territoires ,soient amendés pour qu’ils perdent ce qu’ils jugent ,à tort,être  des contraintes .l’avenir d’une commune du rural corse ne peut se concevoir que dans la mise en place concertée d’une politique d’intérêt public et non plus d’une politique clientéliste au service d’intérêts privés qui favorise la désertification.

Une crise des déchets sans commune mesure

l’albore ulmitese a assisté à une réunion  sur la problématique des déchets en Corse et le déroulement de la crise qui veut qu’actuellement, suite à la fermeture des centres d’enfouissement, les déchets ne sont plus collectés régulièrement ,et, quand ils le sont, sont conditionnés en balle de plastique pour être stockés dans des endroits  à l’air libre .Cette mise en balle va entraîner une très nette augmentation de la taxe d’ordures ménagères jusqu’à une solution soit trouvée .

Or les solutions s’amenuisent et un export sur le continent se précise de plus en plus .Cette réunion publique  appelée par le maire de Centuri mécontent de la maniérè dont la communauté des communes du Cap  Corse gère ses déchets et  ne laisse aucune initiative aux maires  comme lui  ,et, Anthony Hottier maire de Baretalli qui essaie d’innover en matière de collecte et de traitement s’est déroulée le Samedi 7 Decembre à Siscu .Le vice président de la com com du Cap Corse et du Syvadec l’a accueillie dans sa salle des fêtes  pour représenter le président Chaubon

Cette réunion n’a pas  été  ni une polémique interne entre élus de la communauté des communes, ni ,houleuse comme l’écrit la presse .Les citoyens pendant 4H se sont exprimés et ont demandé des comptes aux élus.Deux de ces derniers , Mr Brugioni et Hottier ont bien été obligés d’exprimer leurs désaccords avec la communauté des communes  du Cap Corse , dans la mesure où ils ont toujours douté de l’efficacité  des mesures prises concernant le tri et la  collecte des déchets et qu’ils ont proposé  en vain des alternatives performantes .

Lors de ce débat l’association albore ulmitese a proposé des solutions qui sont des pistes à approfondir

Propositions de l’association albore ulmitese

.Que dans le PADD du PLU à venir de chaque commune ou  dans le cadre de sa révision ne soit pas oublié le diagnostic déchets et donc dans le PLU lui même soient inscrites  des solutions précises sous forme d’un parcours déchet bien identifié

.Qu’à la place des ambassadeurs des déchets, on crée des contrôleurs déchets qui dans chaque commune contrôleraient  avec le maire si le tri est fait ,la collecte assurée , et élaboreraient une stratégie en conséquence pour pallier aux dysfonctionnements ,identifier les tricheurs et améliorer le système

.Qu’à l’issue de la réunion, soit créé un groupe d’action citoyen au sein du Cap Corse comme force d’action active pour la gestion des déchets (et peut être pour l’ensemble des pbs rencontrés) auprès de la communauté de communes pour faire remonter les doléances, pointer précisément les dysfonctionnements ,proposer des remédiations et améliorer une communication inexistante entre les élus et la population. La création d’un mur sur les réseaux sociaux serait une première étape

.Que ce groupe comme première action adresse une lettre à distribuer aux élus actuels ou futurs  comme à toutes les listes de candidats aux prochaines  municipales pour qu’ils soient sensibilisés à la problématique des déchets et qu’ils s’engagent dans une démarche vertueuse de tri

.Appel à la désobéissance civile en ce qui concerne le paiement du surcoût très conséquent qui sera supporté par chaque habitant en raison de la mise en balle des déchets et peut être leur acheminement vers le continent :un effet de la crise des incompétences .Payer  individuellement cette taxe  à la caisse des dépôts et non plus à vos communes .

.les discussions diverses sur la gestion des déchets dont l’échec est patent et oû chaque instance se renvoie la balle a échoué .Il convient donc que les citoyens prennent le relais ou du moins se fassent entendre autrement qu’en faisant de l’information ou de la pédagogie, mais, en poussant les élus à prendre les bonnes décisions notamment celles qui consistent à effectuer un véritable tri à la source et à donner les moyens à chaque commune de produire un minimum de déchets seulement  ceux qui sont destinés au tri recyclage .le peu  restant de déchets inertes   seraient enfouis dans des centres de proximité .En ce qui concerne les gravats abandonnés dans les ravins on peut imaginer que les particuliers et entreprises les déposent dans un container situé dans chaque commune .Les auteurs des gravats payant le dépôt ,la commune se chargera de les évacuer ensuite .

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une urne funéraire?

VOTER DANS LE RURAL,c’est un acte devenu très important ,au moment, où nos villages se désertifient .Mais si c’était une erreur de voter lors des prochaines élections municipales , pour élire une personne qui veut être maire alors ,qu’en réalité, on devrait voter, dans un petit village , pour choisir des citoyens compétents et motivés qui, ensuite, vont désigner un maire .la démarche ne serait pas la même . Du coup, on vote pour une personne ,et,de manière automatique ,pour tous ceux ou celles qui sont sur sa liste ,quelles que soient leur compétence ou leur motivation. On ne peut donc savoir si la personne qui veut être maire est réellement un citoyen(e) dévoué qui aime sa commune et tous ses habitants et met son dévouement et à sa compétence au service de son village dans une perspective d’avenir ,ou, quelqu’un qui recherche le pouvoir et ,peut être une manière absolue de l’exercer. Hélas , le plus souvent,le candidat(e) maire choisit ses conseillers municipaux suivant des critères plus électoralistes et de soumission totale que liés à leurs capacités d’apporter, dans des domaines bien précis, leurs connaissance ou leurs savoirs au service de la commune .Ce système de liste n’est donc pas très démocratique, car il entretient, le culte du chef et donc celui du clan, qui ,ont été ,et sont encore ,nocifs pour la gestion des communes des inter communalités ,voire celui de la région toute entière.De plus ,il crée des situations de conflits qui n’ont pas lieu d’être entre habitants du village .Ces querelles personnelles occultent la raison principale de cette élection :trouver une équipe responsable qui puisse donner le nouveau souffle nécessaire dont ce village a besoin.
.la démarche de démocratie participative que défend l’association l’albore ulmitese est celle d’un développement économique durable de la commune d’Olmeta Di Capi Corsu , c’est à dire équitable, solidaire ,respectueux de l’humain et de son environnement et créateur d’emplois. Depuis la création de l’association, nous ne cessons de répéter ce discours en proposant des pistes pour lui donner un sens concret et en interpellant la mairie ou la préfecture ,souvent sans résultat ..Si nous le faisons en vain, c’est que perdurent encore dans beaucoup de villages corses ,des pratiques anciennes anti démocratiques ,de type clientéliste qui créent des gouvernances municipales autocratiques, tournées bien plus dans la satisfaction , pour être réélu ,de projets d’intérêts privés, seraient ils illégaux, ou la réalisation de marchés publics importants ,très couteux souvent inutiles ou non prioritaires . Certaines de ses pratiques discriminatoires et frauduleuses ont été dénoncées par des citoyens ou des élus . Des maires corses , leurs conseillers municipaux et des entreprises amies ont ainsi éte condamnés pour divers chefs d’accusation, comme prise illégal d’intérêt ,favoritisme, faux et usage de faux, détournement d’argent public etc.La preuve qu’aucun élu n’est désormais intouchable en Corse et doit donc, un jour ou l’autre, rendre des comptes sur sa gestion.
 le document majeur d’aménagement du territoire communal est le PLU qui doit être compatible avec le PADDUC de la Corse qui est le plan de développement durable de l’île .Dans ce PLU ,il existe un PADD qui est le plan d’aménagement et de développement durable de la commune .Ce PADD propose un diagnostic effectué par un cabinet d’études et le maire de la commune sans aucune concertation des habitants .il s’avère souvent incomplet ,voire faux .Il convient donc d’y apporter des modifications et surtout de contrôler s’il comporte le véritable état des lieux de la commune dans tous les domaines :énergie, eau ,mobilité ,assainissement ,voirie, communications , développement économique ,infrastructures routières ,lieux de vie ,aires sportives ,etc .Ce document est la bible du candidat maire et de son équipe, dans la mesure où il incite à réfléchir à l’avenir de la commune ,tout en proposant des projets pour le construire ,de manière durable.Ce que ne veulent ou ne savent pas faire la plupart des maires corses qui crient au loup quand ils doivent réaliser un PLU qui les force à prévoir l’aménagement du territoire pour une quinzaine d’années, et, plus, dans l’intérêt de tous, et non plus, de certains , et de plus en respectant les lois et la mise en comptabilité avec le PADDUC (l’éxécutif de la collectivité de Corse va attaquer en justice les PLU non compatibles avec le PADDUC). Ils prennent cela comme une atteinte à leur pouvoir divin de disposer comme ils l’entendent du territoire communal public et privé, afin de le distribuer à qui bon leur semble .Cela n’est plus possible contrairement à ce que continuent de penser les habitants et d’affirmer faussement les maires.il est donc devenu inutile d’aller demander  au maire  de rendre votre terrain constructible ,s’il est en discontinuité de hameau, par exemple .Le PLU intercommunal du Cap Corse a été annulé, ce qui a couté 400 mille euros à nous, les contribuables. .Pour autant, certains maires continuent de produire des documents illégaux qui sont annulés soit totalement, soit partiellement, y compris s’ils ont eu l’aval de l’état et de la communauté de Corse .les associations de défense de l’environnement veillent heureusement au grain.
Tel qu’il nous a été présenté ,le PLU d’Olmeta Di Capi Corsu, lors d’une réunion annoncée en dernière minute, voilà un an ,et à l aquelle assistait très peu d’habitants ,le projet de zonage constructible proposé souffre d’illégalités .L’albore ulmitese présent l’a fait remarquer .le cabinet d’études ne l’a pas contre dit . D’autre irrégularités sont présentes.SI ce PLU n’évolue pas,il  risque fortement d’être à nouveau  annulé. Pour autant, il existe des possibilités de proposer un zonage intelligent et des dispositifs qui permettent parfois de déroger aux lois en compensant ou en justifiant .Aux candidats de se pencher sur ce PLU .
La connaissance de ces documents: le PLU en cours d’élaboration ,le PADDUC,le nouveau plan de financement des communes qui est très favorable à la réalisation de projets, en posant ,cependant des contraintes, qui devraient supprimer certains abus ,est nécessaire à ceux qui veulent réellement s’engager dans une fonction de représentation efficace de la population afin de s’investir pour l’avenir d’un village .En effet,s’il n’existe aucun nouveau plan valable d’aménagement de l’ensemble de son territoire ,le village d’Olmeta Di Capi Corsu qui va compter bientôt très peu d’habitants permanents ,va s’éteindre pour perdre son âme et devenir un centre de vacances estival .
Ainsi, les listes candidates, doivent elles nous proposer un programme complet plus ambitieux que celui qui consiste à un embellissement du village. Le PLU en élaboration peut les aider .
L’albore ulmitese proposera un programme durable qui installera une méthodologie de gouvernance pour des projets prioritaires indispensables.L’association est prête à collaborer  avec la nouvelle municipalité élue ,dès le moment où elle peut être associée à un projet d’intérêt public de développement durable utile pour la commune .Elle ne donne à ses adhérents aucune consigne de vote .ils sont libres  de s’inscrire sur n’importe quelle liste ou de faire acte de candidature individuelle .Nous sommes une force de proposition et non d’opposition . Si nous avons dénoncé des pratiques anti démocratiques , c’est parce que nous défendons les principes d’une vraie démocratie .Pour autant nous pratiquons l’expression citoyenne au service d’ une critique systémique ,c’est à dire celle  d’un système de gouvernance municipale autocratique qui ressemble à d’autres systèmes identiques dans l’île qui sont  fondés sur un clientélisme érigé en principe absolu  . Cette critique est constructive dans la mesure où elle dénonce  tout en  proposant aussi  des solutions. L’albore ulmitese est la seule association en développement durable qui existe dans une commune Corse .Nous avons été des précurseurs .Car ,désormais le concept de développement durable se décline sur tout le territoire de la  France et au sein de la région ,de telle sorte, que, chaque projet communal n’est soutenu financièrement par l’exécutif  de la collectivité de Corse ,que s’il est durable.Pour autant, par méconnaissance ou manque de volonté ,trop peu d’élus  donnent un contenu à ce concept au sein des  documents d’urbanisme ou dans la conception et la réalisation de projets .Il convient donc de les aider à le faire ou de les rappeler à leurs devoirs. l’albore ulmitese est une association qui est au service des habitants et  des élus de la commune qui veulent rattraper le train en marche du développement durable .
l’enjeu de ses élections est important pour le destin de la commune .0n ne peut plus imaginer continuer de diriger une commune avec des méthodes d’antan, faute d’être responsable d’une désertification inéluctable et d’une augmentation substantielle des différentes taxes et crédits. la commune d’Olmeta a la chance d’avoir des atouts pour un vrai développement durable .Encore faut il les faire fructifier.
Il est dommage que ne soit plus autorisée , depuis peu, la pratique démocratique qui consistait à voter pour des candidats non déclarés que les habitants choisissaient en fonction de leur compétence et de leur rectitude, tout en pouvant panacher avec des candidats figurant sur des listes . Cela aurait été une solution vraiment démocratique .Nous aurions choisi des candidats plutôt que l’on nous force à les choisir.
Vous avez cependant toujours la possibilité de panachage entre les deux listes ou celle de vous abstenir si vous pensez que les candidatures ne dépassent pas le cadre de querelles internes stériles pour l’avenir de la commune ou qu’il s’agit d’une simple guerre d’accaparation du territoire . Aux listes en présence, ou, à venir  ou aux possibles candidatures individuelles, de nous prouver le contraire et de sortir de l’habituel démarchage électoraliste auprès des familles pour leur promettre telle ou telle prébende pour nous proposer un véritable projet de développement complet et durable de la commune dans tous les secteurs d’activités pour faire en sorte que cette urne ne soit pas une funéraire mais l’urne du renouveau.
 
 

déchets de chantiers:stop au rejet dans la nature

A gauche,le lieu de déversement habituel ,à droite,le nouveau

Depuis trop d’années, particuliers, et, surtout, entreprises de maçonnerie ,ont l’habitude de jeter leurs déchets de chantiers ,ou autres déchets de toute sorte ,à partir du bord de la route ,sur les pentes très fortes de la RT 443, seule route d’accès au village.En premier lieu ,à quelques mètres, puis, ensuite , à un km de la sortie du village d’Olmeta Di Capi Corsu .Un terrain très pentu est privilégié .On peut s’apercevoir ,depuis la photo satellite de geo portail de l’importance des déchets déjà déversés sur ce lieu .Le propriétaire d’un terrain jouxtant ,excédé, a fini par porter plainte et, pour éviter ,que l’on utilise son terrain comme dépotoir a installé des piquets et un grillage pour en interdire l’accès .Mais les entrepreneurs ,qui pourtant, facturent l’enlèvement de ces déchets de chantier sur leur devis de travaux ,ont continué à déverser juste à côté !!!!Voyant cela ,la population fait de même . .le fait donc de jeter dans la nature des déchets de chantiers ou des déchets verts est devenu une activité banalisée dans ce village .

Or l’article L541-1 du code de l’environnement et suivants précisent, notamment « tout producteur ou détenteur de déchets s’assure que la personne à qui il les remet, est autorisée à les prendre en charge .le producteur ou le détenteur doit s’assurer que la gestion des déchets s’effectue conformément à la réglementation en vigueur .la responsabilité est partagée contractuellement .Elle commence dés que le déchet est produit et s’étend jusqu’à l’élimination ou valorisation finale du déchet »Enfin ,il est formellement interdit de jeter toute sorte de déchets dans la nature .l’enlèvement des déchets de chantier est facturé par l’entreprise de maçonnerie au client .Elle doit les déposer vers des sites spécialisés prévus pour: recycleries ou sites privés agréés)

après le terrain grillagé ,le lieu principal de dépôt sauvage actuel

Outre le non respect de la loi , ces dépôts sauvages, sur une forte pente ont un effet dévastateur sur les terrains qu’ils impactent ,celui du dépôt ,et, ceux qui se trouvent en dessous .Les déchets de chantiers, quels qu’ils soient, ne sont pas sans danger .Ils contiennent différents métaux dangereux tels que plomb nickel ,cadmium, amiante,de la chaux ,du salpêtre ,des solvants …. etc ,qui polluent le sol et, par ruissellement, une vaste zone dont les nappes phréatiques et la rivière située en contre bas .En l’occurrence,une zone naturelle dans un site inscrit côte occidentale du Cap Corse .

Jetés en grosse quantité sur des fortes pentes ,en bordure de route ,ils fragilisent cette dernière .Lors de fortes intempéries qui se répètent,à cause d’un changement climatique accentué par la main de l’homme ,cet amas de terre finit par créer un éboulement qui entraîne l’effondrement d’une portion de route. C’est ce qui s’est passé en partie sur la RT80 route du Cap et qui a nécessité la pose provisoire d’un pont . le déversement ancien à cet endroit , ravin sur la mer , de toutes les ordures d’Olmeta di Capi Corsu ,et, celui,régulier des pierres et de la terre des éboulis de la montagne qui se situent au dessus et les fortes pluies, ont causé l’effondrement complet de la moitié de la chaussée. Si une partie de l’unique route d’accès à Olmeta Di Capi Corsu, s’effondre ,le village est totalement isolé pour un long laps de temps .

le nouveau lieu de dépôt

Il est difficile ,quoique possible, d’identifier les différents auteurs de ces dépôts sauvages. C’est le rôle du maire que de faire respecter les lois ,notamment celles qui garantissent la santé et la sécurité des villageois. Pour autant , cette fois ci,le pas de trop a été franchi :un important dépôt sauvage sur le site habituel et sur un nouveau site ,crée pour la circonstance, ont été récemment effectués ,à l’issue de marchés publics communaux, à savoir : la construction d’une maison communale abritant des logements sociaux et une reproduction de la grotta scritta et la réfection de la façade d’un presbytère ,transformé lui aussi en logement social .Ces déchets ont été d’abord, pour partie ,jetés sur l’endroit habituel de décharge sauvage .Ils ont été stockés ensuite,pour une grande partie, sur un parking communal situé à l’entrée du village . Comme l’entreprise qui a effectué ces travaux ,d’ailleurs inachevés ,est en liquidation judiciaire ,voilà qu’une entreprise à caractère local, a été chargée de les enlever,pour les jeter ,illégalement, sur les lieux de déversement sauvage ,devenus, par force d’habitude et de permissivité ,des déchetteries communales!!! C’est intolérable :cela veut dire que l’on utilise des fonds publics ,en l’occurrence presque 900m euros (coût ajouté des deux chantiers en marchés publics)pour polluer le patrimoine naturel du village !!!

Du coup ,il devenait urgent et indispensable de porter plainte auprès de la gendarmerie de St Florent et de signaler aux autorités compétentes ces déversements importants, illégaux et dangereux, afin qu’une enquête détermine les différentes responsabilités .Mais ,surtout pour que tout déversement de déchets sur des terrains privés et communaux, cessent définitivement dans cette petite commune et, qu’une information soit faite(on peut rêver) auprès de la population villageoise qui ignore ou veut ignorer les effets néfastes de telles pratiques.

Un citoyen membre de l’association l’albore ulmitese s’en est chargé à titre personnel .

Ci joint l’intitulé officiel de la plainte contre X afin que l’enquête diligentée ne donne pas lieu à des interprétations locales qui font que les producteurs et détenteurs des déchets ne fuient leurs responsabilités pour la faire porter par exemple aux propriétaires des terrains .

extrait de récépissé de plainte