Archives mensuelles : octobre 2014

nutiziale

Entrevue avec Mme le  maire le 18 Octobre 2014
le président de l’albore s’est rendu à la mairie le Samedi 18 Oct ,matin d’ouverture hebdomadaire ,pour discuter des sujets qui nous tiennent à cœur .Il réitérera la démarche autant que besoin .
Sur ce compte rendu ne sont consignées que les réponses ,nos propositions étant lisibles sur le site et la population d’Olmeta en ayant déjà été informée par bulletins d’informations.
PLU :En attente . Suite à annulation du PLU du Cap corse le syndicat intercommunal SIVU est en voie de dissolution : Chaque conseil municipal vote à cet effet. La loi alur préconise un PLUI intercommunal.la communauté des communes du Cap ne serait pas favorable à cette procédure. Donc , pour le moment on attend…Peut être la commune devrait envisager et étudier l’hypothèse d’un PLU qu’elle lancerait elle même. De toute manière ce document d’urbanisme est indispensable et obligatoire .
STATION D’EPURATION : dossier 2009.choix de l’ implantation faite pour faciliter la construction :accès ,entretien électricité ,eau . Étude faite par cabinet geomorphic ,maîtrise d’œuvre cabinet BUI .Le site actuel de déversement sauvage ne sera pas dépollué ….parce que dixit Mme le Maire il n’est pas pollué tant le filtrage naturel est efficace .Le « débroussaillage » de la parcelle a été effectué par la mairie et le bois coupé sera remis à l’ancien propriétaire de la parcelle suivant accord passé au moment de l’achat .
RUINE FRATICELLI :dossier géré par Girtec de la succession Fraticelli qui va toucher à sa fin par procédure de préemption communale.Pas de précisions sur cette dernière . Pourtant le GIRTEC n’est qu’un organisme de consultation et de gestion pour débloquer les successions et n’a pas de pouvoir décisionnaire en matière de préemption . L’acheteur présumé (voir article la vraie fausse vente ,n’est plus prioritaire . Un acheteur local s’est manifesté.
POSTE EMPLOYE MUNICIPAL: pas d’affichage d’emploi du temps prévu comme nous l’avons demandé …il doit effectuer son horaire à sa guise en fonction des libertés données par son autre emploi ……salaire toujours pas annoncé officiellement lors des deux conseils municipaux durant lesquels ce poste a été créé et précisé :il n’y a qu’à consulter internet ….c’est dans les 700 euros…

ASSOCIATION PASTORALE  une première tentative qui a été faite à ce sujet en 2005 ,s’est soldée par un échec dû à 2 cultivateurs nous dit -on (ces derniers ont une version contraire).Du coup c’est non. le sujet n’est plus prioritaire …cela occasionnerait un travail supplémentaire pour le maire …un maire d’une commune du cap où fonctionne le dispositif a indiqué à notre édile qu’il n’occasionnait que des ennuis …Nous nous connaissons d’autres communes dont une ,dans le cap, où l’association pastorale fonctionne bien

PARCOURS PATRIMOINE  : pas d’opposition à un fléchage ni à un parcours en collaboration avec les autres associations du cap et la communauté des communes qui gèrent déjà d’autres parcours .L’albore va les contacter

LOCATIONS ESTIVALES il n’incombe pas au maire de faire le travail de contrôle de ces locations mais aux services de l’état …. néanmoins, est envisagée une  taxe communale de séjour forfaitaire comme cela se fait dans d’autres communes .l’albore a souligné l’importance du manque à gagner actuel pour la commune vu le nombre conséquent de ces locations .

TRAVAUX COMMUNAUX  :un appel d’offres est fait mais aucune réponse si ce n’est des même entreprises de bâtiment et d’électricité qui travaillent dans la commune .cela a été le cas pour chantier du presbytère . L‘albore demande à ce que ces appels soient affichés

AFFICHAGE PROJETS  …refus :..on n’est pas à New york (sic) cela ne se fait nulle part….nous dit -on …l’albore fait remarquer qu’informer de manière précise , par affichage, la population sur les projets en cours est une obligation et évite toute interprétation ou suspicion inévitable en cas de manque de transparence .On peut s’adresser à ce sujet aux conseillers municipaux nous rétorque – t-on …..sauf qu’eux mêmes ne sont pas informés .
On fait à nouveau remarquer l’absence de compte rendus des conseils municipaux
D’autres informations nous seront données au cours du conseil municipal du soir même à 16H30 .
Conclusion:la discussion a été cordiale mais il semble que sur des points importants concernant l’avenir du village il y est pour le moment blocage .
__________________________________________________
  l’albore assiste au conseil municipal du 18 octobre 2014
Il ne s’agit pas de faire un compte rendu du conseil municipal mais de donner des informations sur les sujets de l’ordre du jour qui nous préoccupent
PLU.Même discours que tenu à l’albore le matin mais est évoqué le pb des terrains constructibles situés en plein village jamais construits …..
RUINE FRATICELLI. Même discours que tenu…..mais est évoqué et proposé au conseil municipal le nom d’une personne du village qui s’est portée acquéreur pour en faire une maison d’habitation familiale .Le conseil se prononce pour cette solution .Les terrains dépendants seront communaux et un parking pour les habitants avoisinants sera construit . Une procédure identique d’attribution de biens sans maître est déclenchée pour la chapelle .Mme le Maire a dû expliquer à la demande des conseillers municipaux ce qu’était le GIRTEC .

LOCATIONS TERRAINS COMMUNAUX  :Deux candidats : un éleveur qui loue déjà un terrain communal limitrophe à la commune de Farinole et va habiter dans la commune et un éleveur castanéiculteur du village qui a déjà une exploitation ont déposé des demandes pour les mêmes terrains . Le candidat hors village l’a déposée officiellement par lettre en NOV 2013 ,l’autre en juillet 2014 .Précédemment ,la municipalité  avait déjà signé,  il y a quelques années, un bail jamais honoré sur ces mêmes terrains avec une personne. elle y a donc mis fin . Le maire réfute que la personne en question consultée ait manifesté l’intention de céder ce bail au candidat olmetais castanéiculteur éleveur comme ce dernier le prétend.

Pourquoi il y a -t-il concurrence ? Les terrains se situent sur les mêmes zones d’exploitation : le nouvel arrivant veut élever de manière extensive un gros troupeau de chèvres à partir d’une bergerie située au lieu sparaaghju et jusqu’au au dessusdu village ,Le castanéiculteur olmetais qui, à cause des dégâts effectués par le cynips, doit diversifier son activité ,s’est lancé dans l’élevage des vaches et est en train de clôturer une série de terrains du lieu dit figarelle au lieu di Quarci (au dessus du hameau de Poggio aprés les avoir loué à des propriétaires . La plupart des conseillers municipaux ne savent pas où se situent ces terrains .Il y a débat : Ces terrains sont donnés au nouvel arrivant en raison pour certains de l’antériorité de la demande et à condition que l’on donne d’autres terrains contigus à l’autre candidat ,et que l’exploitation du troupeau soit effectuée sans clôture (vœu du premier adjoint ) A ce sujet Me La maire dit qu ‘elle s’est renseignée auprès de la chambre d’agriculture et que les chèvres pourront se déplacer librement en vacation libre sans avoir à être parquées .

A ce propos ,il y a débat sur les clôtures installées sur des sentiers communaux par le castanéiculteur en montagne ….Il est dit qu’il serait impossible de passer a cause de barrières cadenassées et qu’une personne à cheval a failli chuter .Est précisé cependant qu’à côté de la barrière cadenassée existe un passage piéton fermé par une palette déplaçable .
Le président d’albore demande alors la parole puisque auparavant un habitant avait été autorisé à parler .On la lui donne, par deux fois:il fait remarquer que l’ODARC exige que les animaux soient parqués d’où les barrières parfois cadenassées  .:il souligne ,ensuite que cette décision d’attribution de terres communales sera inévitablement source de conflit et qu’il eut été plus raisonnable que le maire et le conseil municipal rencontrent simultanément les deux candidats en vue de trouver un arrangement entre eux .
STATION D’EPURATION même discours que celui tenu le matin à l’albore mais précision sur le financement:PEI,CTC,Conseil général ,CEE. Fin des travaux prévus dans un an.
QUALITE DE L’AIR  capteur installé dans la maison d’une conseillère municipale indique une bonne qualité .
CONCLUSION ALBORE  : De nets progrès en matière de démocratie : Lors de ce dernier conseil municipal, contrairement au précédent il y a eu débat et les conseillers municipaux ont été ont été invités à s’exprimer avant de voter sur deux sujets importants de l’ordre du jour.Mais visiblement ils leurs manquaient des ‘informations . .Des conseillers ont émis des conditions à leur vote et un a osé exprimer un vote négatif .
Pourtant lors du vote pour l’attribution du terrain communal ,on a senti dans le discours du maire et de l’adjoint un certain parti pris à l’égard du castanéiculteur qui a sans doute influencé le vote ..accusation de fermeture des pistes , de fermeture d’un terrain sans l’approbation du propriétaire qui à notre sens étaient hors sujet et qui s’avèrent d’une véracité contestable ( l’intéressé absent au conseil réfute formellement ces accusations) .
Sans ce contentieux sans doute et dans n’importe quelle autre commune , la priorité de location des terres communales aurait été donné normalement  à l’habitant du village plutôt qu’à un nouvel arrivant sans léser cependant ce dernier qui aurait bénéficier d’un autre lot .Or c’est le contraire qui s’est produit
L’albore émet de sérieuses réserves sur le pacage non délimité et fermé d’un si important troupeau de chévres :le code rural interdisant la vacation de tout animal
L’albore se réjouit de l’arrivée d’une nouvelle famille d’éleveurs  au village .Mais il y a assez de terres privées ou communales à répartir équitablement pour chacun y trouve son compte et son territoire .

la loi ALUR : fin des POS vive les PLU ou PLUI en intercommunalité

Ci joint une interview intéressante de Corse Matin sur la nouvelle  loi ALUR du 24 Mars 2014 qui permet d’éclairer ce nouveau dispositif
A retenir  l’élaboration d’un PLU est obligatoire  non plus au niveau de la commune mais de l’intercommunalité pour un document unique d’urbanisme .De fait ,si les POS existants ne sont pas transformés en PLU au 30 Dec 2015,ils cesseront d’exister pour inciter les maires à construire un PLUI, c’est à dire un PLU intercommunal.
Du coup de nombreuses communes corses sont en train d’élaborer leur PLU.
Le SIVU syndicat intercommunal du Cap Corse  était en avance :il a élaboré un PLU intercommunal qui malheureusement a été annulé par la justice suite à la plainte d’une association de défense de l’environnement. Malgré les avertissements du préfet les élus ont persisté et les communes du cap ont perdu 200m euros (cabinet conseil) dans l’affaire.
Pourtant il faudra recommencer. Soit chaque commune élabore, elle même, son PLU  et c’est le plus simple, soit la communauté des communes élabore un PLUI.
Il y a urgence parce que :
  • Les POS ne sont pas valables puisqu’ils n’intègrent pas la loi littoral ;
  • La Corse va se doter incessamment d’un PADDUC sorte de schéma directeur  précis qu’un PLU communal ou un PLUI doit absolument compléter  pour qu’il puisse être mis en oeuvre ;              
  • Sans PLU une commune ne pourra pas se développer ?contrairement à ce que pensent certains élus qui peuvent jouer sur ce vide pour agir selon leur bon vouloir : la plupart de leurs décisions ne résistera pas à un passage devant le tribunal administratif ;
  • Une commune sans PLU deviendra une commune pauvre par rapport à celles qui en s’en dotant pourront trouver les aides d’un développement nécessaire et durable.
C’EST POURQUOI IL DEVIENT  TRÈS URGENT QUE LA MUNICIPALITE D’OLMETA SE DOTE D’UN PLU OU DU MOINS QUE L’INTERCOMMUNALITÉ  DU CAP CORSE SE METTE A NOUVEAU A L’OUVRAGE POUR  BATIR UN PLUI ET CE DES LE VOTE DU PADDUC DE LA CORSE .
L’albore Ulmitese association en développement durable va directement poser la question au maire de la commune comme au président de la communauté des communes : PLU ou PLUI.

Interview sur Corse Matin :

Depuis mars dernier, la loi ALUR – accès au logement et à l’urbanisme rénové – impulse une nouvelle donne. Désormais, l’État passe, pour partie, le relais aux maires et les incite à se prêter main-forte. Tout ce qui bouge et change en matière d’urbanisme intéresse nécessairement la Corse. Tout au moins, la concerne de près. A fortiori, lorsqu’il s’agit d’aménager l’espace et de gérer le développement du territoire.
On sait les problèmes que rencontrent les communes, notamment lorsqu’il s’agit d’élaborer ces fameux PLU dont beaucoup ont été retoqués par le tribunal administratif, lorsqu’ils ne sont pas passés à la trappe. Aujourd’hui, l’État souhaite que les maires exercent en grand leurs compétences. Pour cela, il préconise un regroupement intercommunal qui permettra de déboucher sur un document unique. Il faudra donc s’entendre et retrousser ses manches ensemble.
Car si le législateur a prévu de donner davantage d’autonomie aux élus, il n’en restera pas moins vigilant. Tant en termes d’accompagnement que de contrôle. Il ne s’agira pas de faire n’importe quoi. Mais de prendre ses responsabilités. En toute légalité. Tour de terrain avec Blaise Gourtay, le secrétaire général de la préfecture de Corse-du-Sud.
– Quatre lettres, ALUR, pour une mini-révolution tout de même… Ce que la loi apporte de neuf ?
La loi ALUR, en date du 24 mars 2014, se penche sur l’Accès au logement et à L’urbanisme rénové. Elle vient, plus simplement, faire évoluer le droit de l’urbanisme, avec deux objectifs. D’une part, faciliter la programmation de la construction des logements au sein de la commune. D’autre part, limiter la consommation des terres – et l’étalement urbain – ainsi que le surcoût de fonctionnement des infrastructures.
– A priori, paradoxal ?
Non, car le but consiste bien à résoudre, justement, ce paradoxe. Il faut, à la fois, densifier le logement, c’est une nécessité, et parallèlement, préserver les activités économiques et agricoles. Car, plus on s’étale, plus cela a un coût pour la collectivité. Pour atteindre les objectifs fixés, la loi ALUR mise sur deux actions, la planification et les modalités de délivrance et d’instruction des autorisations d’urbanisme.
– Prenons les choses point après point, en commençant par la planification
Deux grandes idées. D’abord, il s’agit de planifier de manière stratégique et surtout pertinente en prenant comme socles les bassins de vie et non plus les communes dont les délimitations sont parfois floues sur le terrain. Exemple, entre Ajaccio et Sarrola-Carcopino… Cette planification comprend deux principes simples, l’échelle du bassin de vie et l’organisation du territoire en grands pôles d’activités, agriculture, commerce, logements, etc. À la base, il y a des moyens pour cela, puisque c’est le rôle des SCOT (schéma de cohérence territoriale) qui permettent à l’échelle d’une grande agglomération de gérer l’aménagement spatial de l’activité au sens le plus générique. Les élus cherchent depuis des années à organiser l’espace, sauf qu’il n’existe pas de SCOT. Ce qui n’est pas rédhibitoire dès lors où le Padduc – par défaut – tiendra lieu de schéma de cohérence territoriale. Deuxième aspect fort, la loi rend désormais le PLU obligatoire non plus au niveau de la commune, mais au niveau intercommunal. Elle oblige ainsi à se grouper pour élaborer un document d’urbanisme unique.
– Cela risque de faire grincer quelques dents non ?
C’est en théorie que le législateur a prévu que les PLU (plan local d’urbanisme) communaux s’effacent au profit de PLU intercommunaux. Mais il a également envisagé des dispositifs pour y échapper : à condition que 25 % des communes membres de l’intercommunalité et représentant au moins 20 % s’y opposent. On connaît, en effet, la réticence des maires insulaires pour cette démarche de regroupement…

– C’est, là encore, quelque peu contradictoire, dans la mesure où de nombreux maires ne parviennent pas à bâtir leur plan local d’urbanisme ?
Certains n’en ont même pas du tout… Et dès lors, c’est l’État qui fait le travail, les maires ne souhaitant pas se fédérer et étant réticents à exercer cette compétence difficile au sein de leur commune. D’où l’idée de se diriger vers la notion de PLUI, c’est-à-dire PLU intercommunal. Dans ce cadre, si les POS – plan d’occupation des sols – encore existants ne sont pas transformés en PLU avant le 31 décembre 2015, ils tomberont, de fait, pour inciter les maires à passer au PLU intercommunal

Lire la suite

L’albore rejoint le Collectif Loi Littoral

la marine de negro :saplage ,sa tour, son embouchure

Olmeta a une façade littorale, d’à peu prés 4 km ,allant de la  marine de Negro   jusqu’au pont ,prés de l’embranchement  de la route qui conduit au village de  Farinole .

La marine  de Negro a été très endommagée par la construction des bâtiments de l’usine d’amiante de Canari en 1945 . Usine fermée en 1965 :la société qui exploitait le site a prélevé le sable nécessaire à la construction de ces immenses bâtiments sur cette plage.

Il y a quelques années les déchets de la commune étaient versés en bordure de route longeant le rivage entre Negro et farinole.

Après la marine de Negro cette côte est restée sauvage et difficilement accessible par  la terre .Elle est magnifique à  parcourir en canoë :on y trouve des grottes dont deux très vastes et des criques.

Depuis quelques années l’espace marin allant de la tour de Farinole à la tour de Nonza est réserve de pêche .

Le fait d’avoir un littoral nous oblige à établir un PLU puisque   le POS  ne fait pas  référence la loi littoral.

Le littoral de la commune sera – t-il un jour exploité ? sait-on jamais ? mais des aménagements légers peuvent être réalisés aux abords du rivage de  la marine et sa plage bénéficier d’un entretien régulier .D’autre part l’embouchure de la rivière Olmeta  constitue un espace remarquable un biotope à préserver et faire classer sur PLU.CIMG0256le village d’Olmeta vu de sa côte

Collectif pour la loi Littoral

Créé en 1998, le collectif comporte aujourd’hui :
Trente associations de Protection de l’Environnement de toute la Corse
Association pour le Libre Accès aux Plages et la Défense du Littoral, U Levante, Association Pour la Protection de la Nature et de l’Environnement du Nebbiu, Association de Défense des Intérêts de Saint Cyprien, Association Bonifacienne Comprendre et Défendre l’Environnement, A Voce di U Misincu, Association Monserato, Coordination de l’Extrême Sud, Association pour la Promotion Ecologique et Economique du Maquis, ADRE, Corsica Verde, Association mycologique de Balagne, Association Alalia (Aleria), Falasorma sempre vivu (Galeria), L’Arbitru (Zonza), Association pour la Sauvegarde du Milieu Subaquatique de la Commune d’Osani, Avec les Gens d’Ile Rousse pour l’Environnement, IDEE, Figari Piaghj’è Monti, GARDE, U Polpu, U Pinzalone, San Benedetto vallée verte, L’Erbaghu, SurfRiderCorsica, Via Campagnola, Femu Aiacciu, La Citadelle, Sbuleca Mare (Calenzana), Sabbia (La Marana)
Sept mouvements politiques
A Manca Naziunale, I Verdi Corsi-Les Verts, Partitu di a Nazione Corsa, ANC, Corse Social Démocrate, Cullettivu Naziunale, Corsica Viva, Rinnovu Naziunale, Parti Communiste Français
Et le soutien de A Chjama per l’Indipendenza, U Partitu Per l’Indipendenza, l’Associu per a Suvranità, le Parti Socialiste de la Corse du Sud.
De nombreuses personnalités ont également pris position pour la loi Littoral, dont : J.-H. Balbi (Président de l’Université), Jean Vivarelli (syndicaliste CFDT), Gabriel-Xavier Culioli (écrivain), les maires de Belvédère-Campomoro, de Palasca, de Corbara, de Calacuccia, Ange Pantaloni (secrétaire du Parti Socialiste de Corse du Sud), Dominique Subrini (Président des Hôteliers de Plein Air et Vice Président de la Chambre de Commerce et d’Industrie de la Corse du Sud), Edmond Simeoni, Georges Ravis-Giordani (universitaire, écrivain-ethnologue), Victoire Canale, Jean-Pierre Arrrighi (sportif), François Ollandini (directeur de l’agence de voyages Ollandini), Toni Casalonga (Président de la communauté de communes de Balagne, ancien président du Conseil Economique, Social et Culturel de la Corse), Noël Zicchina (Secrétaire général de la CGT en Corse), Dominique Bucchini (ancien maire de Sartè)…
A ce jour le collectif loi littoral compte 32 associations et ne cesse de grandir. Il est très présent et efficace;Ses associations en gagnant nombre de procès empêchent le massacre organisé et toléré du littoral de l’île .