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les blocs qui bloquent

Suite aux désaccords  exprimés par la population lors d’une première réunion, qui ont abouti à un report des travaux ,s’en est tenue une seconde,le Mercredi 15 janvier ,à 10H, en mairie  d’Olmeta Di Capi Corsu,  à l’initiative du président de l’exécutif régional . Elle était dirigée par le directeur des routes Loic Morvan, en présence de son staff , des agents territoriaux des routes, d’une membre du  cabinet  du président de l’exécutif et du pdg de l’entreprise Gerardi chargée du chantier .
3h de discussion et d’échanges vifs entre la population présente et les représentants de l’exécutif régional sur l’opportunité de réaliser un tel chantier et sur les désagréments qu’il va causer à la population .
Finalement ,nous a été proposé l’aménagement d’horaire suivant : fermeture de 8H30 à 15H30, avec peut être une possibilité de passage pour les scolaires le mercredi et sans changement par rapport à l’arrêté initial ,une ouverture totale le week end.
les travaux seront effectués en deux tranches , puisque de toute façon,il est impossible pour les ouvriers de travailler en été ,revêtus qu’ils sont de combinaisons et de masques anti amiante .Premiere tranche jusqu’en juin; Seconde tranche en octobre .la durée serait de six mois .
On a obtenu surtout, une étude immédiate pour la création d’une nouvelle route, évitant les tronçons à risque .
L’albore a proposé en début de réunion, 3 solutions, en partant du principe, que ces travaux nécessaires sont à réaliser, mais en causant le moins d’inconvénients possibles à la population.
 Première hypothèse:un aménagement d’horaire :fermeture de 7h30 à14H ou de 8H à 14H30 .
 .Deuxième hypothèse :aménagement d’horaire ,puis réalisation en deux tranches ,sachant que des travaux de sécurisation effectués lors de la première tranche permettraient peut être une fermeture occasionnelle et non plus continue de la route lors de la deuxième tranche.
 Troisième hypothèse : suspendre les travaux en attendant  la réalisation urgente d’une route de désenclavement du village, en sécurisant au mieux, le passage dangereux par l’installation d’une haute grille renforcée en bord de route ,en lieu et place des plots actuels surmontés d’un grillage, qui, sont inadaptés au danger encouru . 
Cette troisième hypothèse a été jugée irréalisable par le directeur des routes, comme l’a été celle proposée par le représentant du collectif Cap Corse Ouest :des travaux  de nuit .
les propositions faites par l’exécutif nous paraissent raisonnables, car elles sont proches des notres . Elles ont aussi l’avantage de mettre en avant, pour une étude immédiate,  le projet d’une route de désenclavement du village ,en accélérant ainsi sa réalisation .Elles sont compatibles avec les objectifs en développement durable de l’association.
la mobilisation de la population a donné des résultats, puisque nous avons gagné des aménagements ,une fragmentation du chantier et, surtout, une route.
Enfin ,on ne peut contribuer à  annuler un chantier de sécurisation d’un secteur de route sans se sentir coupable, si un accident grave survient ensuite . Un président d’association  responsable ne peut suggérer à ses adhérents une telle action.
Néanmoins ,des personnes dans la salle les ont refusées et persistent à bloquer les travaux pour qu’ils ne se réalisent pas ,au risque de voir le préfet prendre un arrêté de fermeture totale de la route sans pour autant que des travaux soient faits un jour .leurs arguments sont à considérer mais nous ne partageons pas leur stratégie.
C’est pourquoi ,nous, partisans de la démocratie participative, proposons que la population soit consultée par un vote libre,  que les suisses appellerait une votation . Un nouveau délai de report de travaux doit être demandé par madame la maire pour avoir le temps, dans la semaine qui vient, de déposer une urne en mairie et de donner la possibilité à la population de voter physiquement ou  par internet  sur deux propositions qui seraient:
1 pour les travaux avec aménagement d’horaire en deux tranches
2 pour un blocage et une annulation des travaux
Ce vote n’est pas légal, mais, peut aider madame la maire à prendre une décision et à la justifier .Pour le moment,elle ne s’est pas prononcée au cours de la réunion .Enfin ,elle peut réunir en urgence le conseil municipal et mettre au vote l’une ou l’autre de ces propositions .En tout cas ,la population aura, pour une fois, été consultée .
il est important toutefois que la population soit associée au suivi des travaux et à la constitution du tracé de la nouvelle route ,il faut absolument y veiller .
l’associu l’albore ulmitese continue de jouer son rôle qui est de proposer concrètement un avenir durable à ce village et s’engage dans ce sens en faisant fi de toute considération de politique politicienne  locale ou régionale .
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sur la route de la technocratie

Ci joint la copie de l’article publié sur facebook l’albore ulmitese le 29 D2cembre 2019 suivi d’un ajout publié le 31 Décembre .
Suite à la chute de deux gros rochers dont un a écrasé une voiture, ce long chantier , à deux millions d’euros, était nécessaire. Mais il va handicaper fortement les habitants, car, c’est la seule route d’accès au village d’Olmeta Di Capi Corsu.
Mais, qui se préoccupe vraiment de quelques villageois du rural, devenus fatalistes ? Personne, et, surtout pas les élus locaux, qui, eux,entérinent n’importe quelle décision venue d’en haut sans la discuter
Pourtant, il y a sûrement moyen de faire mieux. C’est une situation d’urgence. À situation d’urgence, dispositif d’urgence. Deux millions d’euros de marché public signifient sans doute des équipes conséquentes œuvrant sur le terrain et, donc, malgré les contraintes dues à la présence d’amiante sur le site, un chantier qui ne devrait pas être si long. Presque six mois, c’est trop, et non justifié, malgré la difficulté des travaux de consolidation d’un secteur très pentu.
Il y a certainement moyen de faire mieux en s’inspirant du même genre de chantier déjà effectué sur le continent. Par exemple,fractionner les travaux en deux ou plusieurs tranches, comme cela a été le cas pour ceux qui, sur la même commune, ont consisté à remettre en état la route du tour du Cap effondrée et réutilisable pendant plus de deux ans, par la pose d’un pont en fer. Dans une première tranche de trois mois au plus, il s’agirait d’une consolidation urgente consistant à repérer les gros blocs de roches susceptibles de dévaler sur la route et de les détruire ou de les stabiliser. Une fois cette tâche réalisée, une deuxième tranche en fin d’année finaliserait des travaux sans pour autant couper la circulation pendant autant d’heures. C’est une solution à caractère humain empreinte du respect des habitants du village et de leurs conditions de vie. Tout le contraire de l’application mathématique d’une décision technocratique.
Il peut y en avoir d’autres, dès le moment, où, les décideurs ne se contentent plus de consulter des ou un maire? qu’ils tiennent par le biais de l’octroi de subventions en cours, ou à venir, mais les habitants de la commune. S’ils ne le font pas, il faut que la population leur rappelle leurs devoirs soit dans les urnes soient par d’autres actions.
Ajout à cette publication
Réunion d’information sur les travaux
Madame le maire a effectué une réunion d’information le 10 décembre en mairie .De nombreux villageois présents , ont pu consulter les plans du chantier et écrire sur un cahier de doléances. ,la population a été mise devant le fait accompli? comme l’a été ,sans doute, madame la maire .Pour autant, malgré l’expression d’un mécontentement ,on a pu constater comme un certain fatalisme .ces travaux sont nécessaires ,il faut les faire ;….Quelques réactions de mécontentement, cependant, quand madame la maire nous dit que l’entreprise qui a décroché ce juteux marché public n’arrive pas à recruter des ouvriers !!!!ce qui explique sans doute la longueur des travaux!!!! c’est en effet surréaliste :si on candidate à un marché public et on est retenu ,c’est qu’on a les moyens de satisfaire au cahier de charges des travaux .
En tant que président de l’association l’albore ulmitese, j’ai exprimé notre mécontentement voire notre colère .j’ai rappelé l’action qui a constitué à bloquer les travaux de réfection de la route du cap effondrée , décidés déjà sans aucune concertation avec les populations. Ce blocage a entraîné une réunion avec le président de l’exécutif régional qui a trouvé des solutions pour que ce chantier soit moins pénalisant . Pourquoi n’en serait il pas de même cette fois encore ?il faut donc se mobiliser .
lors d’une réunion institutionnelle , au sein de laquelle ,je représentais une association de défense de l’environnement régionale, j’ai eu l’occasion de rencontrer brièvement le président Simeoni qui s’est étonné de la longueur des travaux . Que le maire m’appelle a t-il dit ..j’ai transmis cette invite à Madame la maire en lui disant d’informer le président de l’exécutif du mécontentement de la population et de lui demander des aménagements possibles du chantier.le président Simeoni m’a confirmé quelques jours après l’existence de cet appel . IL ne m’appartenait pas de demander ce qu’il s’était dit entre eux .Mais force est de constater qu’aucun aménagement n’est prévu dans le déroulement des travaux prévus .
j’ai aussi proposé qu’une délégation de villageois se rende à Ajaccio pour rencontrer les décideurs du projet c’est à dire le service des routes de la collectivité de Corse en présence du président Simeoni . Cette proposition n’a pas suscité d’écho. Pourtant ,les candidats des deux listes qui vont s’opposer lors des prochaines municipales étaient présents dans la salle .Peut être aurait-il été souhaitable qu’ils fassent des propositions pour nous montrer leur capacité de décision et d’action quand il s’agit de défendre l’intérêt public et la condition de vie des villageois.Sans doute avaient il besoin de réfléchir et d’attendre la suite des événements pour réagir .Mais il n’est jamais trop tard pour le faire .
En s’exprimant l‘association l’albore ulmitese, pour un développement durable du village d’Olmeta Di Capi Corsu ne fait que manifester son inquiétude :comment imaginer un développement économique durable ,créateur d’emplois et susceptible d’enrayer la désertification quand s’accumulent les soucis d’accès au village en raison d’un réseau routier désuet,mal entretenu et dangereux .Sécuriser un endroit ne sert désormais plus à rien? puisque c’est tout le réseau qu’il faut consolider
Nous manifestons aussi notre colère, quant à la manière dont sont décidés les travaux importants modifiant et perturbant nos conditions de vie sur notre commune Cela a été le cas ,pour ceux qui ont duré trois ans sur la route du cap, et, voilà ,maintenant ,qu’à nouveau, nous sommes entravés dans notre mobilité pour une durée non déterminée :en effet l’arrêté qui vient d’être affiché indique le début des travaux sans en préciser la fin et pour cause ,ils seront réalisés en fonction des surprises que peut réserver un terrain très pentu revêtu d’une végétation dense cachant une roche friable :une vraie aventure.
Ceux qui sont responsables de l’ingénierie routière et les décideurs ,les responsables politiques, n’ont pas eu l’idée de réunir la population qui va subir de gros désagréments ,pour bien évaluer ces derniers et moduler le chantier en en tenant compte , et, ce ,avant l’appel d’offres du marché public .Seuls les maires sont consultés .Nous le répétons ,c’est un manque de respect du peuple et une manière de diriger à caractère technocratique qui n’a plus lieu d’être aujourd’hui .Ce mépris va au delà de ce qui est imaginable car au sujet de ce tronçon de route sinueux et dangereux à sécuriser qui fait l’objet des travaux, l’albore ulmitese a envoyé un dossier à la collectivité de Corse pour la mise en place de feux de régulation d’une circulation alternée par le rétrécissement de la chaussée causé par l’installation de plots et d’un grillage de sécurité .lettre restée sans réponse .l’installation de ces feux a été annoncée par affiche par Madame la maire ,sans doute après l’accord du service régional des routes .nous les attendons toujours . Cà en est trop surtout pour une association dont les statuts prônent une démocratie participative .
Vous n’avez pas le droit de nous ignorer messieurs les techniciens et messieurs les dirigeants de la collectivité unique de Corse .Espérons que la population d’Olmeta saura vous montrer qu’elle existe et que vous trouverez une solution alternative pour réaliser ces travaux sans entraver la circulation de ceux qui ont choisi de vivre dans ce village et veulent continuer de le faire.

PLU :Espaces boisés Classés d’Olmeta Di Capi Corsu

La commune d’Olmeta Di Capi Corsu ,dans le cadre de la longue élaboration de son PLU a proposé ,au conseil des sites qui s’est réuni le 13 Décembre 2019, le classement en espaces boisés classés de deux chênaies. La loi littoral impose au PLU d’identifier et de classer des espaces boisés significatifs ou ordinaires pour la qualité de leur faune et de leur flore. Ces espaces ont été identifiés par Mme le maire et le cabinet d’ études . Ils sont au nombre de deux sur toute la commune soit 20,73 ha c’est-à-dire 1% de tout le territoire.le conseil des sites a approuvé ce classement.

le premier, une chênaie verte d’une surface de 13,21 ha, au-dessus de la marine de Negro est significatif c’est-à-dire à classement obligatoire parce que comportant une faune et une flore à préserver absolument du danger de coupe sauvage .il est d’ailleurs situé en partie sur un espace remarquable ERC du Padduc et dans un EPR espace proche du rivage.

Le second de 7,52 ha au dessus du hameau de Poggio composé de chênes verts mais aussi de chênes lièges est ordinaire, c’est-à-dire que son classement n’est pas obligatoire mais relève d’un souci de créer un corridor écologique et une zone refuge pour les espèces à proximité d’un lieu habité et agricole .Une partie est en RPG registre parcellaire graphique, c’est-à-dire composée de parcelles déclarées par un exploitant agricole en activité (élevage ou plantation )

 

 

Dans les bois, forêts ou parcs situés sur le territoire de communes où l’établissement d’un Plan Local d’Urbanisme a été prescrit, ainsi que dans tout Espace Boisé Classé, les coupes et abattages d’arbres sont soumis à la déclaration préalable prévue par l’article L. 421-4, sauf dans les cas suivants :s’il existe un plan de gestion forestier ou un arrêté préfectoral
Sur la carte ci jointe, vous pouvez avoir une idée de l’organisation en zones du territoire communal entre ESA espaces stratégiques agricoles, EBC espaces boisés classés , RPG (parcours et ilots déclarés à Olmeta par des éleveurs en 2017. Depuis il y en des nouveaux. Les ERPAT :espaces ressources pour le pastoralisme et l’arboriculture traditionnelle .Les ESA et ERPAT sont délimités par le PADDUC mais peuvent être modifiés sous condition par le PLU (compensation par exemple).
Ces espaces boisés classés sont situés sur des terrains communaux mais aussi sur des terrains privés .Il aurait fallu ,par correction , informer les propriétaires, y compris si cela n’est pas obligatoire .S’il existait une AFP, association foncière pastorale des propriétaires, dont l’albore a demandé en vain la création ou un syndicat mixte forestier, l’avis des propriétaires aurait été incontournable . D’autre part ,le conseil municipal n’a, semble-il, pas été informé de cette possibilité de classement y compris s’il ne devait pas le voter .
.Ce classement donne lieu à enquête publique ,ce qui permet aux citoyens de le contester au besoin .Sans doute pourront ils le faire à l’issue de la présentation du projet de PLU à la population ,sous forme d’enquête publique ,avant son vote par le conseil municipal. Une note ancienne de la DDTM préconisait la création sur la commune d’Olmeta , de 470 ha d’espaces boisés classés .C’était, sans doute, avant la création des PLU qui limite les EBC et les classent sur d’autres zonages en N (espace naturel) par exemple en RPG ou ERPAT .Nous voilà seulement à 20,73 ha .
Il est à noter que les EBC de Negro chevauchent une partie de rivière ou la longent, ce qui empêche encore plus(il faut déjà, ordinairement une autorisation de la DREAL via la police de l’eau) tout déboisement ou intervention à son bord ou sur son lit. Or, on s’est aperçu qu’il était important d’entretenir la rivière Olmeta pour limiter les effets des grosses crues désormais plus fréquentes comme celle qui a dévasté récemment la marine.
On ne peut que déplorer ,que ,l’élaboration des PLU des communes corses s’effectue en comité restreint composé de la DDTM,du maire et du cabinet d’études,sans vraiment y associer les habitants .On ne nous convie à des réunions que pour entériner des décisions déjà prises .Ce classement en est la preuve. On part sans doute du principe que les citoyens connaissent parfaitement la démarche de création d’un document aussi complexe qu’est un PLU .Les maires ne demandent pas aux cabinets d’études de fournir aux habitants un petit opuscule, support  d’explication, qui servirait à ce que la réunion d’information initiale soit efficace. la plupart d’entre eux se satisfont de cet état de fait parce qu’ils pensent garder le pouvoir absolu de distribuer la terre  que leur a  pourtant enlevé ce nouveau plan local d’urbanisme ,dans la mesure où il leur propose un aménagement intelligent équitable et durable du territoire communal en respectant les lois littoral et montagne et le PADDUC .Pour cela ,est établie ,une cartographie en zonages  qu’ils peuvent modifier en le justifiant.Les habitants ont aussi leur mot à dire à ce sujet.Du coup ,de nombreux maires corses ,s’élèvent contre les lois littoral et montagne et le PADDUC afin que ces outils, indispensables à une saine gestion des territoires ,soient amendés pour qu’ils perdent ce qu’ils jugent ,à tort,être  des contraintes .l’avenir d’une commune du rural corse ne peut se concevoir que dans la mise en place concertée d’une politique d’intérêt public et non plus d’une politique clientéliste au service d’intérêts privés qui favorise la désertification.

une urne funéraire?

VOTER DANS LE RURAL,c’est un acte devenu très important ,au moment, où nos villages se désertifient .Mais si c’était une erreur de voter lors des prochaines élections municipales , pour élire une personne qui veut être maire alors ,qu’en réalité, on devrait voter, dans un petit village , pour choisir des citoyens compétents et motivés qui, ensuite, vont désigner un maire .la démarche ne serait pas la même . Du coup, on vote pour une personne ,et,de manière automatique ,pour tous ceux ou celles qui sont sur sa liste ,quelles que soient leur compétence ou leur motivation. On ne peut donc savoir si la personne qui veut être maire est réellement un citoyen(e) dévoué qui aime sa commune et tous ses habitants et met son dévouement et à sa compétence au service de son village dans une perspective d’avenir ,ou, quelqu’un qui recherche le pouvoir et ,peut être une manière absolue de l’exercer. Hélas , le plus souvent,le candidat(e) maire choisit ses conseillers municipaux suivant des critères plus électoralistes et de soumission totale que liés à leurs capacités d’apporter, dans des domaines bien précis, leurs connaissance ou leurs savoirs au service de la commune .Ce système de liste n’est donc pas très démocratique, car il entretient, le culte du chef et donc celui du clan, qui ,ont été ,et sont encore ,nocifs pour la gestion des communes des inter communalités ,voire celui de la région toute entière.De plus ,il crée des situations de conflits qui n’ont pas lieu d’être entre habitants du village .Ces querelles personnelles occultent la raison principale de cette élection :trouver une équipe responsable qui puisse donner le nouveau souffle nécessaire dont ce village a besoin.
.la démarche de démocratie participative que défend l’association l’albore ulmitese est celle d’un développement économique durable de la commune d’Olmeta Di Capi Corsu , c’est à dire équitable, solidaire ,respectueux de l’humain et de son environnement et créateur d’emplois. Depuis la création de l’association, nous ne cessons de répéter ce discours en proposant des pistes pour lui donner un sens concret et en interpellant la mairie ou la préfecture ,souvent sans résultat ..Si nous le faisons en vain, c’est que perdurent encore dans beaucoup de villages corses ,des pratiques anciennes anti démocratiques ,de type clientéliste qui créent des gouvernances municipales autocratiques, tournées bien plus dans la satisfaction , pour être réélu ,de projets d’intérêts privés, seraient ils illégaux, ou la réalisation de marchés publics importants ,très couteux souvent inutiles ou non prioritaires . Certaines de ses pratiques discriminatoires et frauduleuses ont été dénoncées par des citoyens ou des élus . Des maires corses , leurs conseillers municipaux et des entreprises amies ont ainsi éte condamnés pour divers chefs d’accusation, comme prise illégal d’intérêt ,favoritisme, faux et usage de faux, détournement d’argent public etc.La preuve qu’aucun élu n’est désormais intouchable en Corse et doit donc, un jour ou l’autre, rendre des comptes sur sa gestion.
 le document majeur d’aménagement du territoire communal est le PLU qui doit être compatible avec le PADDUC de la Corse qui est le plan de développement durable de l’île .Dans ce PLU ,il existe un PADD qui est le plan d’aménagement et de développement durable de la commune .Ce PADD propose un diagnostic effectué par un cabinet d’études et le maire de la commune sans aucune concertation des habitants .il s’avère souvent incomplet ,voire faux .Il convient donc d’y apporter des modifications et surtout de contrôler s’il comporte le véritable état des lieux de la commune dans tous les domaines :énergie, eau ,mobilité ,assainissement ,voirie, communications , développement économique ,infrastructures routières ,lieux de vie ,aires sportives ,etc .Ce document est la bible du candidat maire et de son équipe, dans la mesure où il incite à réfléchir à l’avenir de la commune ,tout en proposant des projets pour le construire ,de manière durable.Ce que ne veulent ou ne savent pas faire la plupart des maires corses qui crient au loup quand ils doivent réaliser un PLU qui les force à prévoir l’aménagement du territoire pour une quinzaine d’années, et, plus, dans l’intérêt de tous, et non plus, de certains , et de plus en respectant les lois et la mise en comptabilité avec le PADDUC (l’éxécutif de la collectivité de Corse va attaquer en justice les PLU non compatibles avec le PADDUC). Ils prennent cela comme une atteinte à leur pouvoir divin de disposer comme ils l’entendent du territoire communal public et privé, afin de le distribuer à qui bon leur semble .Cela n’est plus possible contrairement à ce que continuent de penser les habitants et d’affirmer faussement les maires.il est donc devenu inutile d’aller demander  au maire  de rendre votre terrain constructible ,s’il est en discontinuité de hameau, par exemple .Le PLU intercommunal du Cap Corse a été annulé, ce qui a couté 400 mille euros à nous, les contribuables. .Pour autant, certains maires continuent de produire des documents illégaux qui sont annulés soit totalement, soit partiellement, y compris s’ils ont eu l’aval de l’état et de la communauté de Corse .les associations de défense de l’environnement veillent heureusement au grain.
Tel qu’il nous a été présenté ,le PLU d’Olmeta Di Capi Corsu, lors d’une réunion annoncée en dernière minute, voilà un an ,et à l aquelle assistait très peu d’habitants ,le projet de zonage constructible proposé souffre d’illégalités .L’albore ulmitese présent l’a fait remarquer .le cabinet d’études ne l’a pas contre dit . D’autre irrégularités sont présentes.SI ce PLU n’évolue pas,il  risque fortement d’être à nouveau  annulé. Pour autant, il existe des possibilités de proposer un zonage intelligent et des dispositifs qui permettent parfois de déroger aux lois en compensant ou en justifiant .Aux candidats de se pencher sur ce PLU .
La connaissance de ces documents: le PLU en cours d’élaboration ,le PADDUC,le nouveau plan de financement des communes qui est très favorable à la réalisation de projets, en posant ,cependant des contraintes, qui devraient supprimer certains abus ,est nécessaire à ceux qui veulent réellement s’engager dans une fonction de représentation efficace de la population afin de s’investir pour l’avenir d’un village .En effet,s’il n’existe aucun nouveau plan valable d’aménagement de l’ensemble de son territoire ,le village d’Olmeta Di Capi Corsu qui va compter bientôt très peu d’habitants permanents ,va s’éteindre pour perdre son âme et devenir un centre de vacances estival .
Ainsi, les listes candidates, doivent elles nous proposer un programme complet plus ambitieux que celui qui consiste à un embellissement du village. Le PLU en élaboration peut les aider .
L’albore ulmitese proposera un programme durable qui installera une méthodologie de gouvernance pour des projets prioritaires indispensables.L’association est prête à collaborer  avec la nouvelle municipalité élue ,dès le moment où elle peut être associée à un projet d’intérêt public de développement durable utile pour la commune .Elle ne donne à ses adhérents aucune consigne de vote .ils sont libres  de s’inscrire sur n’importe quelle liste ou de faire acte de candidature individuelle .Nous sommes une force de proposition et non d’opposition . Si nous avons dénoncé des pratiques anti démocratiques , c’est parce que nous défendons les principes d’une vraie démocratie .Pour autant nous pratiquons l’expression citoyenne au service d’ une critique systémique ,c’est à dire celle  d’un système de gouvernance municipale autocratique qui ressemble à d’autres systèmes identiques dans l’île qui sont  fondés sur un clientélisme érigé en principe absolu  . Cette critique est constructive dans la mesure où elle dénonce  tout en  proposant aussi  des solutions. L’albore ulmitese est la seule association en développement durable qui existe dans une commune Corse .Nous avons été des précurseurs .Car ,désormais le concept de développement durable se décline sur tout le territoire de la  France et au sein de la région ,de telle sorte, que, chaque projet communal n’est soutenu financièrement par l’exécutif  de la collectivité de Corse ,que s’il est durable.Pour autant, par méconnaissance ou manque de volonté ,trop peu d’élus  donnent un contenu à ce concept au sein des  documents d’urbanisme ou dans la conception et la réalisation de projets .Il convient donc de les aider à le faire ou de les rappeler à leurs devoirs. l’albore ulmitese est une association qui est au service des habitants et  des élus de la commune qui veulent rattraper le train en marche du développement durable .
l’enjeu de ses élections est important pour le destin de la commune .0n ne peut plus imaginer continuer de diriger une commune avec des méthodes d’antan, faute d’être responsable d’une désertification inéluctable et d’une augmentation substantielle des différentes taxes et crédits. la commune d’Olmeta a la chance d’avoir des atouts pour un vrai développement durable .Encore faut il les faire fructifier.
Il est dommage que ne soit plus autorisée , depuis peu, la pratique démocratique qui consistait à voter pour des candidats non déclarés que les habitants choisissaient en fonction de leur compétence et de leur rectitude, tout en pouvant panacher avec des candidats figurant sur des listes . Cela aurait été une solution vraiment démocratique .Nous aurions choisi des candidats plutôt que l’on nous force à les choisir.
Vous avez cependant toujours la possibilité de panachage entre les deux listes ou celle de vous abstenir si vous pensez que les candidatures ne dépassent pas le cadre de querelles internes stériles pour l’avenir de la commune ou qu’il s’agit d’une simple guerre d’accaparation du territoire . Aux listes en présence, ou, à venir  ou aux possibles candidatures individuelles, de nous prouver le contraire et de sortir de l’habituel démarchage électoraliste auprès des familles pour leur promettre telle ou telle prébende pour nous proposer un véritable projet de développement complet et durable de la commune dans tous les secteurs d’activités pour faire en sorte que cette urne ne soit pas une funéraire mais l’urne du renouveau.
 
 

déchets de chantiers:stop au rejet dans la nature

A gauche,le lieu de déversement habituel ,à droite,le nouveau

Depuis trop d’années, particuliers, et, surtout, entreprises de maçonnerie ,ont l’habitude de jeter leurs déchets de chantiers ,ou autres déchets de toute sorte ,à partir du bord de la route ,sur les pentes très fortes de la RT 443, seule route d’accès au village.En premier lieu ,à quelques mètres, puis, ensuite , à un km de la sortie du village d’Olmeta Di Capi Corsu .Un terrain très pentu est privilégié .On peut s’apercevoir ,depuis la photo satellite de geo portail de l’importance des déchets déjà déversés sur ce lieu .Le propriétaire d’un terrain jouxtant ,excédé, a fini par porter plainte et, pour éviter ,que l’on utilise son terrain comme dépotoir a installé des piquets et un grillage pour en interdire l’accès .Mais les entrepreneurs ,qui pourtant, facturent l’enlèvement de ces déchets de chantier sur leur devis de travaux ,ont continué à déverser juste à côté !!!!Voyant cela ,la population fait de même . .le fait donc de jeter dans la nature des déchets de chantiers ou des déchets verts est devenu une activité banalisée dans ce village .

Or l’article L541-1 du code de l’environnement et suivants précisent, notamment « tout producteur ou détenteur de déchets s’assure que la personne à qui il les remet, est autorisée à les prendre en charge .le producteur ou le détenteur doit s’assurer que la gestion des déchets s’effectue conformément à la réglementation en vigueur .la responsabilité est partagée contractuellement .Elle commence dés que le déchet est produit et s’étend jusqu’à l’élimination ou valorisation finale du déchet »Enfin ,il est formellement interdit de jeter toute sorte de déchets dans la nature .l’enlèvement des déchets de chantier est facturé par l’entreprise de maçonnerie au client .Elle doit les déposer vers des sites spécialisés prévus pour: recycleries ou sites privés agréés)

après le terrain grillagé ,le lieu principal de dépôt sauvage actuel

Outre le non respect de la loi , ces dépôts sauvages, sur une forte pente ont un effet dévastateur sur les terrains qu’ils impactent ,celui du dépôt ,et, ceux qui se trouvent en dessous .Les déchets de chantiers, quels qu’ils soient, ne sont pas sans danger .Ils contiennent différents métaux dangereux tels que plomb nickel ,cadmium, amiante,de la chaux ,du salpêtre ,des solvants …. etc ,qui polluent le sol et, par ruissellement, une vaste zone dont les nappes phréatiques et la rivière située en contre bas .En l’occurrence,une zone naturelle dans un site inscrit côte occidentale du Cap Corse .

Jetés en grosse quantité sur des fortes pentes ,en bordure de route ,ils fragilisent cette dernière .Lors de fortes intempéries qui se répètent,à cause d’un changement climatique accentué par la main de l’homme ,cet amas de terre finit par créer un éboulement qui entraîne l’effondrement d’une portion de route. C’est ce qui s’est passé en partie sur la RT80 route du Cap et qui a nécessité la pose provisoire d’un pont . le déversement ancien à cet endroit , ravin sur la mer , de toutes les ordures d’Olmeta di Capi Corsu ,et, celui,régulier des pierres et de la terre des éboulis de la montagne qui se situent au dessus et les fortes pluies, ont causé l’effondrement complet de la moitié de la chaussée. Si une partie de l’unique route d’accès à Olmeta Di Capi Corsu, s’effondre ,le village est totalement isolé pour un long laps de temps .

le nouveau lieu de dépôt

Il est difficile ,quoique possible, d’identifier les différents auteurs de ces dépôts sauvages. C’est le rôle du maire que de faire respecter les lois ,notamment celles qui garantissent la santé et la sécurité des villageois. Pour autant , cette fois ci,le pas de trop a été franchi :un important dépôt sauvage sur le site habituel et sur un nouveau site ,crée pour la circonstance, ont été récemment effectués ,à l’issue de marchés publics communaux, à savoir : la construction d’une maison communale abritant des logements sociaux et une reproduction de la grotta scritta et la réfection de la façade d’un presbytère ,transformé lui aussi en logement social .Ces déchets ont été d’abord, pour partie ,jetés sur l’endroit habituel de décharge sauvage .Ils ont été stockés ensuite,pour une grande partie, sur un parking communal situé à l’entrée du village . Comme l’entreprise qui a effectué ces travaux ,d’ailleurs inachevés ,est en liquidation judiciaire ,voilà qu’une entreprise à caractère local, a été chargée de les enlever,pour les jeter ,illégalement, sur les lieux de déversement sauvage ,devenus, par force d’habitude et de permissivité ,des déchetteries communales!!! C’est intolérable :cela veut dire que l’on utilise des fonds publics ,en l’occurrence presque 900m euros (coût ajouté des deux chantiers en marchés publics)pour polluer le patrimoine naturel du village !!!

Du coup ,il devenait urgent et indispensable de porter plainte auprès de la gendarmerie de St Florent et de signaler aux autorités compétentes ces déversements importants, illégaux et dangereux, afin qu’une enquête détermine les différentes responsabilités .Mais ,surtout pour que tout déversement de déchets sur des terrains privés et communaux, cessent définitivement dans cette petite commune et, qu’une information soit faite(on peut rêver) auprès de la population villageoise qui ignore ou veut ignorer les effets néfastes de telles pratiques.

Un citoyen membre de l’association l’albore ulmitese s’en est chargé à titre personnel .

Ci joint l’intitulé officiel de la plainte contre X afin que l’enquête diligentée ne donne pas lieu à des interprétations locales qui font que les producteurs et détenteurs des déchets ne fuient leurs responsabilités pour la faire porter par exemple aux propriétaires des terrains .

extrait de récépissé de plainte

Evviva San Cèsariu

Saint Césaire, fête patronale du village. Cette année la messe sera animée par la chorale paroissiale et la confrérie San Martinu di Patrimonio qui suivra aussi la procession

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Elle sera célébrée, pour la dernière fois, en tant que curé de la paroisse par Patre Nicoli qui, dans ses nouvelles fonctions de doyen à ND de Lourdes Bastia, supervisera en tant que vicaire forain son successeur au sein de la paroisse de St Florent dont nous dépendons

Le spuntinu qui suit est organisé par les paroissiens(es) qui s’occupent de l’église avec le concours de l’association l’albore ulmitese. Chaque famille présente ou absente apporte ou fait parvenir  de quoi alimenter le repas froid qui suit .Les jeunes ensuite,portent ,à la guitare l’aubade, aux anciens dont le nombre, hélas, diminue chaque année .

A défaut de retrouver les écrits de la messa nustrale e prucissio di San Cesario qui existaient et existent encore peut être,s’ils ont échappés aux habituels nettoyages d’archives, effectués dans les églises corses dans les années 60 ,l’associu albore ulmitese ,dans sa quête patrimoniale,a demandé au confrère Petru de la cunfraternita San Martinu di Patrimonio, spécialiste en liturgie ,d’en rédiger de nouveaux . il a mené à bien cet exercice difficile pour notre bonheur et le sien. .Pour la St Césaire de cette année , il est encore un peu tôt pour les faire approuver par le père paroissial et les paroissiens.

les voici donc . Vous pouvez en les lisant retracer la vie de St Césaire

nous vous attendons ,comme chaque année pour célébrer, avec nous, cette fête patronale en toute ferveur et convivialité

Evviva San Cesàriu

Qu’est ce qu’on t’a fait Olmeta

IL N’Y A PAS LE FEU
.Route d’accès à Olmeta à circulation alternée dangereuse :toujours pas de feux routiers de régulation malgré l’avis placardé par la municipalité voilà plus de deux mois. l’albore ulmitese après avoir envoyé un dossier complet à la collectivité de Corse et à la préfecture est intervenue une fois de plus sur le forum RCFM à ce sujet .Mais sans effet, à ce jour . Au moment de voter pour les régionales ,il faudra se rappeler de ceux qui nous ignorent .Au moment des municipales il faudra aussi se rappeler que cette municipalité est incapable de se faire et nous faire respecter.
MAIS IL Y A LE FEU
Enfin ,les travaux de sécurisation de cette portion de route vont entraîner sa coupure partielle ou totale .Revoilà posé le probléme de l’enclavement du village .Étonnant que les municipalités qui se sont succédées n’aient pas essayé, en priorité absolue ,de trouver une solution : rendre carrossable le chemin de Negro ?utiliser les pistes existant en montagne et les prolonger vers l’agglomération bastiaise ? En tout cas, les effets du changement climatique , le mauvais entretien de la route d’accès ,sa fragilisation par les tonnes de gravats que les entrepreneurs ou particuliers jettent sur ses bords et ses pentes ,l’absence de vrais caniveaux , l’abandon du maquis et de ses sources, font, que tôt ,ou tard un gros éboulement va nous couper du monde extérieur .Alors, urgence absolue de prévoir un second accès routier de désenclavement .Pour le coup ,il y a le feu ….
C’EST LA FAILLITE
.L’entreprise qui ,à l’issue de marchés publics qui suscitent de plus en plus d’interrogations ,était chargée de réaliser les travaux pharaoniques de 8O2 mille euros ,dont, rappelons le, un crédit de 350 m euros sur 4O ans à taux variable, c’est à dire la réhabilitation d’une ruine pour la transformer en T’2 et T4 logements sociaux avec de grandes caves et en rez de jardin , une reproduction de la grotta Scritta ,est en liquidation judiciaire. Du coup, tous les travaux dont elle avait la charge sont inachevés.Ainsi, le chantier de réhabilitation de la façade du presbytère (85m euros) qui est un logement social , avec en rez de chaussée la confrérie servant de remise à un entrepreneur.
Elle a pu mener à bien deux chantiers:celui de la restauration du parking de Negro et l’enfouissement des canalisations (111m euros dont il faut soustraire le coût de l’étude)et,celui du pont de Celle (66m euros),. Elle a d’ailleurs obtenu ce dernier chantier, après bien des péripéties, dont, celle de succéder à l’entreprise préalablement choisie mais déjà en liquidation judiciaire.Décidément ….une relation étroite existait entre les deux entreprises ,dont,peut être (à vérifier) une cession globale judiciaire en forme de reprise entre les deux.Mais la faillite de la seconde a suivi celle de la première,ce qui n’a pas surpris grand monde…les travaux avaient déjà pris du retard la livraison du T2 T4 étaient prévus pour l’été 2018 .Des malfaçons sont apparues .ceux du presbytère (façade) ont commencé il y a un an !!!!
. Mais ,il faut se poser ces questions: pourquoi prendre un risque en confiant tous ces chantiers à la même entreprise ,sachant sa fragilité héréditaire? les travaux sont -ils intégralement payés? qui va les terminer ? qu’a décidé le liquidateur judiciaire? a -t-il trouvé des actifs permettant de payer l’entreprise à caractère local qui achève ceux du presbytère? qui va finir ceux du T2 T4 ? Serait ce une nouvelle entreprise émanation des deux premières comme d’aucuns le prétendent avec malice ? Qui va enlever les tas de pierres de gravats et déchets de chantier qui jonchent le parking à l’entrée du village?Pendant ce temps les logements sociaux ne sont pas loués ,le crédit pour l’un court et les charges pour l’autre sont payées sans aucun gain pour la commune.
CA COULE DE SOURCE
Schéma directeur de l’eau .Une priorité pourtant.les travaux tardent car leur caractère d’urgence n’a pas été assez mis en avant .Les ruptures de canalisation se succèdent .Quant à l’eau d’arrosage, pourtant si importante, quand on manque d’eau dite potable ,elle se tarit parfois. Heureusement que des habitants du village et quelquefois l’employé municipal, montent dans la montagne, rebrancher des tuyaux sommairement placés sans fixation dans les vasques de deux rivières .Dans le schéma directeur de l’eau ,Il était pourtant possible d’ intégrer le captage de l’eau d’arrosage pour le sécuriser une fois pour toute.
UN VILLAGE BÉTON
le PLU ,un document indispensable que la municipalité ne souhaite pas vraiment ,semble -t-il, si on considère la lenteur extrême mise à sa conception .Elle attend , peut être, que les lois changent et que le PADDUC soit révisè.En effet,après une première réunion ,prévue depuis deux ans et qui a eu lieu en janvier ,plus rien .la deuxième réunion publique se fait attendre .il serait intéressant et démocratique qu’elle ait lieu lors de ce mois d’août.
Lors de la première réunion, il est apparu que ce village n’échappait pas à la frénésie du béton, qui agite la plupart des maires Corses. Alors que sa population, sauf ,à faire appel comme dans un village de Balagne à un repeuplement par l’accueil de migrants étrangers…. va diminuer plutôt que d’augmenter .Donc, légalement, les 21 maisons à construire prévues dans ce PLU sont une vue de l’esprit:non respect de la capacité d’accueil (indice démographique et bâti existant). Quant à leur emplacement proposé ,il est quelque peu orienté et le plus souvent illégal:en discontinuité de l’existant notamment. Il faut revoir la copie .
Bref, il reste beaucoup de travail à faire .Et si ,à cette occasion,on parlait vraiment d’aménagement du territoire :quel Olmeta pour demain ? Un PLU, c’est d’abord un PADD et donc un diagnostic complet des manques et des besoins dans tous les domaines avec des pistes de solutions . Un cabinet d’études ,si compétent soit il, fait ce diagnostic, à partir d’un copie collé des communes du Cap et des renseignements fournis par le maire .Tandis que, si la population y participe ,ce serait l’occasion de créer ,une véritable dynamique de réappropriation collective du territoire communal .
UN COUP VACHE
Deux vaches d’un éleveur du village ont été tuées en plein hameau,à la carabine pour quelles meurent lentement et en souffrant . On ne sait si cela, est un acte de vengeance directe ou l’œuvre de quelqu’un qui veut que le climat délétère ,qui règne dans ce village se transforme en violence .Pour autant ,aucune réaction de la municipalité pour condamner cet acte ou porter plainte.Pas de mobilisation réelle des habitants .Mais tout va pour le mieux dans ce village.
UN VILLAGE VACANCE
.L’associu l’albore ulmitese qui s’inscrit dans une démarche citoyenne, celle d’un avenir en développement durable du village, s’inquiète à juste titre. Les voyants sont au rouge. Aucune vrai perspective, aucun projet qui permette d’ envisager le village de demain ,alors que la population est très âgée et que les résidences secondaires constituent presque 60% des habitations.Dans quelques années, les quelques villageois restants ,pourront,s’ils connaissent encore l’histoire du village, reprendre et adapter la chanson écrite pour la fermeture de l’usine de Canari par notre poète René Nicolai intitulée « qu’est ce qu’on t’a fait Olmeta ? en pensant aux municipalités qui se sont succédées durant les 20 dernières années et qui n’ont pas su prévoir l’avenir en gérant au jour le jour.
Dans un an ,la municipalité va être renouvelée :il serait souhaitable, qu’au lieu d’une élection clientéliste ,qui consiste à s’assurer contre service rendu, les votes des familles les plus nombreuses en votants ,on puisse voter pour une liste qui va nous proposer un vrai programme :des élus compétents, engagés ayant de vrais pouvoirs de délégation, des citoyens responsables.,soucieux avant tout de l’amélioration des conditions de vie des villageois et du développement économique durable du village et que le prochain maire ne soit plus le décideur unique mais l’animateur d’une équipe municipale dynamique, et proche des villageois .
L’association l’albore proposera un programme et des perspectives à la ou aux listes qui se présenteront.Elle ne fera que jouer son rôle statutaire d’association en développement durable, sans aucune autre intention électorale.

la macagne contre la bêtise

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Non, il n’y a pas 12O menteurs comme le dit, par provocation, le villageois qui a réalisé ce photo montage à propos du lâche assassinat ,par mort lente, en plein village, à coup de carabine de deux vaches baguées appartenant à un éleveur . Mais, comme dans tout village,il existe ,sans doute, un, ou  quelques vrais crétins.

.Pour autant, ce n’est pas la première fois que cet éleveur est pris pour cible .Si l’émoi au village est réel, bien que murmuré,la tension monte, sans que personne, y compris la maire, dont c’est pourtant un des devoirs  ne réagisse officiellement . Si, un jour, la violence passe un degré ,il faudra que les villageois et la municipalité s’interrogent sur leur rôle et leur responsabilité . Certains ,sont assez retords et malsains pour monter les habitants les uns contre les autres .C’est pour eux un malin plaisir qui relève parfois sans doute d’un trouble mental.

Alors ,habitants d’Olmeta, restez sereins , éloignez vous des racontars et des mensonges, n’alimentez pas la haine et la violence .Mais condamnez là  ouvertement,sans pour autant rechercher de coupables ni essayer de faire justice . Et ,du coup, les mal faisants seront isolés , au point de faire le pas de trop pour se dévoiler complétement.

.le mutisme le silence la résignation sont  le terreau de la violence . Or la violence est aveugle et peut tomber sur n’importe quel d’entre vous . Ainsi , n’oubliez pas que la rumeur peut tuer .

l’intelligence vient toujours à bout de la bêtise

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