Albore ulmitese Bulletin d’info N°1

 Deux ans et quatre mois que l'associu L'albore ulmitese a été créee .le 28 aout 2016 ,elle a réuni sa troisième assemblée générale.Ce bulletin distribué dans les boites aux lettres est  destiné à informer les villageois d'Olmeta Di Capi Corsu  qui n'ont pas accès à internet .Il fait un bilan non exhaustif des actions et de ce qui est devenu un véritable combat citoyen dans un contexte difficile .

Notre histoire peut inciter les habitants des communes corses à s'organiser en associations citoyennes pour prendre et exercer leur droit de parole et d'action afin d'empêcher leurs élus de décider seuls ,ou enfermés dans un système intercommunal politisé , de leur  avenir et de  celui de leur village .la multiplication des collectifs montrent que les citoyens corses n'acceptent plus les manipulations de tout ordre qui vérolent la société de l'île: RESISTENZA
 ASSOCIU l’ALBORE ULMITESE bulletin d’information numéro 1

Déjà 3 ans qu’a été créée cette association de défense de l’environnement pour un développement durable du village  d’Olmeta Di Capi Corsu , c’est à dire équitable raisonné raisonnable et respectueux de l’environnement et du patrimoine comme atout économique .

D’aucuns font de nous une force d’opposition à la municipalité en place, idée fortement alimentée par cette dernière .ils ont tort .nous sommes des porteurs d’idées et aussi des lanceurs d’alerte comme toutes les associations de défense de l’environnement dignes de ce nom.

A ce titre ,nous ne demandons qu’à travailler avec la municipalité mais c’est malheureusement impossible . On se heurte à un refus systématique de sa part ,une fin de non recevoir catégorique ;aucune réponse n’est faite à nos courriers. Pourtant nos propositions sont d’intérêt public et certains des projets sont actés dans beaucoup de villages corses. Notre philosophie ,faut -il le rappeler, c’est la démocratie participative . L’activer dans un tel contexte est tâche difficile mais non insurmontable.
 Nous sommes patients .Nous espérons encore que les portes fermées s'entrouvrent, pour finir par s'ouvrir .Il le faudra bien, puisque le développement durable de la Corse et donc de ses villages est une voie obligatoire à suivre désormais ,dans tout aménagement du territoire, tracé par le PADDUC(plan d'aménagement durable ) de la corse et les PLU.(Plan local d'urbanisme) Les projets que l'on soumet vont dans ce sens :ce sont des voies possibles ,à envisager ,non pas comme proposées uniquement par l'albore ulmitese mais par une grande partie des citoyens olmetais qui sont invités à réfléchir sur l'avenir de leur commune .

En attendant ,l’albore doit mener un véritable combat dont elle se serait passé pour que soient respectées les lois environnementales mais aussi les lois de la république celles qui donnent des droits aux citoyens et évitent les abus de pouvoir,pour que soit valorisé et respecté le patrimoine ,pour que soient envisagées un développement et un avenir de la commune susceptibles d’assurer la survie du village . Combat politique? Non Combat citoyen Oui .les Olmetais ont déjà prouvé qu’ils n’avaient pas besoin du bon vouloir d’une municipalité quand l’association ST Eramu a mené à bien , seule ,une importante action de réhabilitation du site de la chapelle et bâtiments annexes de ST Erasme Elle a fait appel à la générosité publique et monté des dossiers qui n’ont nécessité aucun financement public…

Certains des projets importants que nous proposons nécessitent eux des financements publics auxquels on a droit par le jeu de subventions spécifiques -départementale régionale ,d’état, ou européenne . le passage par la case mairie est dans ce cas obligatoire.

Mais ,si,par exemple , la municipalité continue de refuser aux Olmetais ,sans argument valable, la création d’une AFP association forestière pastorale, outil essentiel de développement,les propriétaires peuvent tout à fait créer un syndicat libre forestier .Nous pouvons les aider dans leur démarche ,sans pour autant ,être associés, ensuite, à la gestion de la structure …..En effet ,pourquoi laisserions nous dépérir définitivement nos terres par la volonté des seuls élus

Voici un bilan succinct , tout en paraissant exhaustif ,de trois années d’action de l’associu l’albore ulmitese

Action de défense du patrimoine

. Elle a sauvé d’une grossière vente illégale préférentielle municipale suite à une procédure de biens sans maitre ,la maison Fraticelli u castellu aprés avoir alerté la préfecture .Cette maison a été rachetée par un habitant du village et c’est tant mieux. Nous veillerons à ce que les terrains avoisinants devenus municipaux soient, eux aussi, mis en vente de manière légale

 ;Elle a réagi contre toute atteinte aux biens communaux patrimoniaux :comme les derniers travaux désolants , effectués et commandités par la municipalité , sans l'autorisation légale et donc sans contrôle de l'architecte des bâtiments de France sur le lavoir .Nous alertons les autorités et veillons à ce que à d'éventuels travaux prévus ne portent plus atteinte à l'intégrité des sites.

. .Elle propose et, espère que cela figurera dans le PADD(plan de developpement durable u PLU :un vaste projet de parcours patrimoine à construire par étapes pour revaloriser et sauver la grande richesse patrimoniale du village , la faire connaître et la rendre créatrice d’emploi et de valorisation environnementale et économique .Olmeta est très en retard à ce sujet.les financements existent . Nous en sommes certains et l’huile de coude des Olmetais peut faire le reste .Des actions simples peuvent engager le processus comme l’installation de panneaux signalétiques et informatifs devant les principaux monuments en bon état de notre commune (les églises par exemple)

. Elle s’efforce de créer une dynamique culturelle patrimoniale:ainsi la venue de groupes polyphoniques comme Sumente , à deux reprises dans l’église St Cèsaire et la participation active à la fête patronale .

Elle a en projet un cycle de conférences sur la connaissance des différents aspects patrimoniaux du territoire en liaison avec d’autres associations.

Toute autre suggestion comme ,par exemple, l’organisation d’une animation artisanale et pastorale ,marché ou autre,est bienvenue.

Action contribuant à faire connaître l’association

l’albore ulmitese est désormais une association qui commence à être connue et qui s’en donne les moyens . elle s’est fait connaître à l’extérieur par son blog relayé par un mur facebook et son intégration au collectif loi littoral qui regroupe l’essentiel des associations environnementales et des élus. L’albore ulmitese n’est donc pas une association isolée .Nous sommes ,cependant , la seule association villageoise en développement durable de Corse

‘41 articles sont à voir sur le blog alboreulmitese.worpress.com ,un site très lu en Corse et hors de Corse relayé par facebook allbore ulmitese Pour ceux qui n’ont pas accès à internet ou qui ne consultent pas notre site, nous publions deux bulletins d’information annuels ,déposés dans les boites aux lettres.Sauf cas très exceptionnel ou urgence nous n’utilisons pas les tableaux d’information du village pour communiquer afin de ne susciter aucune polémique .les adhérents possédant un outil informatique sont chargés d’informer la population .

Action pour l’environnement

Elle a assuré seule (13 interventions) puis relayée, récemment ,par d’autres personnes l’entretien du réseau d’arrosage dont la mairie ne voulait plus …et dont finalement elle semble ,à la bonne heure ,de nouveau s’occuper ,vu le remplacement surprise et soudain très récent des tuyaux percés .Mais au delà de ce bricolage ,il convient d’entretenir, pérenniser et donner une vocation économique durable à cette richesse patrimoniale qu’est l’eau d’arrosage . Pour cela nous proposons un projet DFCI(défense contre l’incendie ) qui consiste à installer des réservoirs de lutte contre l’incendie (Olmeta est en grand danger sur ce point) tout le long du parcours de l’eau d’arrosage :projet pour se mettre en conformité avec le PPR plan de prévention des risques et du même coup trouver le financement pour installer enfin un système d’arrosage performant résistant aux intempéries (projet Isula Verde financé par un manufacturier du pétrole .

Eau potable : les captages et le réseau d’acheminement sont obsolètes et vont être refaits. Mais ,albore veut éviter ce qui semble être prévu par la municipalité:donner la délégation de gestion de l’eau potable communale à une entr eprise privée spécialisée nationale ,ce qui va avoir pour effet d’augmenter considérablement les taxes afférentes. .Pour l’éviter, il convient de créer une régie communale de l’eau

 le nouveau tarif de paiement annuel de l'eau potable est à revoir Nous estimons que le tarif de paiement à l'année de la consommation d'eau est inéquitable.il convient donc de le revoir et de proposer un tarif raisonné et raisonnable et donc durable comme celui pratiqué dans les communes voisines de Patrimoniu et Barbaggio qui ont eu le mérite de mener une saine réflexion afin de proposer le tarif le plus juste possible ; nous le proposons à notre tour et vous incitons à faire de même auprés de la municipalité .Au lieu des O,60 euros tarif immuable annuel proposé par la commune d'Olmeta ,qui ne tient pas compte du mécontentement de la population obligée de payer dorénavant l'eau l'hiver , les 50 premiers m3 seraient gratuits en hiver. Au delà O,90 euros : ce serait un tarif résident. .En été:0,90 euros pour les 5O premiers m3 ,1,5O euros de 50 à 149 M3 et 2 euros au dessus

Garder la maîtrise de l’eau est un moyen de préserver l’autonomie du village et d’être maître de son développement avant de devoir dépendre d’un probable regroupement prochain des communes

projet énergie renouvelable

Cette abondance d’eau qui ne saurait perdurer, en raison des effets du changement climatique,peut déboucher sur des projets économiques énergétiques et paysagers allant dans le sens de ceux encouragés par l’état,l’Europe et la région visant l’autonomie énergétique des territoires . Sur des sites montagneux ,en forte pente comme celui d’Olmeta , la production d’électricité peut se réaliser de manière simple par la création de deux bassins en amont et aval de la pente qui échangent l’eau par pompage turbinage Projet STEP  . Alors qu’attendons nous ?,

Projet parcours aquatique paysager et de loisir

Une politique de l’eau peut être planifiée à Olmeta et les moyens mutualises : ainsi on peut imaginer un parcours aquatique paysager de loisir autour de l’eau partant de la montagne jusqu’au centre du village autour de la riviere les réseaux d’eau potable et d’eau d’arrosage;parcours d’agrément pour les villageois et de découverte pour un tourisme randonneur.

Déchets

l’albore a ,au côté des municipalités de Barettali et de Centuri participé , à une conférence de presse relayée par les medias revendiquant auprès de la communauté de communes du Cap Corse, une gestion autre que celle en cours des déchets, insatisfaisante tant au point de vue de la collecte que du traitement et lui a écrit dans ce sens : nous revendiquons notamment l’installation au village des bornes de tri actuellement distantes de plusieurs km ,dun broyeur de végétaux ,’d’une aire de compostage .tout cela est fait à Barettali ,village comparable au notre .Pourquoi pas nous ?doit -on garder une allégeance totale à une communauté de communes au service de sociétés qui traitent à la tonne et nous imposent des taxes de plus en plus importantes , A été évoqué aussi le déversement sauvage dans la commune des gravats BTP en violation de différentes lois.

l’albore est aussi indirectement ,par l’action au sein d’une autre association environnementale d’un de ses adhérents à l’origine de l’arrêt du déversement illégal et sans conditionnement des encombrants au sein de la mine de Canari.

Action pour un développement durable de la commune

Elle s’est battue et se bat pour que la commune ait un véritable PLU après l’ancien annulé en raison de graves atteintes aux lois. .le préfet l’a finalement imposé à la commune qui n’en voulait pas;Or un vrai PLU , ce n’est pas qu’un plan d’urbanisme mais surtout un plan de développement complet durable de la commune, celui que l’on appelle de tous nos vœux depuis notre création .Mais il doit se faire en concertation avec la population,c’est la loi et ,en toute transparence ,en dehors de tout calcul clientéliste .l’albore y veille de très prés.et informe la population.

urbanisme et environnement

l‘albore veille au respect de la loi littoral,garante de la préservation de l’environnement . La commune d’Olmeta Di Capi Corsu se trouve sur le site inscrit Côte occidentale du Cap Corse .ce qui entraîne des obligations pour les déclarations de travaux et permis de construire .La loi littoral oblige à respecter le DPM (domaine public maritime) comme l’inconstructibilité dans la bande des 100m.Le POS de la commune délimite aussi des zones inconstructibles ,notamment des zones naturelles et agricoles . Le PADDUC de la corse installe des espaces remarquables et des espaces agricoles protégés.l’albore se soucie que tout se fasse dans la légalité et l’équité , ce qui n’est parfois pas le cas ,notamment en ce qui concerne la délivrance de certains permis de construire tacites c’est à dire échappant à tout contrôle légal ou l’absence de déclaration de travaux

Elle s’inquiéte auprés de la municipalité et des services de l’état de l’occupation illégale des sols comme celle de l’installation d’un parking sur une zone N naturelle inconstructible :une oliveraie. L’albore ne s’oppose pas à un stationnement temporaire en période touristique mais s’oppose à ce que ce site naturel soit modifié par quelques travaux et fasse l’objet d’une convention de location qui engage la commune pour-six années dans un projet à utilité ponctuelle .On se doit de respecter les lois.les élus se doivent de ne pas engager illégalement l’avenir et le budget d’une commune dans des projets à utilité réduite

Un autre projet inutile et coûteux qui est le contraire d’un projet durable ,celui qui consiste à reconstruire pour en faire des logements sociaux ,déjà en nombre suffisant dans la commune ,et une reproduction d’un site préhistorique , une ruine située au hameau de Piazza par un emprunt toxique de 300 mille euros sur 40 ans !!!!! et tout cela en prétendant que cet emprunt sera couvert par la perception des loyers !!!! Ce projet proposé et voté avant la création de l’albore a été avalisé par l’état !!!!!.C’est assez incroyable et inimaginable et pourtant vrai.

Un projet qui aurait pu être complètement durable: celui de la station d’épuration,si son emplacement n’était pas contestable puisqu’il a fallu détruire complètement trois terrasses d’arbres séculaires et par sa sitution prés des habitations qui sera une source de nuisance.Qu’advient -il des eaux usées de Negru ? Rien n’est prévu pourtant sur un site naturel débouchant sur une plage

Autre projet capital de développement durable :La réfection du pont de Celle :c’est un très curieux feuilleton que l’albore suit de prés ,sachant que sa réfection a été budgétisée en Octobre 2012 ,qu’un appel d’offre public à travaux très court a été effectué en Octobre 2015 ,qu’une entreprise y a répondu et n’a pas été retenue …et aujourd’hui toujours rien !!!!!une lettre a été envoyée à la mairie pour lui rappeler qu’elle s’est engagée à restaurer ce pont pour le rendre carrossable  ….

démocratie participative:

L‘albore souhaite que l’avis de convocation des conseils municipaux soit ,comme dans la plupart des mairies de France affichée sur tous les panneaux municipaux afin que la population soit informée .; Que les conseillers municipaux soient convoqués par écrit suffisamment à l’avance avec l’ordre du jour inscrit sur la convocation afin qu’ils puissent avoir les explications suffisantes pour prendre des décisions ;A force d’interventions auprès de la préfecture ,certains progrès sont à noter : les conseillers municipaux sont convoqués officiellement la plupart du temps,, le compte rendu du conseil municipal est enfin affiché mais seulement sur la porte vitrée intérieure de la porte de la mairie !!! mais on est loin de pouvoir consulter sur le site de la commune comme dans la plupart des mairies les informations municipales:convocations compte rendu ,cartes cadastrales , évolution du PLU etc… l’information n’est pas faite et du coup , elle est tronquée voire transformée.

L’albore signale au préfet et à la DDTM,le préfet vérifie et dit que tout est en ordre parce que le conseil municipal a voté des délibérations qui parfois n’ont pas eu lieu comme la présentation et le vote du budget primitifou parce que il Interpréte la loi à sa guise

Mais cela n’a aucune importance .Les associations environnementales de l’île ont l’habitude d’une certaine connivence entre état et élus municipaux dans la gestion des communes. .Pour autant la municipalité et l’état peuvent être désavoués et sanctionnés devant un tribunal administratif ou correctionnel par exemple:Le PLU d’Olmeta a bien été annulé…comme ceux d’une vingtaine de communes alors qu’ils étaient approuvés par l’Etat !!!!!

l’albore n’a pas pour mission de se substituer à l’état ni a la région dans la gestion de la commune 

Il intervient dans son domaine .Nous prévenons proposons alertons et n’irons en tribunal administratif que si l’escalade du non droit continue .

Tous les projets proposés par l’albore ont susceptibles de bénéficier de fiancements européens (Feder) d’état ou régionaux .Mais ,attention ,cette manne va se tarir bientôt .Il y a donc urgence .Nous sommes à un tournant décisif de la vie du village et il ne faut pas le rater ;

Voilà,le résumé d’ un programme important d’ actions et de propositions qui ont pour but de montrer ce qu’est une association en développement durable et plus précisément l’albore ulmitese .Ce genre d’association est inédite en corse et par conséquent mal cernée par les habitants . Ce n’est pas qu’une association de défense de l’environnement ou du patrimoine comme il en existe beaucoup en corse . C’est une association citoyenne qui se bat pour que les habitants prennent réellement en main le devenir social et économique de leur village dans le respect de son histoire et de son patrimoine culturel et environnemental et lui donne ainsi un sens et un contenu . C’est désormais le seul moyen pour éviter que ce village ne perde son âme et ne devienne un centre de vacances.

Nous sommes une jeune association qui a pris le temps de s’installer tout en ayant déjà fourni un travail important au service du village.Désormais,il convient avec vous ,ceux qui veulent en dehors de toute considération d’ordre politique ou de toute rivalité ‘d’ordre personnel ,réfléchir et agir pour l’avenir d’un développement durable et solidaire (la solidarité étant une valeur du développement durable)du village d’Olmeta Di Capi Corsu ,de passer à la vitesse supérieure.

Ghje ava qui tuttu s’inizia . C’est maintenant que tout commence .

Aout 2016 pour l’albore ulmitese son président christian Novella

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BULLETIN D’ADHESION A L’ALBORE ULMITESE

Nom : Prénom :

adresse mail ou réseau social :

tel.

adresse personnelle

Adhere pour l’annee : à l’associu l’albore ulmitese Poggio 20217 olmeta Di Capi corsu pour un montant de 20 euros ou (à votre discrétion) :

par chéque à l’ordre d’albore ulmitese à envoyer ou remettre dans boîte à lettre Ch novella

propositions remarques:albore@orange.fr

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PLU OLMETA DI CAPI CORSU des infos importantes

TOUT CE QUE VOUS DEVEZ SAVOIR ET CE QU’ON NE VOUS DIT PAS SUR LE PLU D’OLMETA

Ou en est l’élaboration du PLU plan local d’urbanisme d’Olmeta dI Capi Corsu  ? Nul ne le sait ,pourtant d’aucuns ont essayé de glaner des informations auprès de madame la maire ,en vain. l’échéance se situe  pourtant en Mars 2017. Depuis  une réunion explicative lors de la décision prise par la municipalité d’élaborer  un  PLU ,plus rien.Pourtant le processus est engagé et DDTM ,office de l’environnement mairie et cabinet spécialisé s’activent .

.A titre de comparaison, la commune de Canari a déjà réuni trois fois la population pour l’informer de l’évolution du dossier  par l’intermédiaire du cabinet privé qui l’a en  charge en collaboration avec l’office de l’urbanisme de la corse et les services de l’état ,la DDTM .la population peut ainsi constater l’évolution des zonages proposés et émettre son avis . On peut le consulter aussi sur le site de la commune.Voilà une démarche qui respecte la loi .

Chez nous ,c’est l’ancien système qui prévaut:Certains habitants plus ou moins au courant des zonages prévus par le PADDUC et l’état ,s’empressent  d’aller négocier la constructibilité de leur  terrain auprès de madame la maire qui apparaît ainsi comme le deus ex machina de la distribution des terres!!!!

Désolé. mais  ce n’est plus ainsi  que cela se passe. Cette méthode a vécu avec l’annulation du PLUI plan local intercommunal du Cap Corse demandé et obtenu par les associations environnementales et, plus tardivement, par  l’état .Ce PLUI était l’expression d’un clientélisme électoral manifeste ,privilégiant les intérêts privés au détriment de l’intérêt public ,c’est à dire l’avenir socio  économique des communes. il méconnaissait ainsi les principes d’élaboration d’un PLU fondé sur l’application des lois littoral montagne et des régles comme  la notion d’accueil.

Ainsi, la commune d’Olmeta  s’était distinguée en multipliant par quatre  la capacité d’accueil de la commune;

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plui cap corse jugement TA 3

la capacité d’accueil est la  notion essentielle dans l’élaboration d’un document d’urbanisme et aussi de celui de l’aménagement du territoire .la capacité d’accueil détermine ce que le territoire peut supporter comme  activités et usages  sans qu’il soit porté atteinte à son identité physique ,économique,socioculturelle  et aux équilibres écologiques  .Elle prend aussi en compte le niveau général d’équipement du territoire Elle  est importante à définir, lorsque la population saisonnière augmente considérablement mettant en péril l’équilibre des espaces naturels et des plages en particulier..C’est donc l’estimation de la capacité du territoire à intégrer une croissance

                                             en termes :de population saisonnière et permanente notamment en matière de logement d’équipement et de services en termes d’activités économiques et d’emplois

                                            en termes de réseaux d’assainissement et d’eau potable ,d’infrastructures ,notamment de transport répondant aux besoins de déplacement de la population résidente  et saisonnière

cela entraîne une prise en compte des coûts de fonctionnement de la commune en fonction de sa capacité financière ;des risques naturels et technologiques; la fragilité des espaces naturels et les conditions de leur fréquentation par le public ,le fonctionnement des écosystèmes ,le besoin de préservation des espaces agricoles et maritimes ,les capacités des milieux et les ressources locales (eau potable assainissement etc..

Donc pour tout document d’urbanisme on ne peut surévaluer la population à venir dans les vingts prochaines années  pour augmenter le zonage ouvert à l’urbanisation .c’est  le fameux principe d’équilibre articles L121-1 et L14662 du code de l’urbanisme .C’est ce qu’a pourtant fait la commune d’Olmeta lors du dernier PLU annulé, en multipliant par quatre la zone constructible correspondant à une capacité d’accueil qui en nombre d’habitants est jugée stable pour les 2O ans à venir.:.jugement du tribunal administratif :Du coup cette urbanisation excessive de 114410 mètres carrés s’est faite au détriment des zones agricoles

PLU ANNUL2 OLMETA page 1

 la cartographie du PADDUC de la Corse,  délimite déjà des zones incontournables pour l’élaboration d’un PLU :les espaces agricoles protégés (ESA),les EBC (espaces boisés classés) les ERC: espaces remarquables du littoral ) les ZNIEFF (zone d’intérêt écologique et faunistique )les sites inscrits ou classés (olmeta site inscrit)

 

Surprise!! voilà qu’Olmeta Di Capi Corsu se voit imposer d’importantes zones agricoles en plein village, notamment sur des zones qui sont  actuellement  constructibles  d’aprés le document d’urbanisme qui fait encore foi:le POScomment cela se fait-il ? l’ancien exécutif de la CTC ,collectivité territoriale de la Corse  s’est servi ,lors de l’élaboration du PADDUC ,des cartes amandier SODETEG  issues d’une étude exhaustive :une analyse de l’espace pastoral et agricole et de l’espace forestier faite de 1975 à 1981… .

Ces cartes délimitent et classent les terrains agricoles en fonction des cultures qu’ils supportent et  en fixent leur potentialité :exemple P1 parcours non boisé  pente >15% potentialité 2800,ou P2 parcours non boisé pente>15% potentialité 2000; CP1 parcours non boisé pente <15 potentialité 2800 ;s’ajoutent V vergers v vignes OL1 oliviers etc….

Du coup ,ce classement caricatural a fait que  notre commune a été prise en exemple par l’office de l’urbanisme de la Corse lors de l’explication faite  ,en juin, auprès des cabinets chargés de bâtir les PLU  afin de leur donner des consignes de mise  en adéquation  avec le PADDUC  .

En  effet ,le problème qui se pose ,c’est en réalité, celui de l’échange possible terres agricoles- terres constructibles qui peut être envisagé ,de manière limitée dans certains cas, justifiés par un projet conséquent d’intérêt public, dans le cadre du respect de la capacité d’accueil et des lois littoral et montagne , et, surtout de la règle incontournable :le transfert doit se faire à qualité égale de terre agricole :terre de même potentialité. 

Or,d’après ce que l’on sait :serait envisagé un transfert important de terres agricoles 8,5 ha vers des terres constructibles .Ce qui déjà, aux yeux de la loi, va poser problème . Mais qui de plus est ,ce transfert situeraient ces terres agricoles sur des lieux inaccessibles situés en montagne  à forte pente et à potentialité agricole faible P3 et P4 .SUALE, BOCCA D’ANTIGLIU,MONTE STAVU NEGRU: (altornu relais téléphonique)  incroyable mais vrai!!!!

 Comme ce mode de transfert modèle fait office d’exemple pour tous les PLU à venir ou à modifier de la  corse,il est évident, que les associations environnementales ont crié au scandale et objecté de leur bon droit ,dans la mesure où la règle de transfert éventuel et exceptionnel des  terres agricoles en -terres constructibles , n’est pas respectée et que l’office d’urbanisme de la corse est en contradiction avec la réglementation du PADDUC.

Disons le clairement :on retombe dans une gestion clientéliste de la terre corse. Un PLU  est un document qui trace l’avenir social et économique d’une commune pour 20 ans et plus .Mais une fois construite et bétonnée , la terre ne peut plus être cultivable :le processus est irrémédiable.Il est important que notre génération raisonne pour les populations à venir dont on ne sait si elles auront besoin à nouveau de  cultiver la terre pour vivre …Nous n’avons pas le droit de les priver de cette possibilité ;

D’aprés la présidente de l’office de l’urbanisme de la Corse ,le schéma de compensation  prévu initialement devrait évoluer .A la bonne heure .Mais ,rappelons le :cela devra se faire dans le respect des lois,celui des régles du PADDUC  et par une justification réelle des transferts. Sinon voilà un PLU qui sera à nouveau attaqué . 

En résumé ,l’albore ulmitese est une association de développement durable c’est à dire raisonnable raisonnée et équitable de la commune.A ce titre ,elle n’est pas opposée à un transfert limité et à potentialité égale  des terres agricoles  dans la mesure où il se fait en concertation et suivant un plan de développement prévu dans le PLU au sein du  PADD de la commune qui soit  cohérent. Pour le moment, un tel plan n’existe pas dans la commune .il doit figurer dans le PLU et ne doit pas être le fruit d’une élaboration en catimini  municipalité ,cabinet d’expert, office de l’urbanisme DDTM ;L’albore a demandé à être personne publique associée  pour être consulté :aucune réponse à ce jour.C’est un peu fort qu’une association villageoise en développement durable, la seule  de ce type en corse, ne soit pas consultée dans le cadre de l’élaboration d’un projet de développement  durable….

Loi Grenelle 2 :le PADD : PLAN D’AMENAGEMENT ET DE DEVELOPPEMENT DURABLE DE LA COMMUNE code de l’urbanisme 122-1-3 fixe les objectifs des politiques publiques d’urbanisme du logement, des communications électroniques,de protection et mise en valeur des espaces naturels agricoles forestiers et des paysages de préservation des ressources naturelles de lutte contre l’étalement urbain de préservation et de remise en bon état des continuités écologiques .

Du coup ,devraient  figurer logiquement dans le PADD du PLU d’Olmeta  ,ce que propose l’albore umitese et que la municipalité refuse d’envisager :une AFP association pastorale des propriétaires  , un plan communal de gestion forestière ,des projets de parcours patrimoine , un projet  DFCI(défense contre l’incendie)  ,un projet énergie comme le projet STEP ,un projet de développement durable et touristique à travers la montagne et en relais avec les communes avoisinantes,voire pourquoi pas? une valorisation par désenclavement par  ouverture de route sur large sentier existant, celui qui part du cimetière et aboutit à la marine de Negro  (ex farinole ou d’autres communes corses qui du coup ont explosé démographiquement en résidents permanents ) tout ce qui peut assurer un avenir durable et économique du village c’est à dire qui crée de l’emploi et arrête la désertification .Si les habitants d’Olmeta sont réunis et consultés ,d’autres idées de développement seraient sans doute suggérées. 

 Outre les zonages imposés cités  plus haut, la commune va proposer des zonages U (art 151-18 code urbanisme)  c’est à dire des zones déjà urbanisées ou en voie de l’être  ,AU (R151-20 code de l’urbanisme) destinées à être  urbaniser . 1AU déjà viabilisée 2AU à viabiliser .A agricole (R151-22 code A)N Z=zones naturelles et forestières à protéger

Ci joint zones du PLU annulé à titre d’exemple :

 l‘extension de l’urbanisation à Olmeta Di Capi Corsu   ne peut être que limitée comme le dit le jugement du TA(tribunal administratif) en fonction de la capacité d’accueil qui tient aussi compte du bâti résidentiel dont le pourcentage dans la commune est conséquent (56,9% de résidentiel en 2012(INSEE) à plus de 60% actuellement ). 41,7 % en résidences principales

PLUI cap corse jugement TA 1

Cela veut dire que ? soit par absence d’une politique d’urbanisation maîtrisée soit par volonté  politique du tout constructible résidentiel  les municipalités d’Olmeta ont réduit les possibilités  légales actuelles de bâtir sur la commune.

A considérer une autre cartographie/ celle des ERC espaces remarquables du littoral  matérialisés sur le PADDUC en trait bleu sujet à contestation et à interprétation selon que l’on soit élu ou membre d’une association de l’environnement.Ces espaces sont inconstructibles . Les bâtis construits avant la loi littoral restent en l’état mais ne peuvent être modifiés que sous condition .

La loi littoral prime sur la loi montagne dés le moment où l’on a une façade maritime ,ce qui est le cas d’Olmeta  :la bande littorale des 100m  est inconstructible ,clause non respectée par la municipalité dans l’ancien PLU annulé  sur la zone des e margine terrain loué à un berger ,jouxtant la commune de Farinole.

PLUN annulé margine

l’extension de l’urbanisation doit s’effectuer en continuité de l’existant  ou sous forme de hameaux nouveaux . or ces hameaux nouveaux répondent à des critères précis:la loi littoral interdit, à la fois, les constructions isolées en rase campagne et la création en site « vierge » ou la greffe sur un petit groupe de maisons d’urbanisation nouvelle importante .elle exige un effort particulier d’insertion dans le site en fonction du paysage environnant. A ce jour, les créations de hameaux nouveaux ont toutes été annulées par le tribunal administratif ; La construction d’un hameau  nouveau est donc subordonnée à des exigences qui font qu’il doive apparaitre comme  absolument nécessaire à la survie d’un village .

la cartographie situe les zones d’intérêt faunistique  et floristique :et les sites inscrits le la commune d’Olmeta se situe sur un site inscrit » Côte occidentale du Cap Corse »  :C’est pourquoi tout document d’urbanisme doit être soumis à l’avis de l’architecte des bâtiments de France qui veille à ce que le bâti soit conforme à certaines règles d’aspect et de construction .

 

La cartographie prévoit le zonage des espaces boisés classés EBC ;ils sont importants dans la commune  ils peuvent être revus et modifiés lors de l’élaboration du PLU sur demande auprès du conseil des sites. l’albore est favorable à une  réduction raisonnée des EBC pour permettre un développement des activités économiques de montagne .En site boisé  classé les coupes de bois sont possibles  sous contrôle strict .l’albore ulmitese demande en vain que la commune se dote d’un document de gestion  forestiere durable ou accepte ,enfin ,la création d’une  AFP  association foncière pastorale outil de développement essentiel qui fonctionne dans beaucoup de communes corses  ou à défaut , d’une ASA Association syndicale de propriétaires fonciers qui peut générer un plan de gestion forestière par regroupement afin d’atteindre le seul minimum de 10ha d’un tenant ,  exigé pour un plan de gestion forestier privé et qui peut bénéficier d’aides pour revaloriser les propriétés plus ou moins abandonnées. 

les Plans locaux d’urbanisme ne plaisent pas trop à certains élus  qui y voient une perte de pouvoir et à une population qui n’y voit, à tort ,qu’un ensemble de contraintes .

Or ils sont précieux, dans la mesure ou ils donnent un cadre légal réglementaire  fiable complété par celui fournit par le PADDUC .Ainsi, ils forcent à concevoir un véritable plan d’urbanisme maîtrisé  ,non plus de manière anarchique ,mais en fonction d’un projet de développement socio économique du village régit par des règles.   .Or, en corse ,les élus n’ont pas l’habitude de raisonner ainsi.D’où le nombre conséquent de PLU annulés. ils veulent continuer à distribuer la terre selon des critères d’intérêts particuliers et les habitants veulent continuer à négocier la constructibilité de leur lopin de terre sans souci du plan de développement  de leur commune et donc de son avenir.

Du coup ,la population se désintéresse d’une démarche  qu’elle estime compliquée et qui pourtant bien expliquée  est simple. ; Elle a tort, car, il en va de l’avenir de leur commune et celui de l’île en son entier.Le bilan de la politique antérieure aux PLU est désastreux :elle a abouti à la désertification des villages et l’explosion des résidences secondaires dans le cadre d’un investissement local fondé uniquement sur une économie de rente  peu fiable et durable ,celle du tout tourisme.

. Un bon PLU est d’intérêt public .Bien conçu c’est à dire grâce à une véritable information et concertation de la population, il  crée une dynamique de développement  économique   durable génératrice d’emploi y compris en zone de montagne .Sont ainsi associés intérêt particulier et intérêt collectif. 

Le village d’Olmeta Di Capi Corsu  a la chance par sa situation géographique d’avoir de nombreux atouts de développement . Espérons que son PLU les mettent  en avant .Nous sommes à un tournant important de la vie du village .Bientôt il sera trop tard car la manne des financements divers sera tarie.

 

 

 

ON SE FAIT LAVOIR

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extrait du livre « Olmeta di Capi corsu inventaire du patrimoine  association petre Scritte

Des travaux ont été effectués sur le site du lavoir l’héritage patrimonial le plus visité du village et le plus apprécié par la population :Il s’agissait de pallier à l’étanchéité défaillante d’un bassin .

Ce genre de travaux dans un site inscrit comme celui d’Olmeta Di Capi Corsu nécessite le dépôt auprés des services de l’état d’une déclaration préalable de travaux :article L.341-1 du code de l’environnement ) et R421-2 à 23 du code de l’urbanisme.

Celle ci est vue par l’architecte des bâtiments de France garant du patrimoine qui donne en principe un avis favorable assortit de recommandations nécessaires au respect de l’identité et donc de l’aspect du site .Cela évite à des personnes non compétentes ou irrespectueuses du patrimoine culturel et architectural de détériorer le site en question .

Or la municipalité commanditaire des travaux n’a pas effectué cette démarche pourtant obligatoire et évidemment le résultat des travaux est désastreux :il aboutit à une modification d’aspect du site constatée par les visiteurs extérieurs qui le fréquentent et par les villageois qui ont un certain sens du respect de notre héritage historique . Les autres peuvent trouver cela beau ou ne pas se rendre compte des modifications effectuées :Ceux là, ont perdu  ou n’ont jamais eu un lien essentiel,celui identitaire  qui les relient à l’histoire de leur village et de leurs anciens .cela s’appelle le devoir de mémoire .Les murs ,les bâtis de toute sorte ont une âme ,une histoire .Ce sont des témoins des repères, honte à ceux qui sous prétexte de modernité veulent les oublier ou les transformer .

En l’occurrence ,ces travaux dits d’étanchéité ont été effectué avec force utilisation de ciment. le petit  bassin d’écoulement qui répartit  l’eau d’arrosage a été refait et cimenté  comme  le fond du bassin de rinçage, les bas côtés des bassins ,les joints des margelles .Des  buses en fer inesthétiques ont été installées sans doute pour essayer de réguler le débit d’eau dans les bassins ,qui se faisait jusqu’alors naturellement.

 Outre ,de  l’esthétique on peut aussi discuter de l’efficacité des travaux, puisque la régulation du débit d’eau nécessite une manipulation des buses …chacun effectue la sienne…en fonction du débit constaté pour l’arrosage de son jardin!!! les bassins débordent parfois .il arrive, suivant la position d’ouverture de la buse du bassin aval ,que l’eau ricoche sur le manche d’ouverture de la buse du bassin de répartition de l’eau d’arrosage pour se déverser sur le dallage.. la réalisation de l’étanchéité intérieure ne nécessitait pas  de crépir les murs extérieurs du bassin.Heureusement les piliers n’ont as été cimentés ,ce qui sauve l’aspect général 

Malheureusement ,ce site a déjà victime de travaux qui l’ont déjà  sérieusement dénaturé:lors d’une précédente mandature municipale la construction d’un dallage a causé une surélévation qui a détourné la destination première de l’ouvrage:le lavage du linge:devenu par rehaussement impossible ,l’abreuvoir a été détruit .

Mais  il n’y a plus d’animaux qui s’abreuvent et plus personne n’utilise  le lavoir pour laver …..Certes ,mais restaurer un patrimoine c’est  garder un témoin réel identitaire de l ‘histoire du village et de ceux qui l’ont fait vivre  .Modifier dénaturer ou détruire un site patrimonial est un signe d’acculturation grave comme une volonté affichée ou inconsciente sous forme d’acte manquer de nier ou de gommer cette histoire.

Plus que discutable aussi la manière dont a été restaurée  la fontaine(photo ci jointes) plusieurs fois centenaire et retapée ,elle aussi déjà impactée défavorablement par le dallage rehaussé . L’aspect initial en a été modifié ,donnant une fausse idée de ce qu’elle était initialement . Un nettoyage faisant ressortir les pierres et des scellements discrets pour les stabiliser  auraient suffit plutôt qu’un placage intérieur de pierres et un enduit jaune de façade  dont on espère qu’il est au moins à la chaux.

 

Vu ce qui se passe en matière de conservation ,restauration, mise en valeur du patrimoine architectural de la commune, on est en droit de se poser des questions et d'avoir de légitimes craintes .Seule réussite la restauration du site de ST Erasme parce qu'il a été effectué à l'initiative d'une  association alors libre de toute influence, qui a su bâtir un projet cohérent ,réalisé  par des gens compétents.

IL existe d'autres vestiges patrimoniaux à Olmeta di Capi Corsu.Pas question qu'on continue à les détériorer ou à les transformer au goût du jour sans que, cette fois plainte ne soit déposée et action conséquente entreprise. Par exemple, est prévue la restauration du bâtiment de la confrérie utilisé pour le moment comme dépôt de matériel d'une entreprise de bâtiment!!!!!!c'est dire le respect porté à ces lieux . Restauration extérieure votée et intérieure à venir .Elle devra  se faire en concertation avec les habitants et après déclaration préalable suscitant l'avis de l'architecte des bâtiments de France .

En ce qui concerne ,les travaux du lavoir :les autorités concernées seront averties  .Elles ne manqueront pas de répondre comme d'habitude que tout est en ordre!!!!!!!jusqu'au jour ou l'accumulation des dossiers les forcera à s'expliquer et à se justifier. Ce jour viendra immanquablement.

Alors pourquoi ,quand on peut faire simple et naturel et peu coûteux on complique et dénature ?,On peut se demander si ces restaurations , comme un certain nombre de travaux publics réalisés dans l'île, ne sont pas l'objet d'une sur évaluation  entraînant un coût supérieur au profit de ceux qui les réalisent,ne serait ce, peut être, que pour trouver des entreprises voulant bien les effectuer ...c'est l'hypothése la plus présentable ....

 

 

A L’EAU TU NOUS ENTENDS ?

A l’eau tu nous entends?

L’eau, une richesse et un patrimoine convoités.

L’eau est une richesse qu’il faut préserver,surtout,quand la nature nous l’offre en quantité importante,.ce qui est le cas à Olmeta .

C’est pourquoi une gestion durable fiable équitable et concertée de l’eau,une vraie politique de l’eau doit être mise en place.

Il nous faut absolument garder la maîtrise du patrimoine  de l’eau

iI est encore temps de le faire au lieu de s’en remettre ,échéance inévitable ,si on ne prend pas en charge cette gestion , à l’agence de l’eau et bientôt à ses sous traitants spécialisés comme kyrnolia ou veolia .Ces sociétés ,vont alors s’approprier une ressource naturelle pour nous la revendre au prix fort.C’est ce que projette sans doute notre municipalité à l’instar d’un système mis en place par la communauté des  communes  du Cap Corse et qui inféode les villages à des sociétés spéculatrices par le biais de syndicats comme le Syvadec pour les déchets.

Il faut donc en premier lieu ,créer absolument une régie communale de l’eau.

 DES PROJETS DURABLES ET NECESSAIRES

Pour ,à la fois ,trouver les financements nécessaires sans aucune condition d’allégeance en retour ,utiliser l’eau comme moyen et moteur économique dans le cadre d’un développement durable du village ,il nous faut imaginer des projets.

la gestion de l’eau potable et l’eau d’arrosage:sont en envisager séparément mais aussi de manière complémentaire

La complémentarité existe déjà:l’arrosage des jardins par les rigoles n’est vraiment possible qu’en ajoutant les trop plein d’eau potable et d’eau d’arrosage à partir des bassins du lavoir .il faut la conserver en la rendant pérenne. Comment ?

:la municipalité ne veut plus s’ occuper de l’eau d’arrosage,  sauf à en  organiser l’utilisation par jours et par hameaux !!…..elle menace de nous imposer des compteurs au cas où elle reprendrait la gestion et devrait finir le travail important engagé par les municipalités précédentes: l’achat et la pose de plusieurs km de tuyaux en polypropylène serpentant à flanc de montagne ou dans les sentiers .
il faut donc achever ce travail en remplaçant de manière urgente les 2 Km de tuyaux  galvanisés restants percés de toute part et rafistolés comme on peut.

les captages sont rudimentaires :deux tuyaux calés par des pierres dans dans deux cours d’eau distants de 100m situés à plus d’une heure de marche en montagne, sur des pentes escarpées .Il faut souvent emprunter ce sentier pour aller rétablir le débit qui s’interrompt à chaque intempérie ou en se bouchant .

l’albore est monté pour rétablir et solidifier le captage  13 fois en deux ans .Elle a été relayée parfois ,notamment ces derniers mois ,par d’autres personnes du village: très peu de bénévoles s’occupent de cette eau ,et, beaucoup de villageois en profitent de manière tout à fait anarchique et inconsidérée par des branchements individuels autorisés ou non sur le conduit d’acheminement et par une utilisation parfis  en continu!!!sans compter ceux qui l’utilisent pour des chantiers !!!!

Il faut donc consolider  le captage  en l’aménageant comme il se doit .Pour l’entretenir ensuite il faudrait pouvoir y accéder facilement: pour cela il  faudrait créer une piste d’accès par prolongement de celle qui se trouve à 400M

Si aucun projet du type que l’on propose aujourd’hui, ne se dessine,:on peut a minima aménager, réparer ,remplacer par un financement classique réserve député conseil général- commune -Si ce n’est pas le cas ,olmetais il va falloir vous prendre en mains entre utilisateurs -appel à la générosité publique , financement alternatif etc …l’albore peut aider à l’achat de tuyaux dans une proportion modeste et par étape.

De toute manière il faudra bien faire quelque chose ,sinon il faudra se priver d’eau d’arrosage.Il conviendra  alors  se retourner contre la municipalité car dans chaque commune de corse la gestion totale (arrosage et potable) de l’eau est assurée par la commune .

Projet DFCI
A court terme  un projet DFCI (défense contre les incendies)par constructions de cuves auto alimentées le long du parcours d’arrosage  est un moyen d’aménager durablement le captage et l’acheminement de l’eau   et un garant pour lutter contre les incendies .Cela s’est fait dans d’autres villages par le biais du projet  ISULA VERDE patronné  et financé par un célebre un distributeur de carburants .

Si l’on s’inscrit dans un véritable développement durable de la commune pour les vingt années  à venir et l’on se soucie vraiment de son développement économique ,et donc de sa survie ,on peut imaginer des projets plus ambitieux comme celui  d’un parcours aquatique paysager et loisir(eau d’arrosage).Outre le projet DFCI ,l’eau d’arrosage pourrait suivre un circuit de récupération débouchant sur un parcours architectural paysager  espace d’accueil verdure partant de la cascade de piscina située à 100M des captages pour aboutir au sein du village avec fontaine place ,pelouses arbres jeux d’enfants,piscine naturelle…projet financé par les crédits FEDER européens .

EAU POTABLE :un tarif à revoir

Eau potable;le réseau d’acheminement est à refaire les captages à revoir. Cela est budgétisé par la municipalité mais n’a aucune influence contrairement à ce qui est dit sur le nouveau tarif de l’eau ; ce dernier n’est pas imposé par l’agence de l’eau mais a été décidé en conseil municipal sans concertation et surtout sans réflexion;Il n’est pas équitable
.Réfléchir à un tarif le plus équitable possible c’est ce qu’on fait par exemple les communes de Patrimoniu et Barbaghju et d’autres .ALORS POURQUOI PAS NOUS.
Notre conseil municipal a décidé un tarif annuel de O,60 euros le m3 en hiver et un euro en été .

Les conseils municipaux de Patrimoniu et  Barbaggio et d’autres villages ont opté pour un tarif progressif qui ne pénalise pas les petits consommateurs : hiver:1 Dec 30 Av:50 premiers,50 m3 gratuits  au delà 0,90 E le m3 .Eté 1 à 50m3:90e /50 à 149m3:1,50 E/,150 m3 et plus:2euros

C’est une proposition raisonnable et réfléchie .elle est exemplaire; C’est pourquoi nous la soumettons à la mairie en espérant que vous la relayerez. 

En effet, beaucoup de  villageois  se plaignent de devoir payer l’eau toute  l ‘année.Puisqu’on ne peut échapper, à plus au moins long terme à cette mesure  ,autant l’appliquer plus intelligemment et équitablement que ce qui est proposé.

Enfin on attend de la municipalité qu’elle impose un compteur d’eau  à tout chantier BTP

PROJET ENERGIE  AUTOUR DE L’EAU POTABLE ET  L’EAU D’ARROSAGE

l’eau est génératrice d’énergie quand on a la chance d’en être bien fourni dans un village ou elle est acheminée par une forte  pente ce qui est  un atout technique.

Ainsi  ,outre gérer la gestion de sa propre eau,la commune d’Olmeta  peut aussi fournir sa propre énergie en déposant un projet encouragé par La CTC collectivité territoriale De la corse:projet STEP (stockage d’énergie par pompage turbinage ):système de deux bassins alimentant une turbine pour créer une mini centrale électrique .Ce système peut fonctionner sur le réseau eau potable ou sur le réseau eau d’arrosage ou en combinant les deux .les financements divers existent : Europe CTC Etat

Ces projets n’ont rien d’extraordinaire :si on vous dit qu’ils sont du domaine du rêve on vous ment .Ce ne sont que des propositions .Il peut en exister d’autres mais pour cela il faut vouloir développer ce village et avoir une politique en conséquence trés différente de celle appliquée actuellement qui n’offre aucune perspective économique ,aucun emploi ,aucun plan de développement .L’eau est un outil de développement durable essentiel au service du village et non pas au bénéfice  de sociétés extérieures;

.cliquer sur chaque image pour l’ouvrir et lire la légende

OLMETAIS FAITES VOUS ENTENDRE REFUSEZ QUE L’ON VOUS VOLE VOTRE EAU .

tri des déchets :on se moque de nous

Le 29 mars 2016 l'associu l'albore ulmitese s'est jointe à la protestation de quatre maires du cap corse ,et des associations Zeru Frazu et u Soffiu Novu contre l'immobilisme de la communauté des communes du Cap Corse en matière de traitement des déchets . 

Nous avons transmis à ces élus la lettre  restée sans réponse  envoyée  au président de la communauté des communes le 6 février (voir article précédent) et qui est  restée, sans doute ,dans la poche du président puisqu’elle n’a pas été communiquée aux autres élus .

Nous avons échangé et nous sommes exprimés sur les ondes de RCFM et sur  le journal Corse matin .

Tous les habitants du village ont reçu  un beau et grand sac plastique sur lequel sont indiqués les déchets recyclables  à trier afin de  les transporter ,jusqu’aux aux premières bornes de tri, situées à 5 km du village sur la commune de Nonza .Fausse réponse à un vrai problème.

Nous prenons cette offrande comme une provocation ,car elle n’est assortie d’aucune explication .Va-t-on bientôt installer des bacs de tri dans notre village ? la deuxième adjointe nous a affirmé ,voilà un mois déjà,que la communauté des communes a l’intention de nous fournir des containers plus petits!!!

Si ces containers, comme on peut le supposer , sont des bacs plastiques à couvercles mobiles , semblables à ceux qui se trouvent dans certaines villes, on peut craindre le pire, car le tri y est généralement  mal effectué :mélange inévitable qui convaincra les habitants de l’inutilité à le faire. Ce sont des bacs alibis :une fausse solution.

Nous concevons qu’il faille à la communauté des Communes ,un certain temps pour réorganiser un service mal conçu dés sa création : on a oublié, à ce moment là ,que l’accès à quelques villages du Cap Corse, se fait par des routes étroites que ne peuvent  ou ne veulent  pas emprunter les camions  de la société privée qui a obtenu le marché  de gestion du tri sélectif.

.Nous doutons cependant, à l’instar des élus frondeurs des quatre communes ,qui comme la notre, ont un tri sélectif à distance, que le président de la communauté des communes ait vraiment la volonté politique d’appliquer les solutions transitoires peu coûteuses qui sont proposées .A défaut ,les communes peuvent se prennent en charge .

 C’est pourquoi ,nous ne comprenons pas que la municipalité de notre commune ne réagisse pas ,elle aussi. C’est la seule des communes pénalisées  qui subit et ne dit mot.

Nous déplorons le manque de solidarité des autres communes pour lesquelles le problème ne se pose pas.

Nous félicitons les maires qui ne supportent  pas que leurs concitoyens soient pénalisés et qui, faute de réaction de la communauté de communes,  ont pris à leur charge , la gestion du tri des déchets de leur commune .En exemple: celui de Barretalli ,commune comparable à celle d’Olmeta :distribution de sacs jaunes, collecte prés des containers   de ramassage du non trié et dépôt par l’employé municipal  dans les bornes de tri  lointaines :voilà pour les recyclables .Achat d’un composteur pour les fermentescibles  et, bientôt, d’un broyeur pour les végétaux  .ils pallient aux manques et s’affranchissent d’un carcan administratif et politique .

Voilà la véritable solution ,celle du tri sélectif à la source  . La commune d’Olmeta Di Capi Corsu  doit et peut le mettre en place, car c’est la moins coûteuse ,la plus efficace,  la plus citoyenne et la plus adaptée à une population résidente d’âge avancé.

En outre ,elle prend en compte la situation géographique du village composé de hameaux distants . Pour que tri s’effectue, il faut qu’il soit incitatif et qu’il soit donc réalisé à la source ,sans trop d’efforts  d’acheminement vers des bornes de tri, et, qu’il se traduise par une baisse des taxes  qui ,vu ,le système actuel, vont augmenter dés la prochaine facture.

Mais veut-on vraiment revoir un système de traitement  fondé sur le prix à la tonne des déchets traités qui dégage de substantifs bénéfices pour les sociétés privées sous traitantes sur le dos des citoyens de l’île ?Là est le problème.

Les citoyens eux ne peuvent être ni  dupes ni victimes. Ils doivent réagir ,c’est ce que nous faisons .

 

e

rumanzu di u rumenzulu

Voici le premier épisode du roman"rumanzu" du traitements des déchets "rumenzulu"dans la commune d'Olmeta di Capi Corsu.
Nous souhaitons vivement, que, ce roman se transforme en feuilleton ,et, ait rapidement une fin heureuse.
La communauté des communes du Cap Corse a en charge, via un accord avec le Syvadec, la collecte et le traitement des déchets .
Mais ,cette  dernière ne peut s’effectuer correctement ,notamment, le tri sélectif au sein de la commune d’Olmeta di Capi Corsu .
Nous ne voulons pas payer un service non rendu .Nous dénonçons,l’impossibilité technique ,d’effectuer un véritable tri sélectif des déchets .
Cela entraîne l’enlèvement en vrac d’un tonnage plus important de déchets.Or le coût du transport des déchets se calculant au poids ,les habitants d’Olmeta di Capi Corsu devront  devoir acquitter(à vérifier)  une taxe d’ordures ménagères plus élevée que si le tri sélectif était accessible.
De plus, l’acheminement,vers le quai  de transfert, puis vers le centre d’enfouissement d’un tonnage de déchets plus important a une conséquence sur la pollution de l’air par le carbone que dégage le moteur des camions de transport.
                                      Il en est de même, quand on doit utiliser  son véhicule personnel pour déposer les déchets recyclables dans des bornes situées à plusieurs km .
Ainsi ,l’empreinte carbone des habitants d’Olmeta di Capi Corsu s’en trouve augmentée malgré eux:nous polluons plus, parce que,en quelque sorte ,on nous y contraint .Dans le même temps on ne manque pas de nous adresser un dépliant nous incitant à effectuer le geste citoyen du tri sélectif ….
Notre protestation, comme toutes celles que nous faisons, est assortie de propositions et de solutions .
Elle se situe en  marge de la crise des déchets qui sévit actuellement ans l’île.
Néanmoins, elle contribue à démontrer  que le système  général de traitement des déchets mis en place,jusqu’alors ,souffre de carences manifestes.
Lisez ce courrier adressé au président de la communauté des communes du Cap Corse pour comprendre et soutenir.

 

Associu l’albore ulmitese Olmeta le 10 févrir 2016
poghju
20217 Olmeta Di Capi Corsu
albore@outlook.fr
                                                                Monsieur le président de la communauté
                                                                de communes du Cap Corse
objet: traitement des déchets et bornes de tri sélectif
Monsieur le président,
Chaque Cap corsin vient de recevoir un imprimé émanant de la communauté des communes du Cap Corse,intitulé«in capi corsu si sciegle» et un dépliant d’information sur le tri sélectif .
»il est dit dans ce texte:»la communauté des communes met à disposition des bornes sur son territoire.
Or, les bornes de tri sélectif vertes bleues jaunes ? mises à disposition de la commune d’Olmeta di capi corsu sont installées,à plus de 6km du village, en bordure de la D 80,dite route du cap,au hameau de la marine de negro .
la première borne accessible est à située, à 4,5km du village sur la commune de Nonza, en bord de la D80 sur une aire de repos .
.Cet éloignement n’incite pas la population à trier, et, met dans l’impossibilité les personnes âgées ,nombreuses à olmeta ,et celles qui ne possèdent pas de véhicules de le faire.
Le traitement des déchets était à l’ordre du jour d’une réunion de la communauté des communes du cap qui au lieu le 30 Octobre 2015 . Deux maires ,dont les communes ,rencontrent ce même probléme ont proposé des solutions pour pallier à ce type de dysfonctionnement.
l’une consistait à supprimer une rotation du camion collecteur de poubelles en vrac, pour la remplacer, par un passage hebomadaire,ou, par quinzaine de ce même camion pour une collecte tri sélectif en sacs jaunes individuels, distribués préalablement aux habitants .Elle a été rejetée pour des raisons techniques discutables (il fallait nettoyer le camion entre les passages )
l’autre,consistait à distribuer dans ces communes, à chaque habitant, des sacs jaunes de collecte tri sélectif,ramassés ensuite par les employés municipaux qui les transportent et les jettent dans les bornes distantes de tri sélectif .Cette solution a été adoptée par la municipalité de Baretalli à ses frais .
lors de cette réunion ,le syvadec a proposé aux communes du Cap une convention compostage à passer ,avant fin novembre2015: des outils étaient fournis,une campagne d’information faite,un suivi effectué par des référents .Cette proposition est restée lettre morte, si ce n’est,la possibilité actuelle, pour chaque habitant, de commander, auprés du syvadec, un composteur .
Deux recycleries existent dans le Cap Corse:une à Ersa l’autre à Centuri Elles sont trop éloignées pour les habitants des communes du bas de la côte ouest .Nous avons droit, nous,au passage mensuel d’un camion qui ne prend pas tous les encombrants
Une déchetterie semblable à celle de St florent serait à installer à mi côte ouest,à moins qu’un accord ne soit passé avec la communauté des communes du Nebbio ,pour que, les communes de Farinole, Olmeta , Nonza ,Albu, Canari, puissent déposer leurs encombrants ,déchets verts ,plastiques non recyclables à la déchetterie de St florent .La fusion comunauté des communautés de communes du cap et du nebbio Conca d’Oru, prévue par la loi Notre ,que vous avez rejetée, aurait permis de mettre en commun ce type de moyens.
Nous demandons ,donc,que des bornes de tri sélectif soient installées à l’entrée du village d’Olmeta di Capi Corsu,à tout le moins ,par transposition de celles situées entre Nonza et la marine de Negru
Que celles installées à la marine de Negru ,en plein virage ,soient déplacées à un endroit où le dépôt est sécurisé .
A défaut,si cela s’avère impossible,pour des raisons techniques :
,il est souhaitable ,que, la solution d’une gestion municipale de la collecte par sacs jaunes et de leur transport jusqu’aux bornes de tri soit mise en œuvre .Peut être, pourriez vous encourager et aider notre municipalité à s’engager dans cette voie:solution numéro 2 proposée le 30 Octobre et en vigueur au village de Barettalli
.
En attendant, il est impératif et urgent d’organiser le passage spécifique du camion collecteur compacteur de la communauté des communes , pour un ramassage de sacs jaunes:solution numéro deux proposée le 30 octobre .
A défaut , un passage supplémentaire de la camionnette ,qui collecte, habituellent, les encombrants pourun dépôt des sacs jaunes dans les bornes est tout à fait envisageable
Enfin,nous demandons qu’un broyeur de végétaux soit installé dans la commune d’Olmeta Di Capi Corsu
Il serait opportun , que la communauté de communes communique auprés des artisans et particuliers pour que les décharges sauvages de matériaux cessent afin, que les maires puissent exiger l’application de la loi en la matière.
Lors de cette réunion de la communauté des communes, qui date déjà de trois mois, vous n’avez pris aucune décision et demandé du temps «on ne peut pas changer l’organisation des équipes d’un coup»Un maire vous a répondu que deux mois suffisaient pour cela «je ne m’engage pas sur un délai ,je m’engage sur la mixité»avez vous alors dit .Nous attendons donc
.Certes,depuis,une nouvelle majorité régionale a été élue .Crise aigue des déchets obligeant, elle a un projet ambitieux pour la collecte et le traitement . Nous ignorons quelle sera le rôle des communautés de commune dans la réalisation de ce projet.
Nous imaginons qu’il faudra du temps pour que se mette en place ce dispositif
En attendant la communauté des communes a plusieurs possibilités et solutions et les moyens de pallier rapidement à l’absence de containers de tri dans la commune ‘d’Olmeta di capi corsi .
Si rien n’est fait ,dans l’immédiat ,il nous semble, juste et équitable, d’inciter les habitants à ne pas payer,le moment venu ,la taxe d’ordures ménagéres,ou, du moins n’en acquitter qu’une partie correspondant à la prestation réelle effectuée;Le reste étant déposé sur un compte de dépôt.
Nous sommes certains d’être entendus, tant les solutions proposées sont raisonnables et réalisables rapidement.
Mais,s’il le faut ,cependant , on créera nous aussi un collectif,«Pe u Capi Corsu pulitu»qui ne s’occupera pas seulement du traitement des déchets ménagers dans tout le Cap mais aussi de la gestion de ceux qui sont abandonnés sur le bord des routes ,des chemins , des plages , dans le maquis et les montagnes.
Nous vous prions d’agréer Monsieur le Président,l’expression de nos sentiments cordiaux et distingués
pour l’albore ulmitese son président
Ch.Novella

POUR UN PLU PARTICIPATIF

corse 2006 005Phase d’élaboration du PLU d’Olmeta Di Capi Corsu :Nous demandons a y être associés pour que ce projet qui engage l’avenir de la commune ,ne soit pas seulement  le fruit du travail du maire,de la DDTM,de l’office de l’environnement ,du cabinet spécialisé ,qui susciteraient notre avis sur un projet déjà ficelé en amont .C’est l’expression de la démocratie participative qui nous est chère.

Ce serait une manière de procéder nouvelle mais légale, qui montrerait, la volonté des élus et des habitants de participer à  l’oeuvre commune qui consiste à construire ensemble un mode de développement durable de la commune  privilégiant l’intérêt commun aux intérêts personnels spéculatifs.

Si d’aventure on nous impose une fin de non recevoir,nous sommes de taille à nous débrouiller pour proposer plusieurs scénarios de développement communal aux Olmetais.

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Lettre de demande d’association au PLU en tant que personne publique associée

 

associu l’albore ulmitese                                         le 1 février 2016

poghju

20217 Olmeta di Capicorsu

albore@outlook.fr

Objet .PLU d’Olmeta Di Capi Corsu

                                                                                    Madame le Maire

                                                                                    Madame la première adjointe à l’urbanisme

 

L’associu albore ulmitese,association environnementale en développement durable de la commune d’Olmeta Di Capi Corsu souhaite participer à l’élaboration du PLU de la commune.

A ce titre et comme le prévoit la loi, nous vous demandons de pouvoir le faire en tant que personne publique associée

Notre but est de faire participer en tant qu’acteurs réels les habitants du village à l’élaboration d’un document essentiel pour l’avenir de leur commune

Cette démarche citoyenne est d’abord d’ordre pédagogique:les explications fournies par les communes et les différents organismes d’aide et de réalisation,lors des démarches d’élaboration d’un document assez complexe,montrent que la population

ne saisit pas forcément l’enjeu général du projet et son intérêt public mais s’attache seulement à des intérêts plus particuliers

Or il nous semble possible par l’application d’une méthodologie de démocratie participative de faire réfléchir et se prononcer la population sur la question:quel Olmeta pour demain?

Cela en amont des réunions habituelles de concertation réalisées par les concepteurs:élus ,office de l’environnement ,DDTM, cabinet spécialisé, qui suscitent des avis sur un projet déjà ficelé et non construit démocratiquement avec des citoyens acteurs.

Notre association souhaite évidemment que cet avenir soit réellement durable comme le prévoit le PADD du PLU afin d’éviter que ce dernier soit à nouveau contesté evant un tribunal

Cordialement,

pour l’albore son président Ch novella

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Rien n’arrêtera l’action citoyenne

Sur ce blog relayé par le site facebook albore  , qui est, faut il, le rappeler,sans cesse ,celui d’une association patrimoniale et environnementale en développement durable du village d’Olmeta di Capi Corsu, nous n’avons pas pour habitude d’installer des polémiques ,mais, de citer, les étapes qui conduisent un groupe de citoyens, aux sensibilités politiques différentes, à essayer d’installer, dans leur village, une dynamique de développement durable(démocratie participative,lien social solidaire,mise en valeur et restauration du patrimoine ,développement d’une économie durable c’est à dire équitable et respectueuse de l’environnement )qui fasse cesser  la dynamique néfaste de la désertification du village par la création d’emplois et l’installation de familles à domicile fixe.
Ce village  a des atouts incontestables et enviables  pour réussir à retrouver son identité historique,culturelle, religieuse ,agricole et se repeupler .Or ,toute volonté de vrai développement se heurte à une fin de non recevoir municipale .Ce refus systématique, ne se fonde, sur aucun argument valable .Ainsi, Pourquoi s’opposer à la création d’une association pastorale de propriétaires,et, au lieu de crier ,haut et fort, à une déforestation sauvage qui reste à prouver, ne pas mettre en place un syndicat de gestion forestière.Quant aux parcours patrimoine qui fleurissent dans beaucoup de villages….il n’en est aucunement question chez nous .Pourtant ils sont financés,créent une activité économique et sauvent des patrimoines.D’autres choix sont faits, et, ils le sont ,sans aucune concertation .Ce sont les choix personnels du maire avalisés par  un conseil municipal de pure forme .
Du coup ,notre association ,se voit volontairement bloquée dans les projets de développement durable qu’elle préconise .Pour autant ,elle existe et agit et obtient des résultats .Pour cela,elle doit alerter les services de l’état au sujet de certaines pratiques, non seulement anti démocratiques ,mais ,entachées d’irrégularités manifestes .Vous en avez sur ce blog  de multiples exemples.Soit l’état prend en compte la parole citoyenne (la gestion de la maison en ruine  Fraticelli,le PLU) et pèse pour que la loi soit respectée, soit, il défend systématiquement l’élu,et, botte en touche .Cela ne  dépend , pas des structures elles mêmes, mais, du, ou, des fonctionnaires qui traitent le dossier et de leur proximité avec l’élu .
Il arrive aussi que l’état fustige des citoyens. C’est ce qui nous est arrivé, lorsqu’on a reçu une deuxième réponse à une lettre de demande de contrôle de légalité au sujet du  budget primitif communal  : lettre sans la référence chiffrée habituelle,signée par le chef du cabinet du préfet,et, à l’en tête DDTM pour nous accuser de proférer de fausses allégations diffamatoires..
Nous y avons répondu ,pour prouver que nos requêtes sont fondées sur des faits réels et précis .Un mois après, nous décidons de mettre cette réponse sur ce blog, à titre d’information,car, ce genre de lettre, peut, sans production de sa réponse être utilisée  à des fins délétères.
 Rien n’arrêtera l’associu l’albore ulmitese dans sa démarche citoyenne . Il serait bon, que, certains, le comprennent enfin .

 lettre prefet DDTM

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REPONSE 

Associu l’albore ulmitese                              Olmeta Di Capi Corsu le 20 Oct 2015

poggio

20217

Olmeta Di Capo corso

albore@outlook.fr

alboreulmitese.wordpress.com

facebook albore ulmitese                          Monsieur le préfet de haute Corse                                                                         Préfecture de Haute Corse Bastia

référence ?: réponse à courrier 28 sept

suivi Alexandra Santoni

Monsieur,

 

Nous avons été surpris de recevoir une deuxième réponse à notre courrier du 17 Août 2015.Nous nous sommes demandés si cette lettre, non référencée chiffrée, n’était pas un faux.

Bien que signée par le secrétaire général du préfet ,cette missive est à l’en tête de La DDTM haute Corse. Nous supposons donc que cette dernière,alertée par vos services ou notre municipalité a senti le besoin de réagir.

Alors cette réponse s’adresse à la fois à la DDTM et à la préfecture.

La DDTM organisme d’état,conseille les maires qui en font la demande Cela a été confirmé lors d’une séance du tribunal correctionnel du 2 septembre 2015 dernier par une représentante de la DDTM répondant à la question posée par un avocat:vous arrive -t-il de conseiller les maires ?

Ce jour là ,d’ailleurs ,le nouveau procureur de la république,représentant donc le ministère public,a eu quelque mal à comprendre la logique de la démarche maire DDTM-préfet de Haute Corse dans deux affaires distinctes d’urbanisme,dont ,l’une concernait la commune d’Olmeta di Capi Corsu

On peut se demander,parfois,si le conseil donné ne dépasse pas le cadre légal qui est celui d’indiquer aux élus les possibilités qu’offre la loi pour résoudre tel ou tel problème municipal

On peut se demander ,si l’élu ne cherche pas la caution de l’état ,via la DDTM dans la résolution de certains problèmes épineux que lui pose la gestion de sa commune et de ses habitants .Or, parfois ,ces problèmes résultent d’une gestion municipale qui,sous couvert de légalité administrative,est inique et donc source de confits latents, entretenus et ciblés à des fins d’assurer une gouvernance absolue

 

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le pont de la gêne

La photo à la une est un cliché ancien du ponte

Ce pont étroit: 2m3O,est situé au lieu dit cinggio (cinghju)sur la rivière Olmeta ,au bas du village d’Olmeta di Capi Corsu,  sous le hameau de Celle. C’est un point de passage important  vers le sentier qui conduit à Bastia  et vers toutes les propriétés  situées à flanc des monts alentour.
Il est très ancien .Il aurait été construit sous la domination génoise  vers la fin du XV siècle, d’aprés Paul Felix Vecchioli (Livre 1 la communauté d’Olmeta Di Capicorsu  pages 179-180). Appelé alors, » Ponte alle Celle » il devint »Ponte »tout court   Il remplaçait les ponts d’Ivola et de Murtetu qui ,eux, étaient en bois et trop excentrés au moment du regroupement de l’habitat .  Le moulin de Secco , le jouxtant ,aujourd’hui en ruine,pris ,du coup ,aussi le nom de  moulin de ponte  . Un autre pont génois en pierre  à architecture caractéristique de ce type d’ouvrage en une seule arche(pont d’Ota) qui est actuellement ,à moitié écroulé, se situe, lui,à une centaine de mètres en aval de celui de ponte .
U ponte a été modifié et élargi  dans les années 195O,par la société d’exploitation de l’usine de canari pour le rendre carrossable afin que les véhicules (camions) puissent accéder aux sites de fouilles  prospectives d’amiantes .
Ce pont ,est utilisé depuis 5 ans,par un  castanéiculteur et un sylviculteur  pour accéder en véhicules utilitaires tout terrain ou camionnette  à leurs  exploitations par un réseau  de pistes qu’ils ont créées et qui sont une vraie opportunité pour la commune.
Madame la Maire, par un arrêté du 9 Avril 2012 ,aussi soudain qu’imprévisible ,décide d ‘interdire l’accès du pont aux véhicules  pour dangerosité , après avis d’un expert. Du coup, le castanéiculteur  et sylviculteur se trouvent au chômage sans avoir été prévenus au préalable!!! Le castanéiculteur ,a pourtant une exploitation déclarée ,financée et soutenue par l’ODARC (l’office agricole de la région de Corse);
.Or, ce pont ne présentait pas un réel danger imminent .Alors,pourquoi prendre un tel  arrêté ?au nom du principe de précaution ,le maire étant responsable de tout éventuel accident,ou pour d’autres raisons moins compréhensibles?
les victimes principales de cet oukase ,ont crié à l’injustice et au complot ,crée  un collectif (voir site facebook « collectif de soutien aux deux agriculteurs d’Olmeta Di Capi Corsu)et ont fait l’événement,  en bloquant  l’accès du village le 7 Février 2013.
S’en est suivi un ,battage médiatique ,l’intervention du préfet  et la signature  d’un engagement  écrit de la municipalité ,(joint) ce même 7 février, pour une utilisation contrôlée , garantissant le principe de précaution  et une promesse de rénovation du pont sous une forme carrossable.
Une subvention a été obtenue  en Octobre 2012, pour effectuer les travaux nécessaires de rénovation. Un appel d ‘offres à la concurrence ,très court moins de 15 jours, a été effectué en Octobre 2015 soit trois ans après.
Alors tout est bien qui finit bien…..Mais problème: c’est que le descriptif du projet présenté aux entreprises :pas de plan précis et une suite de recommandations préconisées par un expert,a pour but ,de restaurer un pont génois .le document de demande préalable accordé par les services de l’état est très explicite à ce sujet .il reprend l’article du journal municipal de décembre 2012 (joint). Une seule modification :les murets de sécurité en pierres maçonnées sont remplacés par une rambarde en fer posée en encorbellement .Dans le croquis joint elle est, d’ailleurs, scellée et non en encorbellement :erreur qui non corrigée réduirait encore la largeur carrossable de l’ouvrage. Mais un pont génois n’est, par définition pas  carrossable pour un véhicule à moteur utilitaire comme un 4X4 ou une camionnette …..d’où notre inquiétude .Y -a-t-il malentendu?
Madame la maire, interrogée oralement ,à ce sujet,par le président d’albore ulmitese, a répondu que le passage de véhicules sera possible sur ce pont. Mais,dans le doute, d’un projet sans plan ni métrage , nous lui avons adressé un courrier (joint ),à date du 28 sept 2015,  resté sans réponse  à ce jour,comme tous ceux d’ailleurs qui lui ont été envoyés auparavant  sur d’autres sujets  ,pour faire part de nos craintes et  lui demander des précisions (largeur du pont)
Aux dernières nouvelles :conseil municipal du 6 nov 2015 : une entreprise a répondu à l’appel d’offres .Elle a fourni un devis refusé par la DDTM ,et donc à refaire .Cette entreprise serait, parait il injoignable ? Alors ,y -aura -t-il un autre appel d’offres?
N’hà da passà acqua sutt’à u ponte …Combien de temps encore l’eau va-t-elle couler sous le pont …..avant, qu’enfin ce dernier soit restauré ? le pont de la discorde est devenu celui de la gêne …..et là où il y a eu Gênes (la république) il n’y a pas eu de plaisir en Corse.
Espérons une fin heureuse.

 

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Lettre à la municipalité 

Olmeta Di Capi Corsu le 28 sept 2015

Associu l’albore ulmitese

albore@outlook.fr

poggio

20217 Olmeta di Capo Corso

à Mme Mireille Boncompagni

maire d’Olmeta di Capi Corsu

Objet:Projet de restauration du pont de Celle

Madame,

Nous avons eu confirmation, par la lecture d’une offre publique publiée par deux journaux régionaux Corse Matin et Arritti , que les travaux de restauration du pont de Celle sont en voie de réalisation . Nous en félicitons et constatons qu’ils sont à peu prés conformes à ceux publiés sur le bulletin municipal 2013( le remplacement des murets de sécurité prévus initialement par un garde corps en fer forgé en encorbellement étant judicieux comme moyen d’élargissement du passage )

Néanmoins ,compte tenu de la lecture des documents techniques de l’appel d’offres fournis aux entreprises candidates, nous avons ,en absence de plan précis ,des inquiétudes :

: .à savoir :quelle est la signification exacte de la phrase (page 1 du document technique« ces aménagements (ceux réalisés par Pont à mousson pour rendre ce pont carrossable) seront ,soit ,supprimés ou largement modifiés afin de rendre au maximum son aspect originel à l’ouvrage »

Il nous semble ,en effet ,et cela nous inquiète,que cet objectif est incomplétement énoncé et qu’il manque à la fin de la phrase « et permettre le passage de véhicules » .mention qui n’apparaît nulle part ni , sur le projet ni sur la déclaration préalable et qui est donc de nature à le modifier

Or,par courrier (ci joint) du 7 février 2013 adressé à Mr Boncompagni David castanéiculteur directement concerné par l’état de ce pont qui donne un accès motorisé vers son exploitation, vous vous êtes engagée à le restaurer ,afin qu’il soit carrossable et permette le passage de véhicule « une nouvelle demande de permis de construire sera déposée afin de laisser le passage des véhicules sur le pont génois » ,

Profitant de votre présence en mairie le 27 sept au matin je vous ai demandé (et je vous remercie de m’avoir répondu hors jour de réception) si sur ce pont restauré, les véhicules pourront passer :vous m’avez répondu par l’affirmative .

Nous ne mettons pas en doute votre parole, mais, tenons à exprimer tout de même notre crainte au vu du descriptif des travaux : On peut avoir un doute logique quant à la largeur de ce pont. Actuellement le passage d’un véhicule ,n’est possible ,quoique dangereux , que grâce à l’effondrement des barrières de sécurité

Pour un passage sécurisé d’un véhicule quatre roues nous estimons que la largeur nécessaire est 2m 50.

C’est pourquoi,nous vous demandons ,en l’absence de plan précis sur ce projet ,de bien vouloir nous communiquer la largeur prévue du pont ,afin d’ôter tout doute à ce sujet

C’est pourquoi nous vous demandons de modifier le dossier technique d’appel d’offres, en indiquant directement aux entreprises candidates, que ce pont doit permettre le passage d’un véhicule moteur quatre roues afin d’éviter tout malentendu

Ce qui nous pose aussi question c’est la qualification de pont génois du pont actuel .En effet ,comme stipulé sur la déclaration préalable acceptée par l’architecte des bâtiments de France ,il s’agit de la réfection du pont génois de Celle Or chacun sait que sur un pont génois toute circulation d’un véhicule quatre roues est impossible .D’où inquiétude supplémentaire

.

Nous espérons, donc ,que les aménagements d’élargissement effectués dans les années 1950 ,par la société d’exploitation minière Pont à mousson seront » largement modifiés »plutôt que « supprimés pour rendre au maximum son aspect originel à l’ouvrage » et que ,donc, comme vous nous l’avez affirmé oralement,la circulation d’un véhicule(quatre roues il s’entend )sera possible sur ce pont rénové

Si l’association l’albore ulmitese entreprend cette démarche c’est que la réfection de ce pont et son maintien en route carrossable sont d’utilité publique .Elle permet aux propriétaires d’accéder par les pistes communales ou crées par les agriculteurs actuels , à leurs biens afin de les entretenir (la création d’une association pastorale les y aideraient fortement )ou aux agriculteurs éventuels ou actuels castanéiculteur et sylviculteur, de pouvoir développer une économie de montagne, essentielle et encouragée par les services régionaux et de l’état .Nous souhaitons, évidemment, que cette économie soit durable et respectueuse de l’environnement et donc soumise à contrôle et réglementation .

De plus, L’accès par véhicule motorisé aux pistes est un excellent moyen de prévention et de traitement des incendies ,risque réel dans notre village. Elle rend possible la création d’un réseau de circulation agissant comme coupe feu et facilitant l’intervention des pompiers Elle rend envisageable aussi le développement économique d’une activité touristique de montagne .raisonnable et durable

Voilà pourquoi ,la réfection intelligente raisonnable et raisonnée de ce pont qui n’est plus un pont génois est un acte essentiel pour l’avenir du village .Quant au magnifique et véritable pont génois qui subsiste, en forme de vestige, à une centaine de mètres,en aval ,rien n’empêche la municipalité de le réhabiliter dans le cadre d’un parcours patrimoine .

Dans l’attente de votre réponse ,nous vous prions d’agréer ,madame le maire ,l’expression de nos sentiments distingués et cordiaux.

Pour l’albore ulmitese son président

Ps: détail qui peut avoir son importance sur la largeur de passage d’un véhicule quatre roues sur le pont  :sur le document technique fourni aux entreprises il est indiqué » réalisation d’un garde corps de sécurité en fer forgé ,posé en encorbellement c’est à dire hors le nu du mur » or, sur le dessin type joint réalisé par une entreprise c’est un scellement qui est prévu (sur la dalle).

a vita in paese :un carughju disgraziatu

les visiteurs qui découvrent notre village sont intrigués par une pancarte écrite en langue corse et apposée sur un mur  du hameau de poghju (poggio) qui marque le départ d’une rue conduisant au quartier de zagliolu : »Carughju disgraziatu di Olmeta »
Très récemment, des touristes  italiens ont demandé à des habitants qui  sont ces disgraziati, ces malheureux indiqués par une pancarte, et, où se trouve le centre  qui les héberge …..
Cette pancarte a été mise, il y a  trois ans déjà ,par un habitant lassé de voir que cette partie du village était délaissée ,alors que, certaines autres, étaient valorisées :dis moi pour qui tu votes ….
la revendication collective  des habitants de la ruelle :l’installation, comme cela a été fait dans d ‘autres rues du village , d’ un dallage  en lauzes pour remplacer l’existant très endommagé , il y a de nombreuses années , par les travaux d’installation du  réseau d’eau et du tout à l’égout . Dans le même temps, ils demandent l’enfouissement  des réseaux électriques et téléphoniques, qui actuellement ,peuvent , tant ils sont  proches, des maisons servir d’étendage.
Mais  que dalle, comme diraient les pinzuti ,plus le temps passe et plus ces disgraziati sont délaissés.Alors excédés ,  ils se sont rendus un samedi matin d’Août , en délégation, rencontrer Mme la maire, pour exprimer leur vif courroux .Pourquoi eux et pas nous.?…Eux: ce sont les habitants des autres hameaux qui ont eu  la dalle….et qui   ne sont pas restés  sur leur faim;
Discours musclé de ces citoyens qui ont crié, preuves à l’appui à l’injustice et à la ségrégation avec force exemples de réalisations moins prioritaires ….avec des pierres je  fais  ma carrière ….
Comme personne de bonne compagnie…  la première édile aurait pu les accueillir  autour d’un pot (d’impôt) .Mais elle était sans dessus dessous : La commune n’a plus le sou, il faut denier le comprendre  ….vous nous  voyez  très déçus ,rétorquent  les manifestants: pour être francs nous ne sommes pas euros de constater que  vous en trouvez des sous pour les beati du village .
Mais ,éclaircie au milieu des nuages s’accumulant sur sur la mairie  : les fortes intempéries de l’hiver ont offert l’occasion à Mme le maire, d’affirmer que le réseau de circulation d’eau  dont elle a toujours nié le mauvais état , a été  détérioré par la colère divine  . Et donc on va pouvoir demander des crédits pour le restaurer et vous, les disgraziati vous aurez donc un canal plus avec des câbles enterrés…..le temps que le projet se réalise dans quelques années….
Mais tous les démunis  ne sont pas  des disgraziati du cerveau : nous avons dallage de comprendre :rénovation du réseau  ne signifie pas  forcément réfection du dallage.
Alors, Mme la Maire, vous allez mettre à l’ordre du jour du prochain conseil municipal le projet de rénovation du revêtement de la rue du quartier de zagliolo  et trouver un financement pour se faire.ouais ouais
Nous allons vous aidez en vous fournissant un plan et un projet réalisé par un architecte … »Lupa « aurait pu répondre l’élu …..mais  c’est plutôt du ouais ouais de circonstance auquel on a eu droit
Mais  s’il le faut en passera à une action plus conséquente a -t-on précisé …..
l’association L’albore ulmitese  qui s’est associée à  cette initiative locale après avoir, une première fois ,sans succès, voici plus d’un an ,relayé les doléances du carughju , a indiqué  qu’à défaut de ricciate  ( recouvrement par nos anciens  des rues en pierres droites fichées dans le sol en rangs serrés)  que les insurgés n’apprécient pas trop ,elle  exige un dallage avec évacuation d’eau (ce qui n’est pas le cas de ceux réalisés jusqu’alors,  et fait remarquer que le bétonnage et dallage hermétique du village transforment les rues et la route goudronnée en fleuves, qui ,en déferlant, contribuent à l’écroulement progressif des murs en terre. Par  la même occasion, il y a destruction de biotope par rupture d’équilibre .
 Et puis les irréductibles du poghju s’en sont retournés dans leur ruelle,  salués, à leur arrivée ,par une haie de chats et les aboiements des chiens ,en guise de soutien ….on n’a pas entendu les ânes …..qui eux ,dubitatifs ont juste remué la queue , ……..
Ci joint lettre envoyée à la municipalité et affichée par un habitant de la ruelle sur panneaux d’information municipale du poghju et sur  celui de la place de la mairie
dallage poggio
un quartier délaissé: vue  du haut de la magnifique  montée « a costa »en marches empierrées  un des rares  lieux non bétonné du village, prise fin août  L’employé municipal .l’a certes nettoyée 3 mois auparavant …mais l’herbe pousse ..et ceux qui tombent sur  la pancarte « carughju disgraziatu » marchent  pendant quelques mètres et voient ces herbes folles en contrebas ….. veramente simu disgraziati ….
montée poggio