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PLU Olmeta: PADD et diagnostic

Ci dessous les liens vers les documents PADD et diagnostic :cliquer .Attention le diagnostic étant trop volumineux il faut cliquer puis télécharger.

http://past.is/amuwi

http://past.is/amuwj  

Réunion de présentation du PADD et du diagnostic

Réunir la population un  Mardi ,le 4 Décembre à 14h, sur un sujet aussi important que le PLU d’Olmeta Di Capicorsu, après l’avoir annoncé par affiche, seulement le jeudi précédent ,c’est une erreur de la municipalité.Aucune excuse .On aurait voulu que cette réunion se déroule ,en petit comité ,on aurait pas mieux fait.Attention au vice de procédure :le PLU d’Ajaccio a été annulé pour non respect des règles de procédures  relatives à l’information des habitants .les réunions publiques, jalonnant les étapes d’élaboration d’un tel document,doivent être organisées de telle sorte à réunir un maximum d’habitants, avertis suffisamment à l’avance .En l’occurrence, il aurait été préférabl, de réunir la population,au moment où elle est la plus nombreuse, durant les mois ,de  juillet. Aout .Ou,du moins, pour les résidents permanents dans l’île ,un Samedi après midi . Cette réunion s’est donc déroulée en comité très restreint:12 personnes :8 habitants, 3 conseillers municipaux et Madame le maire.Olmeta compte officiellement 148 habitants dont à peu prés ,90 résidents permanents. Beaucoup d’Olmetais ignoraient l’organisation d’une telle réunion. Nous avons demandé à la municipalité de donner la possibilité  à la population de consulter les documents présentés  sur le site internet de la mairie;On nous a répondu que cela se ferait en Janvier . Ces documents sont désormais publics.La municipalité les transmets par clefs USB .Albore Ulmitese vous en donne accès en pièces jointes .Pour autant, leur lecture mérite explication ..Attention donc aux interprétations possibles .le PLU n’en est qu’à ses débuts. Il est participatif .

Un PLU forcement participatif et équitable

En effet,sa construction  ne saurait se limiter à une discussion entre un maire,un cabinet d’études ,la  DDTM et l’agence de l’urbanisme de la Corse .Et,in fine entre le maire et chaque habitant, dans une perspective d’organiser la constructibilité de la commune en fonction d’intérêts privés et dans une intention clientéliste .Ce d’autant plus ,et cela a été confirmé ,lors de la réunion publique par  le cabinet d’études,BHL de Lucciana  qui réalise ce plan ,que l’organisation du territoire de la commune ne se résume plus à un découpage orienté,à la carte ,famille par famille ,en terrains constructibles :il répond à des critères, désormais très précis et contraignants .Ne pas les respecter ,c’est une fois encore s’exposer à une nouvelle annulation du PLU .Et donc de rester sous le régime du RNU :c’est à dire aucune possibilité de construire,si ce n’est de restaurer ou de compléter sommairement l’existant, sous réserve de l’accord de monsieur le préfet .Les permis tacites via la complaisance municipale et l’oubli des services de l’état sont impossibles durant l’élaboration de ce plan de territoire .

Un plan de territoire dont l’urbanisme n’est qu’un volet


il existe des possibilités ,certes limitées mais réelles d »une extension en bordure ou en milieu du bâti .En effet,les  Loi littoral, montagne et le PADDUC interdisent l’extension constructible en discontinuité de l’existant et indiquent  les critères de définition d’un hameau ou village. Ainsi, la marine de Negru ne constitue pas un hameau, mais un habitat diffus, et, ne saurait donc étendre sa constructibilité ,sauf si un projet d’utilité publique le justifie .

Il existe des moyens acceptables , non pas,de déroger aux lois, mais de les adapter à la cohésion d’un territoire ,dans la mesure où ce qui est défini, est cohérent et justifié. il se trouve que notre association maîtrise assez bien les techniques, parfois ardues, de la réalisation d’un plan aussi complexe qu’un PLU,et, les mets à la disposition de la population. Nous avons commencé à le faire lors de cette réunion  .Et nous le ferons tout au long du processus d’élaboration de ce PLU.

Nous sommes une association patrimoniale  pour un développement durable de la commune Or,pour la première fois dans  l’histoire du village,il s’agit  de construire un véritable plan de territoire  dont l’urbanisme n’est qu’un volet. Or le PADD est un plan de développement durable  .Nous constatons,que,dans ce PADD ,des idées sont intéressantes ;Ce,d’autant plus,que, nous les proposons en vain, depuis des années. Par exemple: le développement d’un tourisme vert ou patrimonial,la création d’une AFP (association foncière pastorale) ou d’une ASA .(association syndicale de propriétaires fonciers) A croire que le cabinet d’études lit notre blog…Mais  si on ne se donne pas les moyens de donner corps à ces idées et de le matérialiser sur le PLU ,rien ne se réalisera  .

Mon terrain

Résumer la réunion d’hier n’est pas chose facile,en raison de sa technicité .Ce qui intéressait le plus, les quelques participants, c’est de constater,si leur terrain était constructible ou non . C’est une démarche que nous comprenons totalement.Mais ,il est encore trop tôt,hormis pour les terrains éloignés du village, de savoir, s’ils vont être constructibles ou non.

Quelle carte des zonages constructibles ?

Certaines des 9 propositions de zonages constructibles(en rouge sur document) ont été retoquées par les services de l’état et de la région, réunis le matin.avec le conseil municipal; notamment un zonage au sein du hameau du Poghju, qui constituait une extension manifeste en discontinuité de l’existant .Une OAP paysagère au sein de la marine de Negro a subit le même sort .A cette occasion a-t-on renoncé , à modifier à la marge, l’emplacement des ERC (espaces remarquables) et la ligne des EPR (espaces proches du rivage )initialement prévus .Décision sage sachant que la même opération effectuée dans le PLU de Canari a été refusée par le préfet .Par contre ,ils ont encouragé la création d’une OAP  (orientation d’aménagement et de programmation en extension urbaine) au sein du village .La preuve que des solutions sont possibles.

Les incontournables

Nous avons rappelé des aléas du jugement qui a annulé le PLU d’Olmeta ,notamment le non respect de la capacité d’accueil (voir nos articles précédents ) les zones ouvertes à l’urbanisation  doivent correspondre à l’évolution  de la population à l’horizon 2025. .L’augmentation de la démographie,chiffrée par le bureau d’études ,à 30 personnes, dans  les 15 années à venir, ne tient pas compte des décès probables ,d’une population âgée ,et, est à notre sens surestimée .l’objectif annoncé  de créer 25 maisons en réduisant la surface constructible au sol de 1000 à 800 m2,va sans doute poser problème .le tribunal ayant jugé ,lors de l’annulation du PLU intercommunal du Cap Corse,que notre village,ne pouvait qu’espérer légalement une extension limitée de la constructibilité.

Les espaces agricoles,signalés comme absents dans le dernier PLU, sont,cette fois, préservés,y compris,ceux situés en plein centre du village .23ha d’ESA espaces stratégiques agricoles  répertoriés sont  installés .La commune en a prévu 38,7ha;Une partie de ces espaces agricoles, peut,devenir constructible par effet de compensation ,c’est à dire, par transfert sur des terres à même potentialité de récolte .Voilà donc une nouvelle piste à explorer.

En ce qui concerne l’agriculture,un DOCOBAS (Document d’objectif agricole et sylvicole) qui est un véritable plan de développement agricole et sylvicole de la commune est prévu dans les PLU,mais pas,pour le moment, dans celui d’Olmeta .Nous le proposons .l’ODARC(office de développement agricole et Rural de la Corse) est l’organisme régional,chargé d’aider les communes à l’élaborer .Si ce document prend du temps à l’être, et, ne peut être réalisé en même temps que le PLU, il est important qu’il figure dans le PADD, en terme d’objectif à atteindre dans les 15 ans à venir.

la commune d’Olmeta Di Capi Corsu compte 470 ha d’EBC (espaces boisés classés ):dans le cadre d’un DOCOBAS, ils peuvent évoluer et favoriser un développement, organisé,régulé,contrôlé d’une sylviculture conçue comme moyen de régénérer et d’entretenir maquis et bois,et,de prévenir les incendies Il est très important,que, dans ce PLU, soit prévu le déclassement des ESB ,par passage en conseil des sites, d’une bande,de part et d’autre de la rivière, et, affluents,afin que des travaux d’entretien et d’aménagement, puissent y être effectués. .Actuellement leur classement en ESB, interdit toute intervention ,sauf  autorisation spéciale. C’est une de nos propositions.

Dessinons Olmeta

Nous n’en sommes qu’au tout début de l’élaboration du PLU.Il ne faut pas oublier qu’a existè un POS (plan d’occupation des sols ) et un premier PLU annulé,qui, cumulait les irrégularités, mais, dont certaines zones étaient légales .Il serait bon de s’inspirer de ces documents , tout en ne perdant pas de vue, les zonages incontournables ESA ERC EPR EBC, qu’il faut superposer (voir notre article PLU OLMETA DI CAPI CORSU des infos importantes),et, l’impossibilité de construire en discontinuité de l’existant .

Alors, faites comme nous :prenez un crayon et dessinez  Olmeta.

Ci dessous l’ancien POS en deux parties

PLU annulé:20181207_195547-1.jpg

N:zone naturelle inconstructible AU1 constructible AU2 constructible à long terme (pas viabilisé) .

 

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circulation alternée dangereuse

yellow helicopter
Photo de Pixabay sur Pexels.com

Suite à la mise en sécurité de la route d’accès au village d’Olmeta Di Capi Corsu sur plus d’une centaine de mètres et la mise en place  en conséquence, après l’installation de plots sur un côté, d’une circulation alternée ,l’association albore ulmitese a contacté l’exécutif de la collectivité territoriale service des routes, par l’intermédiaire d’une conseillère exécutive .

La réponse de la bouche de cette conseillère,à partir d’une réponse mail du service des routes :la CDC n’installe pas de feux de régulation de la circulation alternée sur une route peu fréquentée . En milieu de parcours, la route d’une largeur de 3m60 permet à deux voitures de se croiser ,sur le reste ,une cinquantaine de m, la voiture descendante doit reculer . La maire du village d’Olmeta Di Capi Corsu  a été parfaitement informée des travaux et de la mise en place du dispositif et l’a approuvé .

Nous objectons que sur la fréquentation,plus de 100 personnes habitent à Olmeta du Cap Corse .Certaines bénéficient des soins fréquents de la part d’infirmières et de l’aide d’auxiliaires de vie .Des travaux sont effectués sur la commune .On ne peut donc évoquer une circulation réduite sur une route peu fréquentée qui ne nécessite pas l’installation de feux .

Sur l’endroit indiqué pour un croisement possible, ne peuvent se croiser que deux véhicules de taille réduite en rétractant les rétroviseurs ce qui est facteur de heurt .

Nous persistons à affirmer que cette portion de route à la largeur ainsi réduite ,est accidentogène par sa pente ,son manque de visibilité entre des automobilistes s’engageant de part et d’autre  ,et par le surcroit de risque qu’elle fait courir aux passagers des véhicules qui se trouvent immobilisés en son sein et obligés d’y manœuvrer.En cas de chute d’un gros rocher qui ne pourra qu’être amortie par les grillages et les plots plusieurs véhicules peuvent être ainsi endommagés et leurs passagers blessés voire écrasés .

Nous adressons un courrier de pure forme ,au président de l’exécutif de la collectivité de Corse  pour lui demander de remédier à cette situation par l’installation de feux bicolores et nous souhaitons que madame la maire,revoit sa position et demande au service des routes de la CDC que cette portion de route soit  enfin sécurisée .

Nous les mettons devant leur responsabilité en cas d’accident.

Devoir effectuer de telles démarches est tout à fait ahurissant et en dit long sur le respect que portent nos élus et leurs services à nous,habitants permanents de la corse rurale .

bricolage à bloc

Suite à la chute d’un gros bloc de pierre dévalant du talus sur une portion de la route partant de l’embranchement de la RD80 pour se rendre au village d’Olmeta Di Capi Corsu,sur un tracé pentu et sinueux ,une voiture a été percutée et son capot écrasé,sans que ,miraculeusement,les passagers ne soient blessés. C’est la deuxième fois qu’une grosse roche dévale au même endroit,du haut de la montagne,  sur cette portion de route .Ces éboulements ponctuels proviennent d’un étroit goulet qui fend la montagne ,que l’on peut comparer à un couloir d’avalanches.

Première remarque:il a fallu attendre qu’un accident survienne pour que des mesures de préventions soient prises.Si l’accident avait été mortel,sans doute,aurait-on évoqué la fatalité, faute d’admettre une négligence fatale.

Deuxième remarque:.Dans un premier temps,on installe en bord de route, contre la pente montagneuse ,sur une centaine de m,des plots en béton et un panneau indiquant une circulation alternée sans feu pour la réguler .Or, sur cette route sinueuse étroite et en forte pente,il est impossible pour un automobiliste qui s’engage d’apercevoir celui qui fait de même à l’autre bout de ce couloir réduit de circulation .Tout croisement est impossible En cas de face à face?un automobiliste doit donc reculer .D’après le code de la route,c’est celui qui descend qui effectue la manœuvre .Sur ce tronçon de route, elle s’avère délicate,voire périlleuse et impossible de nuit .Ne pas oublier que du côté mer, la route est bordée d’un profond ravin .Question? qu’attend t-on pour installer des feux mobiles de régulation?

Troisiéme remarque :Ces travaux de sécurisation peuvent être qualifiés « d’un bricolage à bloc » .En effet ,on a surmonté ces plots d’un grillage doublé ,mais souple, tenu par des tiges en fer qui y sont ancrées par des taquets en bois qui en coincent la base!!!!!!

Alors la question est : cette installation sécurise-t-elle cette portion de route?  Qu’arrivera-t-il si un nouveau bloc de pierre dévale de la montagne ? Inutile d’avoir fait des études d’ingénieur pour prévoir ce qui va se passer .C’est une question d’énergie cinétique .L’impact d’un gros rocher dévalant librement un couloir en forte pente dépourvue de végétation sur un obstacle comme un véhicule est fonction de sa masse et de sa vitesse .Pour expliquer l’énergie cinétique on prend pour exemple la distance de freinage d’un véhicule par rapport à sa vitesse et son poids Alors ,le rocher qui va dévaler avec force et vitesse la pente de la montagne pour atterrir sur la route va -t-il être freiné par ces grillages ou tout simplement bloqué ?

S’il est massif ,comme celui qui vient de percuter une voiture en ces lieux,il est à craindre que,bien que freiné ,il n’emporte le grillage avec lui, fasse basculer un plot et n’aggrave les dommages occasionnés en cas de heurt avec un véhicule ,un piéton un animal .Or ce dispositif a été installé contre la chute de tels rochers et non pas pas  pour recueillir des éboulements  de pierres .On peut craindre aussi que le bloc,en percutant le plot en béton ne ricoche dessus pour devenir un projectile encore plus puissant et nocif. Cette installation est donc inadaptée à la situation de risque et de nature à créer de nouveaux dommages .

Que faire alors, en urgence,  pour éradiquer ce danger permanent ?il aurait fallu,sans doute  purger ce couloir d’avalanche,de ses gros blocs en suspension,ou , les stabiliser par un ancrage par câbles et pitons:chantier coûteux, mais, nécessaire qui nécessite des fermetures temporaires de circulation.Peut être, que craignant une coupure plus longue d’une route qui constitue le seul accès au village,les services techniques chargés d’intervenir , ont ils hésité à se lancer dans une telle aventure et opté pour une solution intermédiaire.

Il existe aussi des systèmes d’alarme sonores, qui se déclenchent,dés que les capteurs installés dans le sol,indiquent des mouvements en son intérieur.Ils avertissent ainsi,ceux qui s’apprêtent à passer sur la route de l’imminence d’un danger.Cette solution est encore envisageable :des sociétés capables de les installer et de contrôler l’évolution du terrain sont installées dans l’île 

          Mais sait-on quel est le maître d’oeuvre de ce chantier ?Est ce la commune de Nonza sur laquelle se trouve la portion de route et la montagne attenante ,ou,est ce la CDC (collectivité de Corse )qui est chargée de l’entretien des routes ?

Ce qui est sûr, c’est que nous allons vraisemblablement devoir subir ,durant tout l’hiver ,cette nouvelle contrainte de circulation alternée qui s’ajoute à celle du franchissement du pont provisoire de la RT80 .Des travaux qui consisteraient, parait il, à l’installation,sur une centaine de m, d’un grillage rivé à la pente  montagneuse (idée en soit discutable car cela entraîne ,à côté du seul secteur dangereux ,un déboisement qui accentuera le phénomène d’éboulement )sont prévus au printemps ,afin que ce secteur routier puisse accueillir en toute sécurité la population estivale.

En attendant ,il est urgent de nous installer un feu bicolore régulant la circulation alternée annoncée par le panneau.Autrement ce panneau n’a aucune raison d’être.Car toute circulation alternée est impossible ,faute de visibilité..Imaginons un scénario catastrophe :deux voitures s’engagent des deux côtés de la route et  se retrouvent face à face.A ce moment là un gros rocher déboule de la montagne emporte grillage plot qui balayent  les deux véhicules….la responsabilité directe des administratifs qui ont un installé une réglementation inapplicable sera directement engagée.

Force est de constater,que le passage sur ce tronçon de route qu’il faut absolument emprunter pour quitter ou se rendre au village d’Olmeta Di Capi Corsu, n’est pas du tout sécurisé comme on veut nous le faire croire et que ,donc ,nous continuons d’être en danger quand nous l’empruntons.Il y aura toujours quelqu’un pour dire :c’est mieux que rien .Mais si ce mieux que rien est lui même source de danger supplémentaire,alors c’est un moins que rien. 

Souhaitons de tout cœur qu’aucun accident ne survienne .Pour autant ,ce texte est écrit pour alerter comme pour mettre les bricoleurs de génie devant leurs responsabilités.

 

 Union européenne : vers une extension du droit à l’eau potable ? avec de nouvelles exigences qualitatives ?

Cliquer sur le lien

Le droit à l’eau potable pour tous est devenue une urgence tant il est devenu difficile de boire une eau de bonne qualité et accessible à tous .Nous payons le prix de l’eau ,au propre comme au figuré.l’eau va se faire de plus en plus rare .Dans certaines parties du monde ,la sécheresse force les populations à fuir pour survivre.Nous qui la gaspillons,devront apprendre à limiter sa consommation .Nous qui l’avons polluée, devront la purifier par des moyens de moins en moins naturels .L’eau était une offrande de la terre.elle est désormais devenue une marchandise qui va valoir de l’or.La spéculation va finir d’assécher les sources restantes et l’on va être obligé de chercher cette source de vie en fouillant au plus profond de la terre ou en désalinisant une mer polluée.Alors des exigences qualitatives,ou quantitatives?.L’union européenne se penche sur la question. 

l’albore au quotidien

l’association albore ulmitese s’exprime quotidiennement  sur un mur facebook albore ulmitese .Elle y relaie des informations utiles concernant l’environnement et le développement durable dans le monde ,en Corse et dans la commune d’Olmeta Di Capi Corsu. Vous avez accès à ce mur en cliquant directement sur le lien qui se trouve  dans l’article « Nutiziale facebook ».a ringraziavi 

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nutiziale d’ottobre

  1. c municipal oct 181

    Conseil municipal du 20 Octobre 2018

    EAU:le réfection du réseau d’eau est lancée enfi :il s’agit de réhabiliter en premier lieu le captage dont on nous a pourtant affirmé pendant longtemps ,et jusqu’à dernièrement, qu’il était en bon état .L’employé municipal est obligé de s’y rendre assez souvent pour remédier à des dysfonctionnements incessants.la canalisation partant du captage en montagne jusqu’au village va faire l’objet d’une rénovation Le réservoir d’eau va voir son intérieur recouvert de résine …..C’est un minimum car actuellement il est hors norme sanitaire …Pour autant,il aurait besoin d’être reconstruit  Mais on dirait ,de la manière dont nous le présente, que ce  projet ressemble plus à un grand  rafistolage qu’à une véritable réfection. Pourtant le coût des travaux  prouve le contraire .le réseau actuel ,nonobstant les canalisations situées en plein village ,n’est pas si ancien que cela .Pourtant ,il s’est vite dégradé .Cette dégradation date d’avant les grosses intempéries de ces deux dernières années qui n’ont fait que l’accentuer . le choix de l’entreprise qui va effectuer les travaux va être décisive quant à la qualité de la réfection.                                                                       Il ne faudrait pas,qu’une fois de plus,dans une vingtaine d’années on doive pallier des vices de construction En effet,le coût est conséquent,il s’éléve à  1M 885m euros .En charge de la commune 4OO m euros.l‘adduction d’eau de la marine de negro sera désormais effectuée par l’installation d’une canalisation qui ne suivra plus le sentier Olmeta-Negro mais  pour une grande partie la route départementale

    1. tarif de l’eau . Qui le fixe? L’agence de l’eau dixit madame le maire nous impose des tarifs .c’est inexact car il appartient aux communes de décider du montant de cette redevance ,avant qu’elle ne  soit transférée  à la compétence  de la communauté de communes du Cap Corse en 2026. Ce coût dépend des investissements réalisés ,des contraintes géographiques et notamment l’éloignement des captages et de  l’entretien du réseau  .S’ajoute aussi la taxe eaux usées traitées par la station d’épuration et l’entretien de cette dernière.                                                                                                                                                            Donc,la nature des investissements prévus nous promet ,pour l’avenir, une nette augmentation future du tarif de l’eau.Légalement le tarif de l’eau repose sur 2 principes :l’eau paie l’eau.cela signifie que les communes doivent équilibrer leurs dépenses d’eau par une recette les couvrants et donc voter un montant de taxe en conséquence .S’y ajoute le principe polluer payeur qui consiste pour l’état à prélever des taxes et des redevances pour le coût des mesures de prévention et de lutte contre la pollution.                                                                                                                                                                     Le coût de l’eau est d’autant plus cher qu’il est délégué à une entreprise spécialisée chargée de la gérer .Que va décider à ce sujet la communauté des communes du C Corse en 2026 quand la compétence de l’eau des communes lui sera attribuée. il est à craindre qu’un marché public n’en attribue la gestion à une société spécialisée de préférence amie….Or,dans l’hexagone beaucoup de municipalités ont abandonné cette solution trop onéreuse pour en revenir à une régie communale ou intercommunale .il faudrait que cela soit le cas pour  la commune d’Olmeta Di Capi Corsu qui peut garder son autonomie de gestion de l’eau  au sein de la communauté de communes du Cap .Cela suppose une formation des personnels et un contrat avec une entreprise de maintenance (contrat ne signifiant pas octroi de la maîtrise de gestion.                                                                                                                                                      Il est donc mis fin au tarif été hiver avec le vote  d’un tarif unique à l’année de 1 euro le m3 hors taxe ;Le prix de l’abonnement reste inchangé.Pour autant ,les incidents qui nous privés d’eau potable ,n’ont pas entraîné un report de crédit pour l’année qui vient ,Nous avons donc payé un service non rendu avec, à notre charge, des centaines de bouteilles d’eau que nous avons dû acheter pour être sûrs de boire de l’eau potable .l

Le tarif  annuel des eaux usées est fixé à 0,50 euros le m3 hors taxe le prix de ;l’abonnement reste inchangé.

Conclusion: Plus le temps passe, plus les tarifs et taxes augmentent pour une eau que la nature nous donne à profusion. Tout cela par la faute d’équipes municipales qui se sont succédées sans se soucier de la gestion du réseau d’eau ,qui est pourtant une priorité absolue .Il a fallu attendre d’être privé d’eau pour que la municipalité daigne sans préoccuper .Bien que l’on puisse s’étonner  que le projet de réfection  touristique du pont de Negru  mobilise l.’énergie de la mairie plus que le schéma directeur de l’eau .

l’associu albore ulmitese ,qui,par son statut,prône un développement  durable de la commune ,a déjà proposé l’idée d’une autonomie communale  énergétique par procédé hydraulique STEP (voir articles précédents). C‘est inscrire la gestion de l’eau dans un globalité qui en assure une utilisation intelligente et profitable aux citoyens /par la mise en valeur en plus value : ,création d’énergie ,aménagement de la rivière création d’un parcours aquatique ,de bassins de rétention d’arrosage  et de lutte contre l’incendie  rénovation des canaux  d’irrigation et du captage d’eau d’arrosage et mise sous terre du tuyau d’approvisionnement  ,recyclage du trop plein par aménagement paysager du village :piscine naturelle ,espace vert d’agrément .

                                                               Il fallait saisir l’occasion d’aller au delà d’une simple réfection de l’approvisionnement en eau potable .C’est à dire construire par étapes ?un vrai schéma global de l’eau du village,pour qu’elle devienne une source de richesse économique,d’agrément et de rentabilité .Cela était d’autant plus réalisable que des crédits européens et régionaux sont prévus pour ce type de projet novateur .Occasion ratée par manque de vision de l’avenir du village et par une gestion qui repose sur une seule personne :la maire

Chantiers en cours.

Grotta Sritta Sa reproduction en 3D au sein du nouveau au sein du nouveau bâtiment à logements sociaux est subventionnée par la Collectivité de Corse  sur le budget patrimoine .Cela suppose ,logiquement,d’après le nouveau plan Culture Patrimoine de la collectivité de Corse ,qui ne subventionne plus que les projets vivants ,c’est à dire à           vocation de mise en valeur , que la municipalité D’Olmeta va inscrire cette reproduction sur un circuit de visite et parcours touristique ou en ouvrir l’accès périodiquement à des visiteurs qui auront à leur disposition des documents explicatifs .Voilà une tâche pour l’adjoint à la culture ….qui peut ainsi se faire aider par la région pour initier à partir de cette grotte un circuit patrimoine .

                                                            Pour autant, Cette reproduction n’a sa raison d’être que si le site archéologique de la Grotta Scritta ,propriété de la commune depuis le 7 Avril 2014, est soustrait à la destruction progressive dont elle souffre..En effet , cette richesse préhistorique a subi des dégâts considérés comme irréparables par des spécialistes des fresques .Il est temps de la sauver en la protégeant  .La DRAC direction régionale des affaires culturelles, a l’air de s’en préoccuper comme on nous l’indique au sein de ce conseil municipal. Mais sans forte volonté de la municipalité ni de la population ,il est à craindre que cette fresque qui s’efface, ne disparaisse définitivement  alors qu’elle existe depuis la préhistoire. Longtemps difficile d’accès au sein d’un maquis touffu ,voilà qu’on peut s’y rendre trés facilement , par un chemin entretenu et grâce aux indications qui se trouvent sur les sites touristiques ..Une signalisation  ne servira à rien si des mesures de protection ne sont pas prises.

le pont écroulé de Negro 

Sa réfection va bon train assure Mme la maire. Le Permis de construire a été accordé  en Février 2018.La recherche de financement se poursuit .178 M d’euros seront pris sur les  crédits catastrophe naturelle alloués à la commune .Loto patrimoine: Mr Bern a promis 169m euros .54 m euros pris sur le budget de la commune dotation quinquennale,la souscription en est à 4300 euros de dons .Le député Castellani a promis une aide.Peut être essaiera -t-il de convaincre l’exécutif régional d’apporter sa part de financement ;Ce dernier était prêt à financer le projet d’une piste .Mme la maire a décidé de construire un pont.                                                                                                                                                                                                                         Pour le moment donc ,le budget est loin d’être bouclé .Il est à craindre que la participation financière  de la commune ne soit encore plus conséquente et qu’un nouveau crédit ne soit pris pour réaliser ce projet .Or nous devons déjà assurer le paiement sur une très longue durée d’un crédit toxique à taux variable pour la réalisation inutile d’un logement social dont le coût total de réalisation a été de700m euros ;Nous devons participer pour plus de 400m euros à  la réfection du réseau d’eau  .bref….il est à craindre que les taxes communales n’augmentent fortement dans les prochaines années alors que la dotation de l’état en direction des communes est en nette baisse . l’albore ulmitese a déjà exprimé son désaccord quant à la construction de ce pont qui n’est pas d’utilité publique et ne peut s’inscrire dans une politique de développement durable de la commune .Il a proposé d’autres solutions voir les articles précédents .

Aire d’atterrissage  pour le secours d’urgence;

Validée par l’équipe du SAMU qui pilote l’hélicoptère Dragon 2b, elle est prévue au dessus du hameau de poggio en haut de la piste en terre qui conduit au réservoir d’eau potable,à 100M en amont de ce dernier côté village présdu terrain plat sur lequel sont parquées actuellement des vaches .L’état finance le projet .il est question aussi de goudronner la piste en terre ,de son départ ,en milieu de hameau, jusqu’au réservoir d’eau potable .Espérons qu’un profond caniveau y sera creusé en bordure .

Taxe GEMAPI

Nouvelle taxe pour la gestion des milieux aquatiques et des inondations .Elle est gérée et perçue par les communautés de communes sur la taxe d’habitation.Le montant 5,53 euros par personne .Cette taxe est soumise obligatoirement à projet et rentre aussi dans le cadre du plan de bassin d’adaptation au changement climatique dans le domaine de l’eau,voté par l’assemblée de Corse le 25 Octobre 2018.Ce même plan,qui par l’intermédiaire de l’agence de l’eau Rhône Méditerranée et Corse aidera les communes à remettre à niveau leurs équipements d’eau potable. les communautés de communes ne pourront  donc agir comme bon leur semble .                                                                                                                                                Ainsi les orientations prises par la communauté des communes du Cap Corse quant à l’utilisation de cette taxe GEMAPI ne constituent elles pas encore un projet,alors qu’un diagnostic assez précis a été dressé par la région.En effet,recruter un technicien à mi temps et continuer de faire  la maintenance habituelle qui était dévolue aux communes n’est pas à la hauteur des enjeux .Nettoyer la rivière, y compris si cette tache incombe aux propriétaires des terrains aux abords,rétablir un circuit d’écoulement des eaux de pluie, qui,actuellement dévalent dans les rues du village et sur les routes pour causer des éboulements, .retrouver et canaliser les sources qui ,au moment où les pluies redoublent, se jettent en torrent sur la route ,prévenir les éboulements , sont une partie des actions envisageables …..Capi Corsu ,Nebbiu,Bivinco et Meziornu présentent le plus d’enjeu à forte  vulnérabilité et de nombreux champs d’actions prioritaires .dixit le rapport du président de l’exécutif de la corse sur le projet d’adoption du plan de bassin. Une feuille de route est prévue à ce sujet .L’utilisation de la taxe GEMAPI en fait partie.il importe donc qu’au sein de la communauté de communes du Cap Corse chaque maire ait son mot à dire et mette en avant les besoins inhérents à l’utilisation de cette taxe .

Presbytére 

les travaux de ravalement de la façade ont commencé .La ligne électrique qui s’y trouve  sera enterrée .

 

 

 

 

nutiziale facebook

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tire li pimpont

Conseil municipal du 14 Avril 18
Dernier conseil municipal d’Olmeta di Capi Corsu  le 14 avril 2018. .La question se pose quant à la fréquence des conseils municipaux de la commune .Ils sont très espacés et finalement peu nombreux.Entre temps des décisions sont forcément prises hors conseil ….est ce bien légal? Car si certaines peuvent être prises à l’initiative du maire ,d’après la loi et les prérogatives votées dés le premier conseil de la mandature ,d’autres ne le peuvent pas.
le compte rendu du conseil municipal du 2_avril est encore affiché sur la porte d’entée de la mairie
les comptes sont consultables en mairie pour ceux qui y comprennent quelque chose ..;Tous les budgets des communes corses sont contrôlés par le préfet et le service des impôts  et sont donc en règle, voire vertueux .Et pourtant,certains sont annulés par le tribunal administratif,suite à plainte,et ,des élus de plusieurs communes  sont condamnés par le tribunal correctionnel pour utilisation frauduleuse d’argent public.C’est à se poser des questions sur la pertinence de ses contrôles qui s’arrêtent au respect de la répartition réglementaire des dépenses et recettes et des subventions,sans se poser de véritables  questions sur l’utilisation  réelle des fonds publics.
façade du presbytére (confrérie) un appel d’offres en cours 94m euros
le budget de la commune 1M320m euros. 59 m euros de fonctionnement
Suite à démission de la première adjointe pour raison personnelle Mme le Maire propose pour la remplacer Mr Dominique Piazza .faute d’autre candidat déclaré ,il est élu à l’unanimité
Grotta scritta :la DRAC va s’en soucier :des panneaux vont être installés par la CTC.
PB d’eau :si je dois reprendre la même décision je le ferai, dixit Mme le maire .C’est à dire que cet hiver,peut être, on peut à nouveau prévoir un raccordement d’eau fluviale d’arrosage  non potable au réservoir d’eau potable ….un réservoir qui, soit dit au passage n’est plus entretenu .Mais ne vous inquiétez pas les analyses effectuées sur la qualité de l’eau le 19 dec et le 19 fev.,sont bonnes.Depuis il y en a eu certainement d’autres.Alors,on se demande pourquoi les habitants d’Olmeta parmi lesquels des conseillers municipaux,ont acheté tout l’hiver des bouteilles d’eau et continuent de le faire cet été .le doute s’est installé en ce qui concerne la qualité de l’eau.
rappel de l’arrêté ahurissant donnant la recette  aux Olmetais pour rendre buvable l’eau non potable!!!!

Les ponts qui enjambent les problèmes 
Pont de Negro : plan de l’architecte 

Pont effondré de Negro: les travaux commenceraient  avant la fin de l’année, le permis ayant été accordé .Un choix a été effectué entre le rétablissement de l’ancien chemin venant de Nonza sous forme de piste  et la reconstruction du pont .Il y aurait une différence de 200 m euros entre les deux coûts: 450 m euros pour la reconstruction du pont 192m euros pour la piste;
 Nous contestons ces chiffres :le coût important de la piste serait dû à la construction d’un long mur de soutènement. Pourtant il est possible de trouver un devis moins cher par un sérieux appel d’offres .Le coût d’un tel pont ,lui ,est à notre avis largement  sous évalué .
Ce qui est sûr c’est qu’il ne pourra, malgré les dires, être reconstruit à l’identique .C’est impossible, nous a confirmé un responsable du patrimoine de la collectivité de Corse; C’est pour cela qu’aucun financement de la part de la région ne sera octroyé au titre des fonds patrimoine .Dés lors, on peut s’étonner que la fondation du patrimoine et la française des jeux, par l’intermédiaire d’un tirage spécial patrimoine du loto associé à un jeu de grattage,inscrive le projet d’Olmeta au sein de plus de 200 projets subsidiaires venant après les 11 prioritaires,parmi lesquels figure le couvent de Pinu  .Un récent article d’un magazine national se demandait si tous ces projets,non prioritaires, allaient pouvoir réellement être financés à la hauteur de leur demande :pour le pont de Negro 169 m euros . il va donc falloir que la mairie s’en remette à une souscription  qui est en cours et sans doute avoir recours à un nouvel emprunt si elle veut  finaliser ce projet .
L’albore ulmitese souhaiterait que cette reconstruction soit vraiment d’intérêt public.Pour le moment, elle n’est que d’intérêt paysager douteux  :un compromis selon l’architecte entre une restitution stricte et une reconstruction contemporaine  par une maçonnerie béton recouverte de moellons :une mauvaise réplique .Pour que les fonds publics soient utilisés pour un bien collectif, il faudrait,que ce pont, ne débouche pas sur une issue mais soit prolongé par une route débouchant sur la départementale au dessus de la tour . la solution la plus simple ,la moins onéreuse ,la plus raisonnable, reste cependant  la construction d’une piste  à un coût moins élevé que celui que nous indique la municipalité  pour desservir les 2 habitations enclavées par la destruction de ce  pont . A tout le moins ,à défaut de reconstituer une mauvaise réplique d’un pont écroulé ,un architecte paysager du patrimoine peut proposer un pont plus discret et moderne et bien moins coûteux  s’intégrant parfaitement au paysage et le valorisant .Cette perspective n’a vraisemblablement pas été envisagée.
Vivre au village :un sacrifice injuste
Vivre dans un village corse est  devenu un sacerdoce et un acte de militantisme.Il est urgent de développer une politique de développement rural pour lutter contre la désertification des villages .Voilà  un refrain qui rythme le chant  polyphonique d’élus donnant de la voix  pour une quête perpétuelle de voix .
Pour autant, la qualité de vie des villageois se détériore malgré l’afflux de moyens financiers qui auraient permis de l’améliorer ,s’ils avaient ou sont employés à bon escient :
Ainsi,nous autres autochtones habitants d’Olmeta Di Capi Corsu,avons  dû, comme ceux de bon nombre  de villages corses, passer un hiver pénible marqué par les restrictions ,les coupures d’eau,  une alimentation en eau potable  complétée  par de l’eau destinée à l’arrosage  non sécurisé venant d’un captage à l’air libre.Pour autant ,nous avons dû payer nos factures d’eau comme d’habitude ce qui reléve ,n’ayant pas peur des mots de l’escroquerie .
Une route départementale dite route du Cap Corse  coupée une bonne partie de la journée pendant trois semaines pour des travaux qui, en fait ne nécessitaient que des coupures intermittentes seul  un petit groupe de travailleurs grimpeurs faisant tomber des rochers à la barre à mine :surcoût d’un aménagement d’horaire obtenu de haute lutte par un collectif dont faisait partie l’associu l’albore ulmitese  400m euros sur un budget de 1,4M d’euros qui sera sans doute dépassé .reprise des travaux en Octobre avec de nouvelles contraintes pour nous pauvres villageois.
Coupures d’électricité :mini coupures incessantes  en cas de fort vent :un collectif d’usagers a du se mobiliser pour interpeller EDF afin qu’il effectue les travaux d’entretien sur les pylônes.ceux ci  qui seraient en cours .
Téléphones et réseau internet :on n’en est plus à une intervention prés,suite à des coupures de  parfois de plusieurs jours pour certains clients .Evidemment, contrairement à certaines communes avoisinantes ,rien n’est encore fait à Olmeta pour pallier par un relais intermédiaire  la déficience de puissance de réception du réseau internet qui est très invalidante pour ceux qui reçoivent et  enregistrent des dossiers  ,visionnent des émissions en replay ou veulent les  enregistrer .
Des routes bordées de pierres qui sont rarement enlevées par les employés  de la collectivité de Corse laissés encore plus libres de gérer leur travail  depuis la suppression des conseils départementaux .D’où des dégâts occasionnés à nos véhicules  pneus éclatés , amortisseurs à changer etc…
Mais,des indigènes ,comme nous, qui s’en soucie? les seuls habitants qui comptent ce sont les intermittents de passage :corses de la diaspora  qui apportent des voix, sans, pour une très grande majorité d’entre eux ,notamment les plus jeunes,  se soucier de la gestion des villages et de la région et les touristes intermittents de la découverte ,manne économique qui va se tarir proportionnellement à la bétonisation effrénée de l’île. Pour eux, on déroule le tapis rouge :les caniveaux des routes et les villages sont subitement nettoyés,au moins une à deux fois en juin.l’eau potable  coule à flot ,les piscines sont remplies , presque plus aucun pb de réseau internet. la convivialité de circonstance s’installe à nouveau ,les touristes  locataires sont enchantés de l’accueil et de la beauté de ce village .ils se félicitent de la tolérance  qui les laissent se garer un peu n’importe où,alors qu’un parking est  indiqué,par panneau ,obligatoire à l’entrée du village et qu’un arrêté rappelant le décret est affiché , ou faire grand bruit, chaque soir, sans se soucier des voisins ;
Couacs que 
Pourtant ,cet été de sérieux  couacs ont perturbé la sérénité habituelle des estivants et des habitants permanents qui eux ,pour la plupart acceptent la succession d’avatars avec un fatalisme préoccupant  :des ordures non ramassées pendant plusieurs jours ou des encombrants  oubliés ,durant tout le mois d’août  par la communauté de communes en manque d’employés,tombés subitement malades……
Des déchets de chantiers qui continuent d’être déposés en bord de route ….pas difficile pourtant de savoir qui agit de la sorte :sur ce point la législation engage la responsabilité du maire .
Des accotements de route débordants de végétaux qui gênent la circulation :il appartient désormais à la collectivité territoriale de Corse d’entretenir  les routes et les abords.
Un vandale a jeté une bouteille de bière sur la façade de l’église ,trouant un vitrail ...
Ces couacs ne sont pas des impondérables mais des signes d’une détérioration des conditions de vie des habitants du village .Alors que faire ?  Il incombe,d’abord, au maire et au conseil municipal de faire en sorte que les différents services régionaux ou de la communautés des communes respectent la commune d’Olmeta Di Capi Corsu ,ses habitants et ses élus , Pour cela ,à l’image  d’autres maires ,ils doivent ,en premier lieu ,taper sur la table . exemple: vous ne me ramassez pas les encombrants:je loue un camion je les porte à la recyclerie et je vous envoie la facture , à vous,communauté de communes et je communique en conséquence .
Requiem aeternam dona eis domine 
Celui qui rédige ces informations représente au sein de différents organismes  régionaux une association de défense majeure de l’environnement .A ce titre, il a accès à des dossiers qui concernent l’avenir des communes et de l’île .Il rencontre nombre d’élus et responsables ,qui ,parfois lui demandent de quel village il est .Mais, quand on lui pose des questions sur ce  village ,il n’y répond pas parce qu’il a honte .Cela ne l’empêchera pas le cas échéant  de faire avancer tel ou tel dossier dont,seuls les Olmetais pensent  que le maire a la seule  puissance divine de décision .
L’albore ulmitese persiste à dire que ce village  a d’étonnantes possibilités de développement  raisonnable et raisonné qui  peuvent lui éviter la désertification,et créer de l’emploi .Nous n’avons  jamais  cessé d’en donner des exemples .
Mais de ce développement, nos  élus municipaux le refusent par obscurantisme,par clientélisme  et pour  préserver les avantages et prébendes d’un groupe d’affidés .Cela ,au mépris du respect des  lois les plus élémentaires.Mais comme la majorité des Olmetais, qui subissent humiliation sur humiliation, sont contents de leur sort et prêts  à payer de plus en plus d’impôts pour des services non rendus ,alors,il n’y a plus rien à faire .Ce d’autant plus que les différentes subventions qui ont fait de cette commune une des plus aidée de corse pour un développement raté en raison de choix très discutables ,vont être réduite de manière conséquente . .Alors  requiem aeternam dona eis Domine
L’albore ulmitese est une association  citoyenne.Nous ne constituons pas une force d’opposition politique comme la mairie se plait à nous présenter  .Nous abhorrons la pulitichella clientéliste .Nous ne briguons pas la mairie d’Olmeta .Nous œuvrons pour le développement durable du village.
Olmeta le 21 aout 2018 _

 

 

 

 

 

 

D’un ghjornu a l’altru Aostu 1

D’un ghjornu a l’altru ? chronique de la vie du village D’Olmeta Di Capi Corso qui donnait lieu parfoIs à des commentaires sur les réseaux sociaux comme facebook et qui dorénavant sera relayéE sur ce blog entre des articles plus importants .

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https://www.facebook.com/plugins/post.php?href=https%3A%2F%2Fwww.facebook.com%2Fpermalink.php%3Fstory_fbid%3D2124562154424111%26id%3D100006110417731&width=500

Non au bétonnage de nos bords de mer !

Bataille au Sénat contre le bétonnage des bords de mer !Une poignée de sénateurs courageux, soucieux de la préservation de nos côtes sauvages, a déposé une série d\’amendements pour couper …https://www.capital.fr/immobilier/loi-littoral-cette-reforme-qui-pourrait-betonner-les-bords-de-mer-1290166

Source : Non au bétonnage de nos bords de mer !

la Corse est menacée par l’élargissement prévu de la loi littoral avec l’assentiment de beaucoup d’élus clientélistes locaux.Les associations de défense de l’environnement ont été les seules à ,alerter voici quelques mois ,lors de son passage en CESEC avant d’être présentée à exécutif régional des dangers de la loi Elan :construire plus, vite, et ,sans aucune contrainte.De grandes craintes légitimes se font jour pour l’avenir du patrimoine environnemental de notre île qui en fait la richesse et malheureusement une valeur marchande de placement pour le tout béton.Nos élus n’ont eu aucune réaction réelle contre l’application de la loi .La révision de la cartographie des espaces agricoles protégés après consultation des maires fait craindre le pire : beaucoup d’espaces agricoles construits illégalement vont être légalisés .D’autres, a proximité des villes et des villages vont devenir constructibles

.Déjà, le Sénat a adopté une loi spéciale pour la Corse afin de supprimer la prédominance de la loi littoral sur la loi montagne pour les communes de moyenne montagne disposant d’un littoral ;Aucun de nos élus n’a réagit .Ou alors très mollement :qui ne dit mot consent.;La bétonisation de la Corse est désormais banalisée.

Honte à ceux qui l’entérinent au nom de simples préoccupations clientélistes ou électorales et sous la pression des fonds d’investissements locaux et internationaux qui spéculent sur notre terre .

le PLU d’Olmeta di Capi Corsu  tarde à se mettre en place .Il est à craindre qu’on attende les nouveaux décrets pour proposer une bétonisation de notre village en vue de la construction de nouvelles résidences secondaires,alors que nous en comptons presque 60% du total des habitations .

Nous le répétons: la survie du village réside dans la valorisation de son patrimoine pour creer de nouveaux emplois et  fixer une population de résidents permanents .