Archives mensuelles : novembre 2018

circulation alternée dangereuse

yellow helicopter
Photo de Pixabay sur Pexels.com

Suite à la mise en sécurité de la route d’accès au village d’Olmeta Di Capi Corsu sur plus d’une centaine de mètres et la mise en place  en conséquence, après l’installation de plots sur un côté, d’une circulation alternée ,l’association albore ulmitese a contacté l’exécutif de la collectivité territoriale service des routes, par l’intermédiaire d’une conseillère exécutive .

La réponse de la bouche de cette conseillère,à partir d’une réponse mail du service des routes :la CDC n’installe pas de feux de régulation de la circulation alternée sur une route peu fréquentée . En milieu de parcours, la route d’une largeur de 3m60 permet à deux voitures de se croiser ,sur le reste ,une cinquantaine de m, la voiture descendante doit reculer . La maire du village d’Olmeta Di Capi Corsu  a été parfaitement informée des travaux et de la mise en place du dispositif et l’a approuvé .

Nous objectons que sur la fréquentation,plus de 100 personnes habitent à Olmeta du Cap Corse .Certaines bénéficient des soins fréquents de la part d’infirmières et de l’aide d’auxiliaires de vie .Des travaux sont effectués sur la commune .On ne peut donc évoquer une circulation réduite sur une route peu fréquentée qui ne nécessite pas l’installation de feux .

Sur l’endroit indiqué pour un croisement possible, ne peuvent se croiser que deux véhicules de taille réduite en rétractant les rétroviseurs ce qui est facteur de heurt .

Nous persistons à affirmer que cette portion de route à la largeur ainsi réduite ,est accidentogène par sa pente ,son manque de visibilité entre des automobilistes s’engageant de part et d’autre  ,et par le surcroit de risque qu’elle fait courir aux passagers des véhicules qui se trouvent immobilisés en son sein et obligés d’y manœuvrer.En cas de chute d’un gros rocher qui ne pourra qu’être amortie par les grillages et les plots plusieurs véhicules peuvent être ainsi endommagés et leurs passagers blessés voire écrasés .

Nous adressons un courrier de pure forme ,au président de l’exécutif de la collectivité de Corse  pour lui demander de remédier à cette situation par l’installation de feux bicolores et nous souhaitons que madame la maire,revoit sa position et demande au service des routes de la CDC que cette portion de route soit  enfin sécurisée .

Nous les mettons devant leur responsabilité en cas d’accident.

Devoir effectuer de telles démarches est tout à fait ahurissant et en dit long sur le respect que portent nos élus et leurs services à nous,habitants permanents de la corse rurale .

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bricolage à bloc

Suite à la chute d’un gros bloc de pierre dévalant du talus sur une portion de la route partant de l’embranchement de la RD80 pour se rendre au village d’Olmeta Di Capi Corsu,sur un tracé pentu et sinueux ,une voiture a été percutée et son capot écrasé,sans que ,miraculeusement,les passagers ne soient blessés. C’est la deuxième fois qu’une grosse roche dévale au même endroit,du haut de la montagne,  sur cette portion de route .Ces éboulements ponctuels proviennent d’un étroit goulet qui fend la montagne ,que l’on peut comparer à un couloir d’avalanches.

Première remarque:il a fallu attendre qu’un accident survienne pour que des mesures de préventions soient prises.Si l’accident avait été mortel,sans doute,aurait-on évoqué la fatalité, faute d’admettre une négligence fatale.

Deuxième remarque:.Dans un premier temps,on installe en bord de route, contre la pente montagneuse ,sur une centaine de m,des plots en béton et un panneau indiquant une circulation alternée sans feu pour la réguler .Or, sur cette route sinueuse étroite et en forte pente,il est impossible pour un automobiliste qui s’engage d’apercevoir celui qui fait de même à l’autre bout de ce couloir réduit de circulation .Tout croisement est impossible En cas de face à face?un automobiliste doit donc reculer .D’après le code de la route,c’est celui qui descend qui effectue la manœuvre .Sur ce tronçon de route, elle s’avère délicate,voire périlleuse et impossible de nuit .Ne pas oublier que du côté mer, la route est bordée d’un profond ravin .Question? qu’attend t-on pour installer des feux mobiles de régulation?

Troisiéme remarque :Ces travaux de sécurisation peuvent être qualifiés « d’un bricolage à bloc » .En effet ,on a surmonté ces plots d’un grillage doublé ,mais souple, tenu par des tiges en fer qui y sont ancrées par des taquets en bois qui en coincent la base!!!!!!

Alors la question est : cette installation sécurise-t-elle cette portion de route?  Qu’arrivera-t-il si un nouveau bloc de pierre dévale de la montagne ? Inutile d’avoir fait des études d’ingénieur pour prévoir ce qui va se passer .C’est une question d’énergie cinétique .L’impact d’un gros rocher dévalant librement un couloir en forte pente dépourvue de végétation sur un obstacle comme un véhicule est fonction de sa masse et de sa vitesse .Pour expliquer l’énergie cinétique on prend pour exemple la distance de freinage d’un véhicule par rapport à sa vitesse et son poids Alors ,le rocher qui va dévaler avec force et vitesse la pente de la montagne pour atterrir sur la route va -t-il être freiné par ces grillages ou tout simplement bloqué ?

S’il est massif ,comme celui qui vient de percuter une voiture en ces lieux,il est à craindre que,bien que freiné ,il n’emporte le grillage avec lui, fasse basculer un plot et n’aggrave les dommages occasionnés en cas de heurt avec un véhicule ,un piéton un animal .Or ce dispositif a été installé contre la chute de tels rochers et non pas pas  pour recueillir des éboulements  de pierres .On peut craindre aussi que le bloc,en percutant le plot en béton ne ricoche dessus pour devenir un projectile encore plus puissant et nocif. Cette installation est donc inadaptée à la situation de risque et de nature à créer de nouveaux dommages .

Que faire alors, en urgence,  pour éradiquer ce danger permanent ?il aurait fallu,sans doute  purger ce couloir d’avalanche,de ses gros blocs en suspension,ou , les stabiliser par un ancrage par câbles et pitons:chantier coûteux, mais, nécessaire qui nécessite des fermetures temporaires de circulation.Peut être, que craignant une coupure plus longue d’une route qui constitue le seul accès au village,les services techniques chargés d’intervenir , ont ils hésité à se lancer dans une telle aventure et opté pour une solution intermédiaire.

Il existe aussi des systèmes d’alarme sonores, qui se déclenchent,dés que les capteurs installés dans le sol,indiquent des mouvements en son intérieur.Ils avertissent ainsi,ceux qui s’apprêtent à passer sur la route de l’imminence d’un danger.Cette solution est encore envisageable :des sociétés capables de les installer et de contrôler l’évolution du terrain sont installées dans l’île 

          Mais sait-on quel est le maître d’oeuvre de ce chantier ?Est ce la commune de Nonza sur laquelle se trouve la portion de route et la montagne attenante ,ou,est ce la CDC (collectivité de Corse )qui est chargée de l’entretien des routes ?

Ce qui est sûr, c’est que nous allons vraisemblablement devoir subir ,durant tout l’hiver ,cette nouvelle contrainte de circulation alternée qui s’ajoute à celle du franchissement du pont provisoire de la RT80 .Des travaux qui consisteraient, parait il, à l’installation,sur une centaine de m, d’un grillage rivé à la pente  montagneuse (idée en soit discutable car cela entraîne ,à côté du seul secteur dangereux ,un déboisement qui accentuera le phénomène d’éboulement )sont prévus au printemps ,afin que ce secteur routier puisse accueillir en toute sécurité la population estivale.

En attendant ,il est urgent de nous installer un feu bicolore régulant la circulation alternée annoncée par le panneau.Autrement ce panneau n’a aucune raison d’être.Car toute circulation alternée est impossible ,faute de visibilité..Imaginons un scénario catastrophe :deux voitures s’engagent des deux côtés de la route et  se retrouvent face à face.A ce moment là un gros rocher déboule de la montagne emporte grillage plot qui balayent  les deux véhicules….la responsabilité directe des administratifs qui ont un installé une réglementation inapplicable sera directement engagée.

Force est de constater,que le passage sur ce tronçon de route qu’il faut absolument emprunter pour quitter ou se rendre au village d’Olmeta Di Capi Corsu, n’est pas du tout sécurisé comme on veut nous le faire croire et que ,donc ,nous continuons d’être en danger quand nous l’empruntons.Il y aura toujours quelqu’un pour dire :c’est mieux que rien .Mais si ce mieux que rien est lui même source de danger supplémentaire,alors c’est un moins que rien. 

Souhaitons de tout cœur qu’aucun accident ne survienne .Pour autant ,ce texte est écrit pour alerter comme pour mettre les bricoleurs de génie devant leurs responsabilités.

 

 Union européenne : vers une extension du droit à l’eau potable ? avec de nouvelles exigences qualitatives ?

Cliquer sur le lien

Le droit à l’eau potable pour tous est devenue une urgence tant il est devenu difficile de boire une eau de bonne qualité et accessible à tous .Nous payons le prix de l’eau ,au propre comme au figuré.l’eau va se faire de plus en plus rare .Dans certaines parties du monde ,la sécheresse force les populations à fuir pour survivre.Nous qui la gaspillons,devront apprendre à limiter sa consommation .Nous qui l’avons polluée, devront la purifier par des moyens de moins en moins naturels .L’eau était une offrande de la terre.elle est désormais devenue une marchandise qui va valoir de l’or.La spéculation va finir d’assécher les sources restantes et l’on va être obligé de chercher cette source de vie en fouillant au plus profond de la terre ou en désalinisant une mer polluée.Alors des exigences qualitatives,ou quantitatives?.L’union européenne se penche sur la question. 

l’albore au quotidien

l’association albore ulmitese s’exprime quotidiennement  sur un mur facebook albore ulmitese .Elle y relaie des informations utiles concernant l’environnement et le développement durable dans le monde ,en Corse et dans la commune d’Olmeta Di Capi Corsu. Vous avez accès à ce mur en cliquant directement sur le lien qui se trouve  dans l’article « Nutiziale facebook ».a ringraziavi 

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nutiziale d’ottobre

  1. c municipal oct 181

    Conseil municipal du 20 Octobre 2018

    EAU:le réfection du réseau d’eau est lancée enfi :il s’agit de réhabiliter en premier lieu le captage dont on nous a pourtant affirmé pendant longtemps ,et jusqu’à dernièrement, qu’il était en bon état .L’employé municipal est obligé de s’y rendre assez souvent pour remédier à des dysfonctionnements incessants.la canalisation partant du captage en montagne jusqu’au village va faire l’objet d’une rénovation Le réservoir d’eau va voir son intérieur recouvert de résine …..C’est un minimum car actuellement il est hors norme sanitaire …Pour autant,il aurait besoin d’être reconstruit  Mais on dirait ,de la manière dont nous le présente, que ce  projet ressemble plus à un grand  rafistolage qu’à une véritable réfection. Pourtant le coût des travaux  prouve le contraire .le réseau actuel ,nonobstant les canalisations situées en plein village ,n’est pas si ancien que cela .Pourtant ,il s’est vite dégradé .Cette dégradation date d’avant les grosses intempéries de ces deux dernières années qui n’ont fait que l’accentuer . le choix de l’entreprise qui va effectuer les travaux va être décisive quant à la qualité de la réfection.                                                                       Il ne faudrait pas,qu’une fois de plus,dans une vingtaine d’années on doive pallier des vices de construction En effet,le coût est conséquent,il s’éléve à  1M 885m euros .En charge de la commune 4OO m euros.l‘adduction d’eau de la marine de negro sera désormais effectuée par l’installation d’une canalisation qui ne suivra plus le sentier Olmeta-Negro mais  pour une grande partie la route départementale

    1. tarif de l’eau . Qui le fixe? L’agence de l’eau dixit madame le maire nous impose des tarifs .c’est inexact car il appartient aux communes de décider du montant de cette redevance ,avant qu’elle ne  soit transférée  à la compétence  de la communauté de communes du Cap Corse en 2026. Ce coût dépend des investissements réalisés ,des contraintes géographiques et notamment l’éloignement des captages et de  l’entretien du réseau  .S’ajoute aussi la taxe eaux usées traitées par la station d’épuration et l’entretien de cette dernière.                                                                                                                                                            Donc,la nature des investissements prévus nous promet ,pour l’avenir, une nette augmentation future du tarif de l’eau.Légalement le tarif de l’eau repose sur 2 principes :l’eau paie l’eau.cela signifie que les communes doivent équilibrer leurs dépenses d’eau par une recette les couvrants et donc voter un montant de taxe en conséquence .S’y ajoute le principe polluer payeur qui consiste pour l’état à prélever des taxes et des redevances pour le coût des mesures de prévention et de lutte contre la pollution.                                                                                                                                                                     Le coût de l’eau est d’autant plus cher qu’il est délégué à une entreprise spécialisée chargée de la gérer .Que va décider à ce sujet la communauté des communes du C Corse en 2026 quand la compétence de l’eau des communes lui sera attribuée. il est à craindre qu’un marché public n’en attribue la gestion à une société spécialisée de préférence amie….Or,dans l’hexagone beaucoup de municipalités ont abandonné cette solution trop onéreuse pour en revenir à une régie communale ou intercommunale .il faudrait que cela soit le cas pour  la commune d’Olmeta Di Capi Corsu qui peut garder son autonomie de gestion de l’eau  au sein de la communauté de communes du Cap .Cela suppose une formation des personnels et un contrat avec une entreprise de maintenance (contrat ne signifiant pas octroi de la maîtrise de gestion.                                                                                                                                                      Il est donc mis fin au tarif été hiver avec le vote  d’un tarif unique à l’année de 1 euro le m3 hors taxe ;Le prix de l’abonnement reste inchangé.Pour autant ,les incidents qui nous privés d’eau potable ,n’ont pas entraîné un report de crédit pour l’année qui vient ,Nous avons donc payé un service non rendu avec, à notre charge, des centaines de bouteilles d’eau que nous avons dû acheter pour être sûrs de boire de l’eau potable .l

Le tarif  annuel des eaux usées est fixé à 0,50 euros le m3 hors taxe le prix de ;l’abonnement reste inchangé.

Conclusion: Plus le temps passe, plus les tarifs et taxes augmentent pour une eau que la nature nous donne à profusion. Tout cela par la faute d’équipes municipales qui se sont succédées sans se soucier de la gestion du réseau d’eau ,qui est pourtant une priorité absolue .Il a fallu attendre d’être privé d’eau pour que la municipalité daigne sans préoccuper .Bien que l’on puisse s’étonner  que le projet de réfection  touristique du pont de Negru  mobilise l.’énergie de la mairie plus que le schéma directeur de l’eau .

l’associu albore ulmitese ,qui,par son statut,prône un développement  durable de la commune ,a déjà proposé l’idée d’une autonomie communale  énergétique par procédé hydraulique STEP (voir articles précédents). C‘est inscrire la gestion de l’eau dans un globalité qui en assure une utilisation intelligente et profitable aux citoyens /par la mise en valeur en plus value : ,création d’énergie ,aménagement de la rivière création d’un parcours aquatique ,de bassins de rétention d’arrosage  et de lutte contre l’incendie  rénovation des canaux  d’irrigation et du captage d’eau d’arrosage et mise sous terre du tuyau d’approvisionnement  ,recyclage du trop plein par aménagement paysager du village :piscine naturelle ,espace vert d’agrément .

                                                               Il fallait saisir l’occasion d’aller au delà d’une simple réfection de l’approvisionnement en eau potable .C’est à dire construire par étapes ?un vrai schéma global de l’eau du village,pour qu’elle devienne une source de richesse économique,d’agrément et de rentabilité .Cela était d’autant plus réalisable que des crédits européens et régionaux sont prévus pour ce type de projet novateur .Occasion ratée par manque de vision de l’avenir du village et par une gestion qui repose sur une seule personne :la maire

Chantiers en cours.

Grotta Sritta Sa reproduction en 3D au sein du nouveau au sein du nouveau bâtiment à logements sociaux est subventionnée par la Collectivité de Corse  sur le budget patrimoine .Cela suppose ,logiquement,d’après le nouveau plan Culture Patrimoine de la collectivité de Corse ,qui ne subventionne plus que les projets vivants ,c’est à dire à           vocation de mise en valeur , que la municipalité D’Olmeta va inscrire cette reproduction sur un circuit de visite et parcours touristique ou en ouvrir l’accès périodiquement à des visiteurs qui auront à leur disposition des documents explicatifs .Voilà une tâche pour l’adjoint à la culture ….qui peut ainsi se faire aider par la région pour initier à partir de cette grotte un circuit patrimoine .

                                                            Pour autant, Cette reproduction n’a sa raison d’être que si le site archéologique de la Grotta Scritta ,propriété de la commune depuis le 7 Avril 2014, est soustrait à la destruction progressive dont elle souffre..En effet , cette richesse préhistorique a subi des dégâts considérés comme irréparables par des spécialistes des fresques .Il est temps de la sauver en la protégeant  .La DRAC direction régionale des affaires culturelles, a l’air de s’en préoccuper comme on nous l’indique au sein de ce conseil municipal. Mais sans forte volonté de la municipalité ni de la population ,il est à craindre que cette fresque qui s’efface, ne disparaisse définitivement  alors qu’elle existe depuis la préhistoire. Longtemps difficile d’accès au sein d’un maquis touffu ,voilà qu’on peut s’y rendre trés facilement , par un chemin entretenu et grâce aux indications qui se trouvent sur les sites touristiques ..Une signalisation  ne servira à rien si des mesures de protection ne sont pas prises.

le pont écroulé de Negro 

Sa réfection va bon train assure Mme la maire. Le Permis de construire a été accordé  en Février 2018.La recherche de financement se poursuit .178 M d’euros seront pris sur les  crédits catastrophe naturelle alloués à la commune .Loto patrimoine: Mr Bern a promis 169m euros .54 m euros pris sur le budget de la commune dotation quinquennale,la souscription en est à 4300 euros de dons .Le député Castellani a promis une aide.Peut être essaiera -t-il de convaincre l’exécutif régional d’apporter sa part de financement ;Ce dernier était prêt à financer le projet d’une piste .Mme la maire a décidé de construire un pont.                                                                                                                                                                                                                         Pour le moment donc ,le budget est loin d’être bouclé .Il est à craindre que la participation financière  de la commune ne soit encore plus conséquente et qu’un nouveau crédit ne soit pris pour réaliser ce projet .Or nous devons déjà assurer le paiement sur une très longue durée d’un crédit toxique à taux variable pour la réalisation inutile d’un logement social dont le coût total de réalisation a été de700m euros ;Nous devons participer pour plus de 400m euros à  la réfection du réseau d’eau  .bref….il est à craindre que les taxes communales n’augmentent fortement dans les prochaines années alors que la dotation de l’état en direction des communes est en nette baisse . l’albore ulmitese a déjà exprimé son désaccord quant à la construction de ce pont qui n’est pas d’utilité publique et ne peut s’inscrire dans une politique de développement durable de la commune .Il a proposé d’autres solutions voir les articles précédents .

Aire d’atterrissage  pour le secours d’urgence;

Validée par l’équipe du SAMU qui pilote l’hélicoptère Dragon 2b, elle est prévue au dessus du hameau de poggio en haut de la piste en terre qui conduit au réservoir d’eau potable,à 100M en amont de ce dernier côté village présdu terrain plat sur lequel sont parquées actuellement des vaches .L’état finance le projet .il est question aussi de goudronner la piste en terre ,de son départ ,en milieu de hameau, jusqu’au réservoir d’eau potable .Espérons qu’un profond caniveau y sera creusé en bordure .

Taxe GEMAPI

Nouvelle taxe pour la gestion des milieux aquatiques et des inondations .Elle est gérée et perçue par les communautés de communes sur la taxe d’habitation.Le montant 5,53 euros par personne .Cette taxe est soumise obligatoirement à projet et rentre aussi dans le cadre du plan de bassin d’adaptation au changement climatique dans le domaine de l’eau,voté par l’assemblée de Corse le 25 Octobre 2018.Ce même plan,qui par l’intermédiaire de l’agence de l’eau Rhône Méditerranée et Corse aidera les communes à remettre à niveau leurs équipements d’eau potable. les communautés de communes ne pourront  donc agir comme bon leur semble .                                                                                                                                                Ainsi les orientations prises par la communauté des communes du Cap Corse quant à l’utilisation de cette taxe GEMAPI ne constituent elles pas encore un projet,alors qu’un diagnostic assez précis a été dressé par la région.En effet,recruter un technicien à mi temps et continuer de faire  la maintenance habituelle qui était dévolue aux communes n’est pas à la hauteur des enjeux .Nettoyer la rivière, y compris si cette tache incombe aux propriétaires des terrains aux abords,rétablir un circuit d’écoulement des eaux de pluie, qui,actuellement dévalent dans les rues du village et sur les routes pour causer des éboulements, .retrouver et canaliser les sources qui ,au moment où les pluies redoublent, se jettent en torrent sur la route ,prévenir les éboulements , sont une partie des actions envisageables …..Capi Corsu ,Nebbiu,Bivinco et Meziornu présentent le plus d’enjeu à forte  vulnérabilité et de nombreux champs d’actions prioritaires .dixit le rapport du président de l’exécutif de la corse sur le projet d’adoption du plan de bassin. Une feuille de route est prévue à ce sujet .L’utilisation de la taxe GEMAPI en fait partie.il importe donc qu’au sein de la communauté de communes du Cap Corse chaque maire ait son mot à dire et mette en avant les besoins inhérents à l’utilisation de cette taxe .

Presbytére 

les travaux de ravalement de la façade ont commencé .La ligne électrique qui s’y trouve  sera enterrée .